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vieillissement démographique : vieillissement de la population
Date 7/01/2009
 
   
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Les baby boomers sont inquiets pour leur retraite
Document sans titre La 3ème vague de l’Observatoire des retraites, commandée par l’Union Mutualiste Retraite, se penche sur la manière dont les salariés de 45 ans et plus envisagent leur retraite. Elle montre que ces actifs, même proches de cette étape, sont inquiets et pas forcément très bien organisés ni informés.

Paris, le 23 juin 2008 : L’UMR, qui regroupe les principales composantes de la Mutualité et qui gère le Corem, seul régime complémentaire par point, dévoile les résultats du nouveau volet de l’Observatoire des retraites, initié en 2006 et réalisé en partenariat avec IPSOS. Réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 512 salariés de 45 ans et plus, l’enquête traduit l’inquiétude de ces actifs pour leur retraite, en particulier quant au maintien de leur niveau de vie.

> La retraite synonyme d’inquiétude

80% des personnes interrogées se déclarent inquiètes lorsqu’elles pensent à leur retraite et 27% se disent même très inquiètes. En 2007, les jeunes actifs apparaissaient proportionnellement plus inquiets (88%) mais le niveau d’inquiétude des salariés de 45 ans et plus est élevé compte tenu de la proximité de l’échéance de la retraite.
La principale source d’inquiétude des salariés de 45 ans et plus concerne le maintien de leur niveau de vie une fois à la retraite.
84% d’entre eux sont inquiets quant au montant de la retraite qui leur sera versé.
76 % le sont également par rapport à la proportion de revenus qu’ils devront consacrer au financement de leur retraite.

> Un dispositif actuel de financement de la retraite insuffisant

Seul 1 senior sur 10 pense que le système actuel pourra totalement financer sa retraite.
51% de l’ensemble des salariés de 45 ans et plus pensent que le système de retraite actuel ne pourra financer qu’en partie leur retraite et leur assurer un niveau de vie permettant de répondre à leur besoins ;
38% considèrent que ce système ne pourra pas du tout leur permettre d’avoir un niveau de vie suffisant. Ils ne sont que 9% à penser que le système y subviendra totalement.

> Les salariés ne veulent pas travailler plus longtemps pour gagner davantage

En dépit d’une certaine prise de conscience, les salariés de 45 ans et plus n’envisagent pas pour autant de travailler plus pour gagner davantage une fois à la retraite.

En effet, seuls 17 % d’entre eux l’envisagent, 22% souhaitant même travailler moins longtemps quitte à toucher moins.
La majorité (60%) souhaite travailler le nombre d’années prévu par la loi pour toucher une retraite à taux plein.

> Une épargne nécessaire rendue difficile par le manque de moyens

La plupart des baby-boomers a déjà entamé une démarche d’épargne en vue de la retraite. En effet, 59% d’entre eux le font déjà, seuls 25% ne souhaitent pas le faire.

En revanche, la plupart (63 %) opte pour des produits ou placements non spécifiques à la retraite et 29% ont choisi d’investir dans l’immobilier. Ils sont 27% à avoir souscrit à un régime de retraite complémentaire collectif et 25% à un régime de retraite complémentaire individuel.

Toutefois, l’étude montre que le manque de moyens est le principal frein à l’épargne des salariés de 45 ans et plus. En effet, sur les personnes qui n’épargnent pas en vue de leur retraite, 68% ne le font pas faute de moyens et 7% faute d’informations ; les plus touchés étant logiquement les salariés les moins aisés.

> L’entreprise, maillon essentiel dans la préparation de la retraite

L’entreprise est considérée par les baby-boomers comme un acteur légitime en matière de retraite. Pour 89 % d’entre eux, elle se doit même d’intervenir auprès de ses salariés pour les aider à préparer leur retraite ; 37% des non - épargnants seraient incités à épargner pour leur retraite si leur entreprise leur proposait une offre intéressante pour souscrire à un régime de retraite individuel ou collectif. Au-delà de l’accompagnement, les seniors se montrent intéressés par une véritable prise en charge de la gestion de leur cotisation à la retraite complémentaire par leur entreprise : 69% d’entre eux se disent intéressés par le fait de pouvoir cotiser chaque mois pour leur retraite complémentaire et que ce montant soit directement prélevé sur leur fiche de paie.

