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La population vieillissante augmente la demande pour les services aux aînés.
Le Conseil national sur les évaluations du vieillissement (NCOA) affirment qu’il y avait environ 35,3 millions d'Américains (de plus de 65 ans) en 2001 et on s'attend à ce que cette population double durant les trois prochaines décennies : presque 70 millions d'ici 2030.
Les gens vivent plus longtemps et cette tendance à la hausse est prévue de continuer. Cependant, s'occuper sans cesse des seniors qui ont besoin d’aide peut être difficile pour leurs enfants. Dans beaucoup de familles, les deux adultes travaillent, laissant peu de temps pour le soin des parents. Notre société « nomade » veut dire que beaucoup d'enfants vivent à de nombreux kilomètres de leurs parents. Les maisons de repos sont pleines à craquer, et ne fournissent pas le même confort que la vie dans sa propre maison.
Ces compagnies de services qui se créent fournissent à domicile, les soins médicaux et non-médicaux, et l'aide pour des personnes dépendantes.
Les aides à domicile peuvent aider avec des activités journalières telles que la préparation de repas, les achats, le transport, l'exercice, les rendez-vous médicaux, le ménage et la compagnie, et peuvent également être demandés pour soulager les aides soignants permanents.
Le marché du soin aux aînés débute juste en raison du décalage démographique dramatique de la population. L’entreprise « Right at home » fournit deux services à domicile de santé pour les aînés. Ils fournissent l'aide des aides soignants à domicile, et fournissent également des infirmiers spécialisés intérimaires aux hôpitaux, aux maisons de repos et aux cliniques, servant efficacement deux marchés de même personnel.
« Intérim HealthCare », basée à Sunrise en Floride, fournit également l'aide à domicile aussi bien que l’aide médicale. On s'attend à ce que le service de l’aide à domicile continue à long terme.
« Visiting Angels living Assistance », siégée à Havertown, a mit au point un dispositifs « qui a personnalisé le système de service," conçu pour augmenter le niveau de confort de leurs clients en prenant la décision parfois difficile d’introduire une aide à domicile dans leur maison. Chaque client a une occasion de recruter et choisir son aide soignant.
De nombreuses autres entreprise sont nées récemment comme celles citées dessus : « Comfort Keepers » à Dayton en Ohio, « ComForCare »à Bloomfield Hill, « Home instead Senior care » franchie internationale avec un rayonnement aux USA, au canada et au Japon, et bien d’autres encore.
Le soin aux personnes âgées est une industrie destinée à se développer rapidement. L'âge moyen d'une personne ayant besoin de soin est 77 ans, selon NOCA. Josephina G. Carbonell, secrétaire auxiliaire pour le vieillissement de l'administration sur le vieillissement (AoA), pour la partie du département des ETATS-UNIS de la santé et des services humains, indique que "la demande des services de proximité pour des personnes plus âgées montera de manière significative dans les prochaines décennies."
Pour plus d’information sur ce marché grandissant : http://bizjournals.bison.com/articles/research11-03.html |
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L’allongement de la longévité doit se traduire par un prolongement de la vie active, selon l’OCDE
Tel est le message d’un nouveau rapport de l’OCDE qui doit être examiné lors du Forum à haut niveau sur le thème du vieillissement et des politiques de l’emploi prévu à Bruxelles les 17 et 18 octobre.
Aujourd’hui, bien des politiques publiques et des pratiques sur les lieux de travail découragent les seniors de poursuivre leur activité professionnelle. En moyenne dans les pays de l’OCDE, moins de 60 % des personnes âgées de 50 à 64 ans ont un emploi, contre 75 % parmi les 25-49 ans (voir le graphique 1). Ces politiques et pratiques sont un héritage du passé et elles ne sont pas tenables à un moment où le vieillissement de la population pèse sur les finances publiques et freine la progression des niveaux de vie. S’il n’y a pas de changement dans la situation au regard du travail, la proportion d’inactifs âgés par travailleur doublera pratiquement dans la zone de l’OCDE, passant d’environ 38 % en 2000 à un peu plus de 70 % en 2050.
Cette situation pourrait se traduire par une augmentation des impôts ou par une baisse des prestations, associée à un ralentissement de la croissance économique. Si rien ne change, l’analyse de l’OCDE prévoit que la croissance du PIB par habitant dans la zone de l’OCDE pourrait s’établir à environ 1.7 % par an au cours des trente prochaines années, soit un taux inférieur de 30 % environ au taux moyen annuel enregistré entre 1970 et 2000.
Pour éviter cela, l’OCDE estime que des politiques de l’emploi doivent être prises pour accompagner le vieillissement en encourageant les seniors à rester plus longtemps actifs. Aujourd’hui, l’âge moyen effectif de départ à la retraite est inférieur à l’âge officiel de la retraite dans beaucoup de pays, en particulier en Europe (voir le graphique 2). Si les pays ont commencé à prendre des mesures – notamment dans le domaine de la réforme des systèmes de retraite – d’autres dispositions sont nécessaires.
L’OCDE formule des recommandations dans trois domaines clés :
- Les gouvernements devraient veiller à ce que les pensions et les autres dispositifs sociaux favorisent la poursuite d’une activité au-delà d’un certain âge au lieu d’avoir l’effet inverse. Ils devraient aussi consacrer un niveau suffisant de ressources pour aider les demandeurs d’emploi âgés à retrouver du travail.
- Les employeurs doivent mettre fin à la discrimination et adapter les conditions de travail à la diversité des âges de leurs salariés . Il conviendrait de remettre en question la mise à la retraite d’office car elle est incompatible avec l’objectif général visant à laisser une plus grande latitude aux travailleurs pour choisir le moment de leur départ à la retraite.
- Les seniors doivent eux-mêmes changer d’attitude vis-à-vis du prolongement de la vie active et de l’acquisition de nouvelles compétences – les inégalités entre les travailleurs âgés et les travailleurs plus jeunes sur le plan de la formation sont présentes dans tous les pays, mais elles sont particulièrement marquées dans certains (voir le graphique 3).
Le 17 octobre, experts gouvernementaux, partenaires sociaux, universitaires et représentants de la société civile se rencontreront au Palais d’Egmont à Bruxelles pour débattre des principaux enseignements qui se dégagent d’un examen que l’OCDE a consacré aux politiques adoptées dans 21 pays Membres pour promouvoir l’emploi des travailleurs âgés. Le débat sera ouvert aux médias.
Le 18 octobre, les ministres et des personnalités de haut rang se réuniront en séance restreinte pour examiner un ensemble de questions, notamment : comment rendre plus attractive la prolongation de la vie active ; comment modifier des attitudes bien ancrées ; et comment promouvoir l’employabilité des seniors ? Une conférence de presse se tiendra le mardi 18 octobre à 15h00 au Palais d’Egmont.
Des informations sur le forum et un accès aux résumés des rapports consacrés à chacun des 21 pays Membres de l’OCDE examinés sont disponibles sur le site suivant :
www.oecd.org/forumtravailleursages
Pour des informations complémentaires et pour s’inscrire à la session du 17 octobre du forum à haut niveau ou bien pour assister à la conférence de presse, les journalistes sont invités à contacter la Division des relations avec les médias de l’OCDE (+ 33 1 45 24 97 00). Pour des commentaires sur les thèmes qui seront débattus, les journalistes sont invités à s’adresser à Raymond Torres (+ 33 1 45 24 91 53) ou à Mark Keese (+ 33 1 45 24 87 94). Le texte complet du rapport de synthèse peut être consulté par les journalistes sur le site web protégé
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IBM rend l'informatique plus
IBM today unveiled new technologies aimed at helping businesses create a work environment more conducive to maturing workers' comfort and productivity. The software makes information technology more accessible to those with age-related disabilities and other physical limitations.
IBM's new software tools, developed by IBM researchers who specialize in creating technologies to help people with disabilities and the maturing workforce, can help businesses cater to employees that wish to stay on the job despite physical impairments. For example, the technologies allow aging workers to increase the size of text on their screen, have the computer read the text aloud, and make the keyboard easier to use. Additionally, IBM is reaching out to the world's close to 11 million software developers, launching a new online resource to make it easier for developers to build applications that include accessibility features.
The new technologies are available for download in a new accessibility section on IBM's alphaWorks Web site, a strategic outlet for emerging technologies created in IBM's research and development labs worldwide. The accessibility section will host the new and existing accessibility technologies, as well as articles and tutorials to help drive accessibility skills among the global developer community.
Today's news follows IBM's recent announcement of business consulting services that help companies prepare for the baby-boomer transition by understanding their employee base in real-time, retaining employees, transitioning knowledge and transforming business processes to cope with the demographic change and significant skill shift. Additionally, IBM recently announced its contribution of accessibility software to the Mozilla Foundation's open standards-based Firefox Web browser, as well as an IBM offering to universities that gives faculty and students a free license to a disability simulator that helps Web designers ensure that their Web pages are accessible and usable by the visually impaired.
These advancements are part of IBM's commitment to making information technology accessible to people, regardless of age or ability, by fostering an ecosystem of developers, business partners and academia to work toward that goal. A recent survey by the American Association of Retired Persons (AARP) shows that 7 in 10 Americans plan on working past the age of 65. According to the U.S. Census Bureau, about two-thirds of the U.S. population will experience a disability after age 65, increasing the need to make information technology more accessible. In fact, between 750 million and 1 billion of the world's 6 billion people have a speech, vision, mobility, hearing or cognitive disability, according to the World Health Organization.
Organizations face the need to maintain an older and productive workforce to preserve years of valuable work experience and expensive job turnover. Accessibility technologies can help the maturing workforce remain productive by providing features and functions that make information technology usable by a person with a disability. By applying accessible technologies, IBM's clients can be more responsive to their customers, citizens and employees.
"Once again, IBM is leading the way in making everyday technology accessible for users with disabilities," said Andrew J. Imparato, President and CEO of the American Association of People with Disabilities. "As the job market places increasing importance on information technology skills, it becomes essential that workers with disabilities, including many older workers, have easy access to solutions that maximize their long-term employment opportunities."
"We believe that companies, government agencies and organizations that adopt accessible technology gain a competitive advantage," said Frances West, director of the IBM Worldwide Accessibility Center. "They are able to attract and retain the very best workers, and benefit from their skills, insight and the knowledge they can share with the next generation of workers."
IBM's new accessibility technologies for the maturing workforce include:
-- Keyboard Optimizer -- helps users adjust their keyboard accessibility settings to suit their typing style. For example, it adjusts settings for one- or two-handed typing, and for long or short key presses, characteristics that could be impacted by a disability. The Keyboard Optimizer is a quick, easy and accurate way to adjust a keyboard to suit a particular user. It allows users to demonstrate how they type, determines what accessibility settings would be best, and sets them. -- Web Adaptation Technology -- dynamically adapts Web pages to meet the needs of individuals with visual and motor limitations. The software can magnify the contents of a Web page and adjust font, image, and page layout to improve readability. It also features a "text to speech" feature for those with visual impairments and eases typing for people who have difficulty with a keyboard -- users with tremors, arthritis or those recovering from a stroke -- by detecting errors and automatically adjusting keyboard sensitivity to accommodate typing. This technology, which was developed with the input of seniors to be particularly easy to use, is the basis of WebAdapt2Me, which is now being sold to companies, organizations and educational institutions. -- Mouse Smoothing Software -- enables people who suffer from hand tremors to eliminate excessive cursor movement, thereby allowing more normal use of a personal computer. Computer users can simply download the software and it filters out the shaking movements of the hand - in a manner similar to the way image stabilizing systems of some camera lenses work. The software, which is designed to work with any PC and operating system, can benefit users in homes and offices, as well as in public places like libraries and universities. -- Reflexive User Interface Builder - helps software developers build applications that feature popular graphical user interfaces that are still accessible to people with disabilities and mature workers. Powerful graphics generally pose a particular challenge to users whose eyesight is fading from age or other causes. The tool is of particular interest to software developers that create and sell applications to government agencies and must comply with sophisticated accessibility regulations. For more information about IBM's latest accessibility technologies, visit alphaWorks at:
www.ibm.com/alphaworks/topics/accessibility.
About IBM
IBM is the world's largest information technology company, with more than 80 years of leadership in helping businesses innovate. For more information, see http://www.ibm.com.