A propos de l’Union Mutualiste Retraite :
Créée en février 2002, l’Union Mutualiste Retraite est l’union de composantes de la Mutualité Française, constituée pour proposer une solution retraite solidaire, efficace et ouverte à tous, le Corem. La particularité du Corem est d’être l’unique régime français mutualiste de retraite par points, pouvant ainsi associer efficacité économique et valeurs mutualistes. Il est ouvert depuis le 1er janvier 2005 à toute la population mutualiste (38 millions de personnes) et représente à ce jour 4,644 milliards € d’actifs sous gestion.
Pour tout renseignement complémentaire : www.corem.com

Julien Lopizzo : "Coach Retraite permet aux internautes de mieux comprendre le système de retraite"
Document sans titre Pouvez-vous nous présenter Coach Retraite ?

Coach Retraite est un site internet d’informations juridiques et financières dédié à la Retraite : http://www.coach-retraite.com. Nous proposons aux internautes de mieux comprendre le système de retraite tout en les aidant à préparer leur situation personnelle. Nous accompagnons nos membres dans leur démarche d’information en leur mettant à disposition un ensemble de services.

Quels services proposez-vous ?

Chaque semaine nous éditons un magazine numérique composé de 2 dossiers thématiques : rédigés dans un langage clair, ces synthèses, accessibles gratuitement sur simple inscription, permettent à leur lecteur de mieux comprendre certains points juridiques ou financiers ; par exemple : la pension de réversion, l’assurance vie ou bien le fonctionnement du cumul emploi retraite. Nous préparons également, pour Septembre, une version papier de notre magazine (entièrement gratuite) qui sera envoyé par courrier tous les trimestres à tous les membres qui en font la demande.

Bien entendu chaque jour nous traitons au fil de l’eau les actualités et évènements liés à la retraite. Par ailleurs nous lancerons très prochainement une émission vidéo qui amènera un complément d’informations par rapport aux magazines et aux fils d’actualités.

En parallèle de nos services d’informations, nous mettons à disposition de nos membres des services pratiques :

Calcul de la retraite (gratuit) : notre service de calcul retraite permet à nos membres de se rendre compte du niveau de rémunération qu’ils auront une fois à la retraite.

Questions aux Coachs Retraite (payant) : ce service permet à nos membres de poser une question à un juriste. En fonction du profil du membre, nos juristes peuvent effectuer les recherches juridiques nécessaires pour apporter la réponse la plus précise possible.

D’ici la fin de l’année 2008, nous proposerons également un service de bilan retraite et d’aide aux demandes de liquidation de retraite.

Quelles sont vos cibles ?

Coach Retraite s’adresse à tous les Français, quelques soient leur âge, souhaitant en savoir plus sur la Retraite car il ne faut pas attendre le dernier moment pour s’en préoccuper.

Quels sont les principales préoccupations de vos lecteurs ?

Avant de consulter Coach Retraite, nos lecteurs ont plusieurs points de préoccupations :

Ils ne se sentent pas assez informés et ne trouvent pas d’informations juridiques claires pour bien comprendre leur situation.
Ils ne connaissent pas le montant de leur future retraite

Après la phase de découverte de Coach Retraite nous constatons que d’autres points de préoccupations se créent :

Ils sont inquiets sur leur départ en retraite car nos lecteurs ont peur d’une réforme couperet qui éloignerait la date de celui-ci.
Une partie de nos lecteurs se rendent compte lors de leur première simulation de pension, qu’ils vont subir une grosse baisse de leur revenu une fois à la retraite, ce qui redoublent leur inquiétude.

Pourquoi avez-vous lancé un magazine gratuit ?

Nous souhaitions diffuser nos informations le plus largement possible sans pénaliser ceux qui n’auraient pas les moyens de payer pour accéder à nos services.

Mais comment vous rémunérez-vous ?

La publicité est notre première source de revenu. Coach Retraite est aujourd’hui la seule place de marché Retraite qui permet à des annonceurs de s’adresser à des gens qui recherchent des solutions pour financer leur retraite. Nos principaux annonceurs sont donc des banques, des assurances ou bien des courtiers.

Comment vous situez-vous par rapport aux sites institutionnels de la CNAV ?

Coach Retraite est à la fois un complément et une alternative d’informations par rapport aux sites de la CNAV :

Une alternative : nous n’avons pas la même manière de traiter l’information : notre ligne rédactionnelle nous amène à décortiquer les aspects juridiques par thématiques ou métiers, nous apportons donc plus de précisions à nos lecteurs. De plus notre format magazine amène une qualité de lecture supplémentaire.

Un complément : contrairement à la CNAV nous traitons de l’aspect financier de la retraite, nous aidons donc nos lecteurs à mieux préparer financièrement celle-ci par leurs propres moyens.

Pour en savoir plus : http://www.coach-retraite.com


Retraites : 41 ans de cotisation à l’horizon 2012
Document sans titre Xavier Bertrand a lancé, le 28 avril, la consultation des partenaires sociaux pour leur présenter un plan de réforme du régime général des retraites.

Pour assurer le financement des retraites, le document d’orientation prévoit un nouvel allongement de la durée de cotisation qui passera de 40 à 41 ans d’ici à 2012 pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Le chef de l’Etat avait déjà évoqué, le 24 avril, la solution "de travailler et de cotiser plus longtemps" après avoir exclu la diminution des retraites qui "sont déjà très basses" et l’augmentation des cotisations qui signifierait "alourdir le coût du travail".

Le ministre du Travail, accompagné du secrétaire d’Etat à l’Emploi, présentera une série de dispositions pour favoriser le maintien en activité des seniors. L’idée de la mise en place de quotas dans les entreprises ne sera pas retenue. Xavier Bertrand et Laurent Wauquiez penchent plus en faveur de l’instauration d’un malus sur les cotisations patronales d’ici à 2010 dans les entreprises qui n’auront pas signé d’accord intégrant un engagement chiffré de progression de la part de seniors dans les effectifs. La mise en retraite d’office par l’employeur sera supprimée et l’âge pour bénéficier d’une dispense de recherche d’emploi, accordée aux plus de 57 ans, sera peu à peu relevé.

En revanche, l’âge légal de départ à la retraite reste fixé à 60 ans, même si le seuil légal de 65 ans et le cumul d’un emploi et d’une retraite devraient être assouplis. La possibilité d’un départ anticipé pour ceux qui ont commencé à travailler à 14 ans et 16 ans sera préservée.

Concernant la revalorisation des retraites, le Gouvernement prévoit d’augmenter de 25 % en cinq ans le minimum vieillesse. Les pensions de réversions bénéficieront aussi d’un coup de pouce en passant de 56 % au 1er janvier 2009 à 60 % en 2011. Enfin en raison de l’inflation, l’ensemble des pensions augmentera en septembre en fonction d’un nouveau mécanisme d’indexation.

Après la phase de concertation avec les partenaires sociaux, le Gouvernement prévoit d’intégrer ces mesures dans le projet de réforme du financement de la protection sociale prévu pour 2009.

http://www.premier-ministre.gouv.fr

 

Les baby-boomers ne prévoient pas réduire leur train de vie après avoir pris leur retraite
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Selon l'Enquête de Fidelity sur la retraite au Canada 2007-2008, plus des deux tiers des baby-boomers canadiens qui travaillent ne prévoient pas réduire leur niveau de vie une fois qu'ils auront quitté leur emploi. De fait, la majorité d'entre eux entendent maintenir ou même augmenter leur train de vie après avoir pris leur retraite.