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JAPON -L'université cible les Baby Boomers fraîchement retraités :
L'université privée, basée à Miki, préfecture de Hyogo, prévoit pour profiter de l’augmentation prévue des baby boomers qui commenceront à partir en retraite en 2007. On s'attend à ce que l'université, comme tant d'autres, fasse face à des difficultés en remplissant son rôle d'étudiant parmi le taux de naissance en baisse.
Les étudiants seront sélectionnés sur entretiens, essais expliquant pourquoi ils veulent étudier à l'école, et d'autres moyens.
Les conseillers d'école aideront chaque étudiant à planifier des plans d'étude et à donner des conseils sur la façon comment utiliser un ordinateur.
Les conseillers offriront également des suggestions sur le choix de cours pour les étudiants qui, par exemple, projettent de s’engager dans une organisation à but non lucratif pour des activités locales, ou ceux qui veulent arranger des événements internationaux d'échange en utilisant leurs qualifications en anglais.
source: www.asahi.com |
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Caisse nationale d’assurance vieillesse :Campagne publicitaire et nouveau logo
La Caisse nationale d’assurance vieillesse a entrepris de communiquer pour redonner confiance dans les systèmes par répartition. «Durant six semaines, du 23 septembre au 30 octobre, des spots d'une minute seront diffusés juste avant le journal de 13 heures sur TF1 les vendredis, samedi et dimanche (18 fois au total) et tout au long de la semaine sur LCI. Soixante douze passages sur RFO, pour les DOM, complètent le dispositif», a indiqué la Cnav dans un dossier de presse.
Le coût de la campagne d'information, confiée à l'Agence Verte, est estimé à 1,183 million d'euros, dont 340.000 EUR pour les coûts de «production, tournage et comédien», le reste - 843.000 EUR - étant destiné à l'achat d'espaces publicitaires à TF1, LCI et RFO, a précisé la Caisse. C'est l'animateur Jean-Luc Reichman qui a été choisi pour animer, sous forme «ludique», les 9 spots qui abordent, sur des thèmes différents (la répartition, les départs anticipés, le relevé de carrière, la retraite de reversion, etc), «les grands principes de la retraite par répartition», précise le dossier de presse.
Parallèlement, la Cnav adopte un nouveau logo intitulé «Cnav - la retraite solidaire, depuis longtemps et pour longtemps», ajoute-t-il. Sa réalisation, confiée à l'agence Angelina, a coûté 62.000 euros, a précisé la Cnav. Interrogé sur le choix de TF1, et non d'une chaîne publique, pour diffuser sa campagne, la Cnav a répondu: «Notre cible étant très large, il nous fallait un média populaire. Nous avons fait les comparaisons avec le public, et à prix égal, un spot passé sur une chaîne publique aurait touché moins de personnes».
La campagne et le logo ont été lancés à l'occasion du 60e anniversaire de la sécurité sociale, dont la naissance officielle, date d'un décret du 4 octobre 1945.
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Seniorvie : CNP Assurances lance SENIORVIE, un portail Internet dédié aux seniors
Seniorvie est un nouveau service Internet dédié à tous les seniors et à leur entourage qui, comme l'indique Gérard Ménéroud, membre du Directoire et directeur du développement et des partenariats de CNP Assurances « ont des attentes importantes en termes de produits et services à la personne que la CNP est en mesure de satisfaire ».
CNP Assurances, premier assureur de personnes en France, et ses filiales de services, Filassistance International et Age d'Or Services, offrent toute une gamme de produits et de services (assurance de personnes, assistance, services de proximité…). Le Plan Borloo, en facilitant le développement des services à la personne, et l'augmentation du nombre de seniors connectés et d'utilisateurs d'Internet ont conduit CNP Assurances à mener une approche spécifique du marché des seniors.
Le concept de Seniorvie est original et novateur sur de nombreux aspects, notamment dans son orientation client. Il part des besoins des internautes. S'appuyant sur des exemples concrets, le site propose des solutions pratiques. Dans un langage simple, Seniorvie présente des situations de vie et des solutions personnalisées aux questions des internautes sur leur protection et celle de leur famille, la préparation de leur retraite, l'organisation de leur succession ou encore l'ensemble de leurs besoins quotidiens.
Les internautes ont accès à des outils de simulation qui leur permettent d'estimer, par exemple, leur pouvoir d'achat à la retraite, leur capacité d'épargne dans le cadre d'un PERP ou encore de calculer leurs besoins financiers en cas de décès de leur conjoint. Ils peuvent également s'abonner à une newsletter sur des sujets d'actualité, entrer en contact avec un conseiller et accéder à des sites de partenaires et de prestataires.
Avec Seniorvie, la CNP rassemble de nombreuses expertises et met en œuvre de nouvelles technologies. Selon Jean-Pierre Walbaum, membre du Directoire et Directeur de la gestion et de l'innovation à la CNP « le site est conçu de manière à s'adapter à des comportements différents dans la façon d'exprimer des besoins, de rechercher de l'information ou encore de naviguer sur le net ». Les attentes des clients sont identifiées et déclinées en plusieurs approches : une liste pré-définie de besoins, des approches expertes, des entrées par produits, une logique de découverte des besoins à travers un diagnostic de la situation familiale de l'internaute.
Source d'information détaillée pour les seniors, Seniorvie élargit l'offre de CNP Assurances en matière de produits et de services à la personne. Evolutif et ouvert, ce portail adaptera son contenu en fonction des besoins et des comportements des internautes. Il s'enrichira régulièrement de nouvelles offres tant en assurance, qu'en assistance ou en services à la personne et de solutions proposées par des professionnels d'autres métiers.
En créant Seniorvie, CNP Assurances veut faciliter la vie des seniors et de leur entourage d'une façon concrète et pratique.
Voir le site www.seniorvie.fr
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Les baby-boomers dépensent plus en ligne que les autres tranches d'âge
Les Baby-boomers dépensent plus en ligne que les utilisateurs
en ligne moyens malgré des revenus incomparables, selon une nouvelle étude
de Jupiter Research.
37% de baby-boomers en ligne qui ont acheté des produits ou
des services sur le net ont indiqué qu'ils ont dépensé plus de $250 ces trois
derniers mois contre seulement 32% tous âges confondus, précise Jupiter.
76% des baby-boomers ont fait des achats en ligne des produits
ou des services. Les baby-boomers - ceux nés entre 1945 et 1964 -- représentent
presque un tiers de la population en ligne, ce qui en fait la plus grande
catégorie d'âge sur Internet, selon Jupiter.