"Le sondage de Fidelity révèle que de nombreux baby-boomers ont des projets ambitieux pour leur retraite, a précisé déclare Peter Drake, vice-président, Retraite et recherches économiques chez Fidelity Investments Canada s.r.i. Plusieurs veulent prendre leur retraite tôt et mener par la suite une vie très active. Cependant, comme l'âge médian de la prise de retraite diminue alors que l'espérance de vie augmente, la retraite de certains baby-boomers pourrait durer aussi longtemps que leur carrière. Or,
nombre d'entre eux n'ont pas de plan de retraite et ne mettent pas de côté l'argent nécessaire pour financer la retraite active à laquelle ils s'attendent."

La troisième Enquête annuelle de Fidelity sur la retraite au Canada indique que 64 % des baby-boomers canadiens qui travaillent prévoient maintenir leur style de vie actuel quand ils seront retraités. De plus, 6 % des personnes de ce groupe croient qu'elles augmenteront leur train de vie alors que seulement 22 % d'entre elles prévoient vivre plus modestement. Parmi les retraités, 47 % affirment qu'ils ont continué à vivre comme ils le faisaient avant de quitter le marché du travail alors que 42 % disent avoir diminué leur niveau de vie depuis qu'ils ont pris leur retraite.

"Projets de retraite" n'est pas synonyme de "plan de retraite"

Les baby-boomers qui ont de grands projets pour leur retraite ne seront pas tous en mesure de les réaliser. Selon l'Indice de retraite Fidelity, publié en octobre 2007, les baby-boomers sont en voie de remplacer 55 % seulement du revenu qu'ils gagnaient avant leur retraite. Cela signifie que certains ménages de cette génération verront leur revenu chuter de 45 %, ce
qui pourrait les forcer à remettre en question leurs objectifs de retraite.

L'Enquête de Fidelity sur la retraite au Canada fait également ressortir que sur cinq baby-boomers, un seul (23 %) dispose d'un plan de revenu de retraite indiquant clairement les sources de son revenu de retraite et ses dépenses probables.

"Planifier pour la retraite ne signifie pas seulement accumuler des économies, a ajouté M. Drake. Les baby-boomers et les retraités devraient établir un plan de revenu de retraite précisant d'où leur revenu proviendra et comment ils prévoient l'utiliser."

Les dépenses d'une personne retraitée

Alors qu'un grand nombre de répondants souhaitent maintenir ou augmenter leur niveau de vie après avoir pris leur retraite, plusieurs comprennent que cet objectif peut s'avérer coûteux. La majorité des baby-boomers (62 %) croient que leurs dépensent diminueront une fois qu'ils auront pris leur retraite, ce qui correspond aux habitudes de consommation des répondants
retraités.

Quand on leur demande à quoi ils croient que leur argent servira, 45 % des baby-boomers s'attendent à ce que les coûts associés à leur résidence principale diminuent après leur retraite. Les retraités soutiennent toutefois le contraire : 69 % d'entre eux déclarent que leurs coûts de logement sont demeurés stables ou ont augmenté. La grande majorité des baby-boomers (84 %) estiment que les coûts des soins de santé resteront plus ou moins les mêmes, ce qui coincide avec les habitudes de consommation des retraités actuels. Enfin, 66 % des baby-boomers croient que leurs dépenses liées aux vacances, aux maisons de vacances et aux loisirs demeureront stables ou augmenteront, tandis que 56 % seulement des retraités affirment qu'il en a été ainsi pour eux.

"La recherche de Fidelity indique que les baby-boomers canadiens s'attendent à ce que les soins de santé représentent une portion importante de leurs dépenses futures, a souligné M. Drake. Il faut toutefois que leur plan de retraite tienne aussi compte d'autres facteurs, par exemple la possibilité que les coûts du logement augmentent. Le simple fait d'être retraité ne nous
dispense pas d'investir pour entretenir ou réparer notre résidence."

Selon le sondage, les baby-boomers et les retraités qui ont un plan de revenu de retraite sont plus susceptibles d'avoir prévu des dépenses futures telles que les frais médicaux, les coûts du logement, les vacances et les rénovations domiciliaires. Quant aux retraités, toutes proportions gardées, ceux qui disposent d'un plan de revenu de retraite sont deux fois plus nombreux que les autres à avoir répondu que leur niveau de vie a augmenté après leur départ du marché du travail.

"Un plan d'épargne avant la retraite et un plan de revenu de retraite par la suite augmentent vos chances d'avoir une retraite à la hauteur de vos aspirations", a conclu M. Drake.

 

Retraite : 9 étapes pour s’y préparer et bien la vivre
Document sans titre L’espérance de vie progresse de trois mois par an et, selon les experts, le nombre de retraités atteindra, à compter de 2005, le nombre d’actifs. Il est donc primordial de préparer les actuels et futurs « seniors » à vivre une vie sereine et équilibrée. Telle est la vocation de ce livre, manuel pratique, court et accessible à tous.

L’entrée en retraite, expression bien plus positive que celle de « départ en retraite », constitue un changement difficile qui implique une réorganisation de vie mais également une réorganisation mentale, profond changement dans notre façon de penser, au niveau de nos croyances sur nous-même, sur la vie, l’avenir, sur notre environnement.

Il s’agit surtout d’une nouvelle opportunité de vivre, de construire et d’accomplir ce que nous souhaitons au cours d’une période qui, aujourd’hui, occupe environ un quart de notre vie ! D’où la nécessité de préparer ce changement, pour se montrer capable de combler le vide identitaire généré par la cessation d’activité. Il s’agit de se forger une identité nouvelle, fondée sur l’être et adaptée à un nouveau contexte de vie afin de profiter de ce nouvel espace de vie.

Grâce à cette démarche « accompagnement retraite », Christine Vigneresse s’intéresse à la personne, à la dimension psychologique et sociale de ce changement de vie crucial, en tenant compte de la personnalité, des envies, des besoins et des valeurs de chacun. Son livre nous incite à la réflexion, nous entraîne vers une profonde introspection et nous apprend à analyser cette situation nouvelle.

Faites le choix dynamique de construire votre retraite. Ce livre vous accompagne tout au long du processus et vous donne les clés pour réussir votre retraite. Avec lui, vous deviendrez le metteur en scène et l’acteur principal de votre nouveau scénario de vie.

Christine Vigneresse, coach professionnel et formatrice, se consacre à l’accompagnement et au changement des personnes et des organisations. Spécialiste des situations de crise, de conflit et de mutation, elle intervient aussi bien auprès des particuliers que des entreprises. Fondatrice de « Coaching Evolution », elle organise des séminaires de préparation à la retraite.

 

 

France Retraite : travailler plus longtemps pour gagner plus
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France Retraite met l’accent sur le manque d’information autour de la retraite comme frein à l’efficacité des réformes.

Selon une étude de l’INSEE, publiée le 12 décembre 2007, plus de la moitié des Français (57,3%) de 50 à 64 ans encore en activité, souhaitent prendre leur retraite « le plus rapidement possible ». Forte d’une expérience de terrain et de contacts quotidiens avec les directions RH, France Retraite, explique ce chiffre par la désinformation autour de la retraite et non par un malaise au travail, puisque 88,7% des salariés français se déclarent « satisfaits ».

En effet, « la croyance populaire » laisse entendre que notre régime déficitaire ne pourrait plus payer les retraites des actifs actuels et ce, malgré toutes les réformes mises en place et dont les règles du jeu vont encore évoluer en 2008.