De plus, 48% d’entre eux ont plus de cinq ans d'expérience
en ligne, comparée à 51% d'adultes utilisateurs au total. Jupiter a également
constaté que la population en ligne de baby-boomers est
plus jeune que la population générale de baby-boomers -- presque un
tiers ont entre 40 et 44 ans et environ 52% de la population en ligne des
baby-boomers sont des femmes.
Pour cette étude, Jupiter a utilisé 1.562 utilisateurs en ligne
des USA âgés de 40 à 59 ans.
Pour cibler les Baby boomers par Internet en France et Belgique
: Opladis
Opladis.fr
est le portail d'information et de communication pour les seniors, 50 ans et
Plus, pour leurs familles et amis baby boomers. Le reflet
d’une expérience, un art de vivre à travers les rubriques : société, style
de vie, temps libre, droit et finance, santé… En
savoir plus
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Opération + de Vie 2005
En octobre, des bulletins de participation dans 17 000 bureaux de poste
Pour la 9ème année consécutive la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, présidée par Bernadette Chirac, organise l'opération "+ de Vie", campagne nationale de solidarité destinée à améliorer la vie quotidienne des personnes âgées hospitalisées. Les Français sont une nouvelle fois invitée à participer du 1er au 31 octobre 2005.
Un simple geste suffit : retirer un bulletin de soutien dans l’un des 17 000 bureaux de poste et l’adresser, accompagné d’un chèque, à la Fondation. Les projets financés permettent : le rapprochement des familles avec par exemple la création d’Espaces familles dans les établissements hospitaliers ; le développement des loisirs, grâce notamment à l’achat d’un minibus pour favoriser les activités en dehors de l’hôpital ; l’amélioration de l’accueil et du confort, avec l’acquisition de fauteuils roulants ; la lutte contre la douleur, en s’équipant de matelas anti-escarres et de pompes antidouleur.
1500 projets financés depuis 1997. D'autres opérations visant à amélilorer la qualité de vie des personnes âgées hospitalisées attendent.
La campagne 2004 a permis de recueillir 1,520 million d'euros. Les équipes soignantes et médicales des services gériatriques avaient adressé près de 600 demandes de subventions à la Fondation.
Parmi les 335 projets retenus et subventionnés :
- Rapprochement des familles : 17 ;
- Développement des loisirs : 138 ;
- Amélioration de l'accueil et du confort : 100 ;
- Lutte contre la douleur : 80
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Canada : Le gouvernement McGuinty facilite l'accès aux services communautaires de soutien et de soins à domicile
Quelque 54 100 personnes de plus recevront des soins à domicile et en milieu communautaire
En raison d'un nouvel investissement considérable consenti par le gouvernement McGuinty, plus de 54 000 personnes recevront leurs soins à la maison ou en milieu communautaire, a déclaré aujourd'hui le ministre de la Santé et des Soins de longue durée, monsieur George Smitherman.
"Fort souvent, les meilleurs soins sont ceux que l'on reçoit en milieu communautaire, a ajouté le ministre. Ces fonds allégeront la pression exercée sur les hôpitaux, leur permettant ainsi de se concentrer sur les soins actifs qu'ils excellent à prodiguer. Grâce à ces fonds, les Ontariens et les Ontariennes recevront le plus souvent possible leurs soins là où ils s'avèrent les plus bénéfiques, c'est-à-dire à domicile ou à proximité du domicile."
Les nouveaux 112,7 millions de dollars annoncés par le ministre se répartissent comme suit :
- 87,8 millions de dollars seront consacrés aux soins à domicile (une hausse de 6,7 % par rapport à l'an dernier). Quelque 45 100 patients de plus traités en soins actifs se feront soigner à domicile plutôt qu'à l'hôpital cette année.
- 24,9 millions de dollars seront consacrés aux services communautaires de soutien (une hausse de 6 % par rapport à l'an dernier). Plus de 9 000 autres personnes, qui sinon auraient probablement été traitées en établissement, bénéficieront cette année de ces services.
Ces fonds ne représentent qu'une partie de l'enveloppe de 1,9 milliard de dollars que le gouvernement investira cette année dans les soins à domicile et les services communautaires.
Plus de 430 000 résidants de l'Ontario recevront des soins infirmiers et des services à domicile cette année, notamment de soutien à la personne, d'aide familiale, de physiothérapie, d'ergothérapie, d'orthophonie, de travail social et de diététique.
"Les centres de santé communautaire de l'Ontario se réjouissent de cette annonce qui leur permettra d'offrir des services à domicile de qualité à des milliers de nouveaux clients cette année. Le ministère de la Santé et des Soins de longue durée a bien saisi que la population souhaite recevoir des soins de santé à la maison, a déclaré monsieur Ross McCrimmon, président de l'association ontarienne des centres de santé communautaire. Par cette annonce, on reconnaît l'importance du rôle que jouent les centres de santé communautaire en allégeant la pression sur les hôpitaux.
" Les services communautaires de soutien incluent les programmes de jour pour la clientèle adulte, de nutrition et de transport, ainsi que d'aide à la vie autonome dans des logements avec services de soutien hébergeant des adultes de plus de 16 ans qui peuvent compter sur de l'aide sur place à tout moment du jour ou de la nuit.
"Au nom des clients de nos organismes de services, je remercie le gouvernement de s'être engagé à faciliter l'accès aux services communautaires de soutien pour les personnes âgées ou handicapées et les aînés fragiles, a ajouté madame Valerie Bishop-de Young, présidente de l'Association ontarienne de soutien communautaire. Bien qu'il reste encore beaucoup de pain sur la planche, les fonds annoncés aujourd'hui prouvent que le gouvernement McGuinty est résolu à réaliser d'importants progrès à cet égard."
Cette initiative s'inscrit dans l'orientation stratégique du gouvernement McGuinty axée sur la mise en place d'un système qui tient compte de trois priorités, c'est-à-dire le maintien de la santé de la population, la réduction des listes d'attente et l'amélioration de l'accès aux médecins et au personnel infirmier.
Avis aux médias : Le montant des fonds alloués aux services communautaires de soutien et aux soins à domicile figure à la page principale du site Internet du ministère de la Santé et des Soins de longue durée, à l'adresse www.health.gov.on.ca/indexf.html.