Entre mythe et réalité, France Retraite se veut pédagogue :

- « Notre régime par répartition est indestructible » dixit Pierre Péchery, Président de France Retraite, puisque ce sont les cotisations des actifs qui financent le versement des pensions des retraités. Effectivement, le taux d’actifs par rapport aux retraités est aujourd’hui insuffisant. Il n’est cependant pas définitif, et devrait retrouver un rapport satisfaisant d’ici une quinzaine
d’années.
- La durée de vie s’allonge régulièrement, qui s’en plaindra ? Il faut l’assumer et intégrer le fait que la durée de versement des pensions aux retraités (dont nous serons bénéficiaires à plus ou moins long terme), par conséquent, s’allonge. Il n’est donc pas anormal que les actifs doivent cotiser soit plus ou soit plus longtemps.
- Les réformes de 2003 et 2008 doivent apporter des solutions : cumul emploi / retraite, retraite progressive, surcote... sont autant d’outils qui doivent permettre de juguler le déficit chronique de nos régimes de retraite.

Pour que ces mesures soient efficaces, encore faut-il communiquer sur les règles du jeu : seuls 41 % des Français affirment être « bien informés » en matière de retraite. Ce manque de communication a limité les effets bénéfiques de ces mesures. À partir de 40-45 ans, les français doivent se poser les bonnes questions et trouver des réponses sur mesure.

Pierre Péchery ajoute : « Même si la réforme de 2008 paraîtra sans doute moins ambitieuse que celle de 2003, car nous avons déjà progressé au cours de ces 5 dernières années, il faudra y adhérer pleinement pour qu’un réel élan de solidarité intergénérationnel se crée. Il faudra travailler plus longtemps pour gagner plus lors de sa retraite. »

À propos de France Retraite – www.franceretraite.fr
Créée en 1998 par des actuaires et experts en matière de retraite, France Retraite est détenue à hauteur de 76%
par le Groupe Caisse des dépôts.
Leader national, avec plus de 16 000 Bilans Prévisionnels de Retraite réalisés, France Retraite délivre de
l’information individuelle retraite à destination des actifs, quelque soient les différents régimes auxquels ils ont
pu être affiliés. Basée à Tassin (près de Lyon), la société a développé le seul moteur de calcul permettant
d’industrialiser les processus de réalisation de Bilans tout en intégrant au fil de l’eau les modifications
courantes des régimes et des textes.

Retraite : les Français pleins de paradoxes
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Aviva présente les résultats d’une étude sur la retraite réalisée en avril par la société indépendante Henley Centre Headlight Vision auprès d’un échantillon de 26 854 consommateurs dans le monde. Dans la continuité de sa démarche d’anticipation « Penser plus loin », Aviva souhaite approfondir sa connaissance des comportements et des attentes des consommateurs vis-à-vis de l’argent et de la retraite (France : échantillon de 1000 personnes).

1er paradoxe : les Français sont inquiets pour leur retraite, ne comptent pas sur l’Etat pour la financer, mais ne s’en occupent pas activement.

· Les Français sont inquiets pour l’avenir de leur retraite, et sensiblement plus que les consommateurs des autres pays interrogés :

o 63 % craignent de perdre leur niveau de vie du fait de ne pas avoir assez épargné.
o S’ils recevaient une somme 3 fois supérieure à leurs revenus annuels, 27 % d’entre eux rembourseraient leur prêt immobilier et 18 % choisiraient l’épargne à long terme

· Les Français pensent que c’est à l’Etat d’agir mais ne lui font pas confiance :

o 63 % des Français pensent que c’est la responsabilité du gouvernement.
o 22 % d’entre eux pensent que le gouvernement leur procurera une retraite adéquate.
o 63 % des Français pensent qu’ils devront travailler au-delà de l’âge légal de la retraite pour s’assurer une retraite correcte.

· Les Français déclarent qu’ils s’occupent peu de leur retraite :

o En France, tout comme dans les pays d’Europe de l’Est, on prend peu de dispositions pour préparer sa retraite (seulement 36 %).
o 74 % ont un horizon d’investissement affiché inférieur à 5 ans. Ce taux est le plus élevé par rapport à l’Espagne, les Pays-Bas et l’Allemagne. Sur ces 74 %, 40 % des Français souhaitent compléter leurs revenus immédiatement.