Ce communiqué de presse et d'autres ressources médiatiques, telles que des articles préparés et des audioclips traitant de sujets variés, sont publiés sur le site Internet du Ministère à l'adresse www.health.gov.on.ca/indexf.html sous la rubrique Nouvelles - Section Média. Le site www.resultatsontario.gouv.on.ca contient de plus amples renseignements sur les réalisations en matière de santé. |
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France Télécom, Orange et AXA Assistance testent un service mobile d'assistance localisée et médicalisée pour les Seniors
La France compte aujourd'hui près de 8 millions de personnes âgées de plus de 70 ans dont les besoins en matière de sécurité et d'assistance s'expriment de plus en plus fortement. AXA Assistance et le Groupe France Télécom combinent leurs savoir-faire pour expérimenter un service innovant répondant aux besoins croissants des Seniors et de leur entourage.
Le groupe France Télécom pour sa part contribue depuis plusieurs années aux nouveaux services et usages dans le secteur de la santé visant à améliorer et faciliter le quotidien de ses clients. Capitalisant ainsi sur le savoir-faire du groupe France Télécom dans ce domaine, les équipes R&D de France Télécom ont mis au point un système breveté combinant les technologies GSM et GPS (géo-localisation par satellite). Cette avancée technologique se traduit par une innovation majeure en termes d'usages, illustrant cette nouvelle dimension du mobile comme outil d'alerte qui sécurise son utilisateur tout en lui offrant plus de liberté. Une innovation mise en oeuvre par Orange grâce à la collaboration d'AXA Assistance : le premier service mobile d'assistance localisée et médicalisée, disponible 7j/7 et 24h/24. Celui-ci s'inscrit pleinement dans le programme Orange Care visant à mettre l'innovation mobile au service de la santé et du bien-être.
Un service 7j/7 et 24h/24 : simple d'utilisation, sécurisant pour l'utilisateur et rassurant pour son entourage
Pratique et simple d'utilisation, ce service propose pour la première fois en France une solution d'assistance localisée et médicalisée en mobilité :
* Deux appuis courts sur le bouton d'urgence du terminal GSM/GPS suffisent pour entrer automatiquement en contact avec la plate-forme téléphonique d'AXA Assistance, déclenchant en parallèle l'envoi d'un SMS de localisation et l'activation des fonctions haut parleur et main libre. Au bout du fil, l'opérateur d'AXA Assistance confirme la position géographique du testeur en la visualisant sur une carte ; il peut si nécessaire transmettre l'appel à un médecin présent sur la plate-forme d'assistance. Dans le même temps, AXA Assistance peut déclencher l'intervention des secours publics d'urgence (pompiers ou SAMU par exemple), en leur communiquant les premières informations sur l'état de santé de l'utilisateur et sa localisation. * Par ailleurs, chaque utilisateur peut autoriser trois personnes de son choix parmi ses proches à le localiser en appelant AXA Assistance, par exemple lorsqu'elles s'inquiètent de ne pas pouvoir le joindre.
Une expérience menée avec la Ville d'Issy les Moulineaux
La ville d'Issy-les-Moulineaux reconnue pour sa démarche de ville innovante a accueilli en avant-première cette expérimentation qui a débuté dès mars 2005 avec une première phase de pré-tests. Cette expérimentation s'inscrit volontairement dans la durée (de 6 mois à 1 an de test) et au plus près des conditions réelles afin d'en tirer tous les enseignements en termes d'usage. Une centaine de personnes âgées de plus de 60 ans, résidant à Issy-les-Moulineaux ou dans les communes limitrophes y participeront. Sont également associés les secours publics d'urgence des Hauts-de-Seine et de Paris (pompiers et SAMU) et l'agence France Télécom d'Issy-les-Moulineaux. France Télécom, Orange et AXA Assistance ont mis en place un programme complet d'accompagnement pour les testeurs : création d'une cellule service clients dédiée, mise en place d'un programme de formation à l'agence France Télécom d'Issy-les-Moulineaux, réalisation d'un guide d'expérimentation.
A l'issue de cette période et sous réserve d'éventuels ajustements, Orange et AXA Assistance proposeront pour la première fois en France un service d'assistance médicale en situation de mobilité. Un numéro vert est à la disposition des personnes éventuellement intéressées pour participer à cette expérimentation : O 8O5 80 11 90 (ouvert de 9h à 12h et 14h à 18h du lundi au vendredi).
A propos de France Télécom France Télécom, un des principaux opérateurs de télécommunications au monde, sert plus de 126 millions de clients sur les cinq continents (220 pays ou territoires) au 31 mars 2005 et a réalisé un chiffre d'affaires consolidé de 46,16 milliards d'euros en 2004 (normes IFRS). Au 1er trimestre 2005 le chiffre d'affaires consolidé s'élève à 11,62 milliards d'euros (normes IFRS). Au travers de marques d'envergure internationale comme Orange, Wanadoo, Equant et GlobeCast, France Télécom offre toute la gamme de services de télécommunications : téléphonie locale et internationale, téléphonie mobile, Internet et multimédia, transport de données, broadcast. Second opérateur mobile et fournisseur d'accès Internet en Europe et parmi les leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales, France Télécom (NYSE:FTE) est cotée en Bourse à Paris et à New York.
A propos d' Orange Orange, filiale de France Télécom, est l'un des leaders mondiaux de la téléphonie mobile. En France, Orange est le premier opérateur de télécommunications mobiles avec plus de 21,3 millions de clients au 31 mars 2005.
A propos d'AXA Assistance Filiale du groupe AXA implantée dans une trentaine de pays, AXA Assistance a traité plus de 5,7 millions de dossiers dans le monde, soit une intervention toutes les 5 secondes. Leader sur les marchés de l'assistance automobile, médicale, domicile, tourisme et mobilité professionnelle, elle réalise près d'un quart de son chiffre d'affaires dans le domaine médical-santé. AXA Assistance a depuis 20 ans mis son expertise et sa force d'innovation au service des évolutions technologiques et valorise son réseau téléphonique et son informatique de pointe notamment dans le domaine de l'aide aux personnes.
A propos d'Issy-les-Moulineaux La ville d'Issy-les-Moulineaux se distingue par sa politique volontariste menée en faveur du développement des Technologies de l'Information et de la Communication au niveau local. Depuis 1995, de nouveaux usages ont été expérimentés dans le domaine de l'administration électronique (dématérialisation des marchés publics, projet IRIS de gestion de la relation citoyenne, téléservices), de la vie quotidienne (cybercrèches, cyber salons de thé, visioconférences avec les colonies de vacances, écoles multimédia, création numérique, IssyMobile) ou de la démocratie électronique (Conseil Municipal Interactif, Panel Citoyen, académie de la démocratie électronique, Forum Mondial de l'e-démocratie). La ville compte 70 % de sa population connectée, dont les deux tiers par hauts débits. |
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Suisse : politique en faveur des personnes âgées
L’évolution démographique de ces vingt dernières années parle d’elle-même : les aînés occupent, dans nos sociétés, une place toujours croissante. Un large débat est en cours sur leurs conditions de vie, ainsi que l’aide et les soins qui leur sont proposés.
Cette situation a incité le Département de l’action sociale et de la santé (DASS), présidé par Monsieur le conseiller d’Etat Pierre-François Unger, à exposer dans un rapport du Conseil d’Etat au Grand Conseil, les différentes facettes de la politique menée actuellement à Genève en faveur des personnes âgée ainsi que les objectifs du département dans ce domaine.
Ces objectifs sont les suivants :
- l’intégration des personnes âgées dans la vie de la cité,
- la garantie de disposer, après la période active, des ressources financières nécessaires à une vie décente,
- la promotion de logements adaptés aux besoins et aux difficultés des personnes âgées,
- un environnement et une aide flexibles et adaptés aux besoins des personnes âgées,
- des soins hospitaliers en faveur des personnes âgées,
- une information et une organisation efficaces.
Le rapport présente également les axes de développement et les actions concrètes envisagées par le DASS en faveur des personnes âgées, en tenant compte de leur trajectoire de vie, de leurs besoins et des contraintes imposées par les finances publiques.
Pour le DASS, ce rapport présente les avantages suivants :
- il fournit une base générale à son action en faveur des personnes âgées ;
- il incitera les partenaires concernés, tels les Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG), les centres d’action sociale et de santé (CASS), les établissements médico-sociaux (EMS) et la Fondation des services d’aide et de soins à domicile (FSASD), à renforcer leur coordination pour mieux utiliser les moyens financiers à disposition ;
- il permettra de mieux cerner et anticiper les besoins liés à l’évolution démographique importante des personnes âgées ;
- il encouragera la recherche de solutions plus adaptées aux besoins dans le but que chaque personne âgée se trouve au bon endroit et au bon moment.
Sur le plan financier, il s’agit essentiellement d’affiner et d’optimiser l’utilisation des moyens budgétaires à disposition. Cet objectif pourra être atteint grâce à des solutions plus ciblées, une meilleure information et un renforcement de la coordination entre les différents intervenants dans le domaine des personnes âgées.
Département de l’action sociale et de la santé Direction générale de l’action sociale (DGAS)
Pour en savoir plus : Site Internet officiel à l’adresse www.geneve.ch/dass :
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Senior Plus, le nouveau service Senior Plus de la SNCF
A partir du 6 juin 2005, la SNCF propose à ses voyageurs de 60 ans et plus l'assistance d'un accompagnateur qui se rend à leur domicile, assure leur transport en voiture jusqu'à la gare, composte le billet et installe les bagages à bord du train.
Ce service Senior Plus est disponible sur les grandes lignes, au départ de Paris et de 60 gares de province. Il est également disponible à l'arrivée. Senior Plus est un nouveau service d’accompagnement des personnes âgées pour les déplacements du domicile au train et du train au lieu de séjour. Une façon d’oublier les contraintes pour qu’il ne reste que le plaisir de voyager.
Les téléconseillers du Centre Ligne Directe de Longueau renseignent et proposent aux personnes de plus de 60 ans, titulaires ou non de la carte Senior, l’accompagnement suivant, aussi bien au départ qu’à l’arrivée :
· Prise en charge des bagages
· Prise en charge de l’animal de compagnie
· Acheminement jusqu’à la gare ou à l’adresse d’arrivée
· Compostage du billet
· Accompagnement jusqu’à la place dans le train
· Rangement des bagages
Pour bénéficier du service, les voyageurs appellent le 36 35 puis # 66.
Ces prestations sont assurées par notre partenaire, Age d’Or Service, premier réseau privé français d’aide et d’assistance aux personnes âgées.
Le site de Longueau, qui a formé spécialement 20 téléconseillers pour répondre aux appels Senior Plus, voit ses compétences une nouvelle fois reconnues après avoir été retenu pour être centre d’appels dédié aux clients Thalys en plus des appels nationaux au 36 35. |
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Beaucoup de Seniors refusent les réductions “seniors”
Nombreux sont directeurs marketing qui se posent la question de la légitimité des réductions pour les Seniors. Deux principales raisons à cette interrogation : les jeunes Seniors sont maintenant plus aisés et ils ont tendance à refuser de dire leur âge et donc de bénéficier des « réductions Seniors ».
D’après un récent article de Florida Today, le nombre d'entreprises qui offrent des réductions pour les Seniors est énorme et inclut pratiquement tous les restaurants, hôtels et les compagnies aériennes. Cependant, on note que les personnes concernées sont timides au sujet d'admettre leur âge et sont prêts à se passer de la réduction de 10 à 15% que leur est due.
En tant que caissier principal d’une rôtisserie en Floride, Julie Pellhum a noté que bon nombre de gens qui sont clairement l’âge pour bénéficier des réductions ne les demandent pas. "ils devraient les demander" explique-elle. "ils devraient être fiers d'être des Seniors."
Une étude que Senior Strategic a menée en début d’année 2005, indique qu’effectivement les jeunes Seniors ont tendance à se sentir gênés de réclamer les réductions auxquelles ils ont droit. Plus précisément, cela dépend des secteurs d’activité et de l’histoire de chaque entreprise.
Par exemple, on s’aperçoit que les plus de 60 ans demande plus volontiers leur carte de réduction SNCF (Carte Senior). Ceci parce que la carte a toujours été présentée comme une carte de réductions allant jusqu’à 50%. Dans ce cas, nous nous apercevons que la réduction est assez importante en volume et en relatif pour que les jeunes Seniors la demande.
Par contre, lorsque la réduction est inférieure à 15%, les Seniors sont plus nombreux à ne pas vouloir annoncer leur âge pour bénéficier de la réduction.
Autre constat de l’étude, les Baby boomers sont moins nombreux que les Seniors actuels à prendre en compte le prix comme un élément important. Cette nouvelle génération de Seniors recherche plutôt à avoir des services en plus. |
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Giovanni Messina (DG Derby Stannah) : « A horizon 3 ans, notre objectif est de doubler le nombre de ventes »
Un an après la constitution en 2002 de Derby Stannah SAS, filiale française de Stannah, les monte-escaliers sont commercialisés en France sous leur propre marque. Interview DG de la société.
Un an après la constitution en 2002 de Derby Stannah SAS, filiale française de Stannah, les monte-escaliers sont commercialisés en France sous leur propre marque. Quelle stratégie a guidé cette nouvelle façon de procéder, après 20 ans de distribution des produits sous la marque Derby Sopal ?
Les résultats d'études réalisées sur les monte-escaliers en France ont montré que, malgré la relative ancienneté de ce marché, les consommateurs ne parviennent pas à distinguer les différents acteurs. S'ils connaissent le produit, ses avantages et conditions d'utilisation, ils ne perçoivent aucune marque et n'attribuent donc pas de caractéristiques propres aux entreprises de ce secteur. Pour preuve, la présence de Derby Sopal sur le marché français pendant 20 ans n'a pas conféré à cette marque une notoriété particulière.
Parce que les monte-escaliers semblent fabriqués et commercialisés par des inconnus, les consommateurs n'attribuent pas une valeur supérieure à un intervenant particulier. Le challenge est donc de créer de la réassurance autour d'un produit technique peu valorisé et traitant de problématiques délicates. Stannah a relevé le défi en poursuivant un axe stratégique puissant : « la différenciation par la confiance ». La société a ainsi cherché à mettre en avant son leadership mondial, tout en suggérant que cette position de n°1 n'est pas le fruit du hasard, mais celui de la confiance de centaines de milliers d'utilisateurs à travers le monde.
Avant de prendre la direction générale de Derby Stannah SAS, vous avez lancé la filiale italienne. Tandis qu'en France, la création de la filiale s'est faite à partir du rachat de votre distributeur local, il s'agissait, en Italie, d'une création ad hoc. Cela a-t-il eu une influence sur la gestion, le management et la rapidité de croissance de l'entreprise?
Quand Stannah a décidé d'ouvrir une filiale en Italie, le marché des monte-escaliers était quasiment inexistant. C'est donc Stannah Montascale qui a créé le marché, pas à pas, en guidant et maîtrisant la perception des consommateurs envers le produit au travers de nos actions de communication. Tandis que « partir de 0 » peut paraître plus difficile à première vue, nous avons au contraire bénéficié, là-bas, de la double opportunité de créer d'une part une entreprise, d'autre part un marché, avec notre philosophie et notre savoir-faire. A notre arrivée en France, nous avons eu la nécessité de nous adapter à un marché déjà implanté, de gérer des problématiques liées à une culture d'entreprise déjà en place.
Par ailleurs, existe-t-il des différences entre les marchés européens ?
Le comportement d'achat est plutôt similaire d'un pays à l'autre : il s'agit d'un investissement familial impliquant fortement les proches du futur utilisateur. Les personnes âgées, en particulier, sont très sensibles à la prescription de leur entourage familial, notamment celle de leurs enfants. Les soucis rencontrés, les attentes, les besoins exprimés… les raisons d'acquérir un monte-escaliers sont identiques. Contrairement à la Grande-Bretagne et aux Pays-Bas où l'achat des monte-escaliers profite largement du soutien d'organismes publics, les autres marchés européens en bénéficient dans une moindre mesure. Dans un tel contexte, les sociétés doivent porter une attention toute particulière sur les vrais besoins et les nécessités de l'utilisateur.
Quelles sont vos grandes ambitions pour les 3 ans à venir dans le développement de cette filiale française Stannah et quels moyens mettrez-vous en oeuvre pour atteindre ces objectifs ?
En France, comme dans la plupart des pays européens, le marché des monte-escaliers représente encore un large potentiel de croissance et n'a pas encore atteint sa phase de maturité. A horizon 3 ans, notre objectif est de doubler le nombre de ventes grâce à un renforcement de notre présence physique sur le territoire national au niveau commercial et après-vente. L'ambition que nous poursuivons est de devenir LA société de référence des monte-escaliers en France, en favorisant la mise en place de standards de qualité tant dans la commercialisation du produit que dans la gestion de la clientèle. Notre responsabilité de leader n'est donc pas seulement d'accroître nos ventes mais aussi de tirer le marché vers le haut, afin de satisfaire, toujours plus, les utilisateurs.
Diplômé d'Economie et de Commerce International, Giovanni Messina débute sa carrière chez A.C. Nielsen, multinationale spécialisée en veille marketing, en tant que Chargé de clientèle, notamment auprès de Barilla et Sony. De 1986 à 1995, il occupe la fonction de Directeur Marketing au sein de Pioneer Electronics et Toshiba Information Technology, où il devient Directeur Général de la division « Informatique ». En 1995, il crée la filiale italienne de Stannah Stairlifts et devient en 2002 Directeur Général de la nouvelle société française Derby Stannah.
Pour en savoir plus : http://www.stannah.fr/
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Services à domicile, services à la personne
L'Uniopss veut faire évoluer le projet de loi
L’Uniopss qui regroupe la grande majorité des organismes de l’action sociale, s’inquiète des risques que le projet de loi pourrait faire courir aux publics fragiles
L'Uniopss (associations de solidarité) a fait part mercredi 8 juin de son «intérêt» pour le projet de loi sur le «développement des services à la personne», mais a demandé aux parlementaires de «faire évoluer substantiellement le projet», en communiquant ses propositions d'amendements.
La commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale a adopté mardi le projet de loi Borloo sur les services à la personne, qui pourrait être soumis à l'examen des députés en séance publique dès la semaine prochaine.
«L'Uniopss demande aux parlementaires de faire évoluer substantiellement le projet, notamment pour protéger les publics fragiles, garder une position cohérente face aux risques de dérégulation européenne, et respecter les nouvelles attributions données aux départements par la loi sur les libertés et responsabilités locales du 13 août 2004», a-t-elle déclaré, dans un communiqué.
L'Uniopss s'inquiète également de la possibilité ouverte par le projet de loi de délivrer aux associations intermédiaires l'agrément services aux personnes «fragiles» à domicile.
«La mise à disposition de personnes en difficulté sociale auprès d'autres personnes en difficulté du fait de l'âge ou du handicap avait jusqu'à ce projet toujours été prescrite par les textes réglementant l'activité des associations intermédiaires», argumente-t-elle.
Ce projet de loi, qui représente un coût global de 1,43 milliard d’euros jusqu'en 2008 et vise à créer quelque 500.000 emplois sur trois ans.
Source : Agevillage |
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Projet de loi sur les emplois de service à la personne
Le projet de loi sur les emplois de service à la personne, présenté en Conseil des ministres le 25 mai, par Jean-Louis Borloo est bien accueilli par les employeurs.
Le projet de loi sur les emplois de service à la personne, présenté en Conseil des ministres le 25 mai, a été relativement bien accueilli par les employeurs associatifs, privés ou particuliers réunis lors d'un colloque jeudi 2 juin à Paris. «Il parachève la transformation du secteur en un secteur d'activité à part entière», a estimé Thierry d'Aboville, un responsable de l'ADMR, fédération d'associations d'aide à domicile (environ 65.000 salariés et 370.000 «clients»).
La démocratisation de l'accès aux services et la professionnalisation des métiers sont deux points essentiels pour son homologue de l'Unassad (soins et services à domicile, quelque 80.000 salariés et 500.000 personnes aidées), André Flageul.
Représentant du syndicat des entreprises de services à la personne (SESP, affilié au Medef), Georges Guilbert a évoqué la «responsabilité particulière» des employeurs dans ce «plan ambitieux» qui mise sur «500.000 emplois». «Nous demandons qu'on laisse le marché tranquille pendant quelques années», a-t-il ajouté lors de ce colloque organisé par le journal de l'action sociale. La présidente de la Fédération des particuliers employeurs (Fepem), Marie-Béatrice Levaux, a de nouveau plaidé pour des allégements fiscaux pour les ménages-employeurs.
Le directeur général d'Accor service, Vincent Toche, a enfin qualifié de «petite révolution» le Chèque emploi service universel (CESU), dont son groupe sera probablement l'opérateur. Il a cité quatre raisons: le champ d'application étendu aux crèches, le chèque abondé par les entreprises, la fiscalité attractive et l'utilisation possible par les conseils généraux.
Source : Agevillage |
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L’Age d'Or Services et la SNCF ensemble sur le marché des Seniors
L’Age d’Or Expansion, filiale de CNP Assurances, et la SNCF ont signé, le 20 mai 2005, un partenariat portant sur la mise en place d’un nouveau service destiné à faciliter le déplacement des personnes âgées. Il s’agit d’un service de prise en charge domicile-gare et gare-domicile qui comprend :
- L’aide à la fermeture du domicile du voyageur
- Le transport en véhicule
- La prise en charge de courses à l’intérieur de la gare et du compostage du titre de transport
- L’installation du voyageur et des bagages dans le train
- Le transport entre la gare et le lieu de résidence et l’installation du voyageur au domicile
Ce nouveau service sera mis en place à partir de juin 2005 pour les personnes de plus de 60 ans. Il sera expérimenté, dans un premier temps, à Paris et dans les Hauts-de-Seine, ce qui devrait représenter près de 50 000 prestations sur un an.
Age d’Or Services est depuis 13 ans le premier réseau privé de services de proximité aux personnes âgées, handicapées ou dépendantes. Sa mission est de rompre l’isolement des personnes âgées et de les aider à conserver leur autonomie le plus longtemps possible.
En 2004, Age d’Or Services s'est fortement développée et, avec l’ouverture de 27 nouvelles agences, elle se classe parmi les quinze premiers au palmarès des meilleures progressions du secteur de la franchise. Les neuf nouvelles franchises créées en janvier 2005 portent le nombre d'implantations au chiffre symbolique de 100.
En devenant partenaire officiel de la SNCF, le réseau Age d’Or Services confirme sa position nationale d’acteur majeur dans le domaine des services de proximité à la personne.
L’accord de partenariat s’est conclu entre Marc THOUMIEU, Président Directeur Général d’Age d’Or, et Mireille FAUGERE, Directrice générale voyage France Europe de la SNCF.
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Le développement des services aux personnes, l’Unassad relève le défi
Depuis 35 ans maintenant, l’Unassad s’est investie dans l’économie sociale et solidaire. Aujourd’hui, nous fédérons 1200 structures d’aide, de soins et de services à domicile qui réalisent plus de 80 millions d’heures par ans auprès de 600 000 personnes. Depuis de nombreuses années nous travaillons au développement des services et à la reconnaissance de nos métiers.
Si quelques événements comme la canicule et le plan vieillissement et solidarité ont permis de mettre en lumière les besoins de la population, il faut bien reconnaître que notre secteur souffre d’un déficit d’image.
Le plan de développement des services à la personne présenté par Jean-Louis Borloo, fruit d’une concertation soutenue entre opérateurs et pouvoirs publics, est pour nous une réelle satisfaction. Cette fois, nous avons le sentiment que les problématiques du secteur : professionnalisation, pénibilité du travail, statuts précaires et bien d’autres ont été examinées dans leur globalité.
Il reste bien des points à régler comme le financement de l’aide à domicile, mais il faut bien se garder quelques chevaux de bataille !
Il semblerait que nous ayons été entendus sur la nécessité de développer des emplois qualifiés, ce qui a été depuis le début la condition de notre engagement dans ce chantier. Notre conviction est que le développement des services à la personne doit se faire en continuité de l’action sociale dans le souci de maintenir, préserver, créer ou recréer le lien social. Or, la création d’enseigne nationale, dont nous avons proposé et défendu l’idée, devrait permettre une accessibilité simplifiée à nos services, pour un public plus large, y compris les personnes en difficulté sociale. C’est pour nous un atout majeur de ce plan, c’est pourquoi, nous avons d’ores et déjà décidé de mener un partenariat entre l’Unassad, l’Unccas et la Mutualité Française.
Ensemble nous serons plus forts et nous p | | | | |