2e paradoxe : si le manque de pouvoir d’achat est souvent évoqué comme un frein à l’épargne, il existe une multitude d’autres freins

· La résidence principale perçue comme clé dans la planification de la retraite :

o 47 % des Français considèrent qu’être propriétaire de leur résidence principale est un élément important de leur sécurité financière future.

· Les Français ont encore du chemin à faire en matière d’épargne régulière :

o Seuls 21 % des Français pensent qu’épargner chaque mois est le meilleur moyen de vivre une retraite paisible. Les Américains (49 %), les Chinois (41 %) et les Canadiens (47 %) sont bien plus convaincus de l’intérêt d’épargner régulièrement.
o Seuls 34 % des Français mettent régulièrement de l’argent de côté pour leur retraite contre 45 % des Américains et 41 % des Canadiens, qui ont conscience de l’importance d’épargner en amont et le font davantage.

· Les Français ne sont pas prêts à rentrer dans des schémas d’épargne bloqués sans flexibilité notamment dans la disponibilité des fonds investis :

o 59 % des Français préfèrent savoir que leur argent est facilement accessible plutôt que bloqué à long terme. C’est le taux le plus élevé des pays développés avec les Pays-Bas.

· Si le manque de pouvoir d’achat est la raison la plus évoquée pour ne pas épargner pour la retraite, il existe de nombreuses autres raisons : prêts en cours de remboursement, taux faibles, risque de perte d’argent, manque de confiance en les institutions financières

· La moitié des Français peu enclin à investir en Bourse :
o 53 % des Français ne sont pas prêts à prendre des risques pour obtenir une meilleure performance alors que 40 % des Américains sont prêts à le faire.

3e paradoxe : pour la retraite, les Français donnent l’impression de ne pas maîtriser

les questions d’argent, de ne pas savoir comment s’y prendre, d’être en attente de conseils et de pouvoir utiliser un outil internet pédagogique

· 43 % des Français pensent qu’ils ne maîtrisent pas mieux que la moyenne les questions d’argent

· Les Français lisent bien moins la presse financière que les asiatiques

o Dans les pays asiatiques, les consommateurs lisent régulièrement les pages placements dans la presse : Chine (42 %), Inde (42 %), Taïwan (54 %) et Hong-Kong (51 %)
o Seuls 23 % de Français lisent les pages financières dans la presse écrite ou en ligne.

· Le principe d’un site internet indépendant pour planifier sa retraite est plébiscité :

o 65 % des consommateurs dans le monde sont prêts à consulter un site Internet indépendant pour apprendre à planifier leur retraite.
o Parmi l’ensemble des personnes interrogées, 53 % des Français y sont favorables.

· La capacité de conseil est recherchée en priorité par 23 % consommateurs dans le monde, notamment 21 % des Français.
Principaux enseignements pour Aviva en France

· Les Français ont besoin de pédagogie pour les aider à préparer leur retraite. La capacité à délivrer le « Bon conseil » à ses clients est l’un des principaux signes distinctifs d’Aviva sur son marché.

· Les résultats de l’étude confirment que l’assurance vie est le placement le mieux adapté aux attentes des Français pour financer leur retraite dans un contexte immobilier tendu. Elle permet d’accéder facilement à son argent, tout en offrant une performance élevée sur le long terme dans un cadre sécurisé.

 

Le futur des retraites vu par le COR

Les points forts français

Le mécanisme français est original parmi les huit pays étrangers étudiés (Allemagne, Espagne, Italie, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suède, Canada et Québec et États-Unis). Dans ces derniers, la concertation avec les partenaires sociaux sur les projections est peu pratiquée, le fonctionnement du COR se distinguant nettement à cet égard. De fait, selon le rapport, le système français présente différents points forts.
- Une indépendance des projections garantie par l’existence du COR, dont le fonctionnement repose sur une concertation très développée avec les partenaires sociaux et les régimes qu’ils gèrent, qui permet un consensus autour des différentes hypothèses utilisées.
- Une compétence technique française reconnue à l’étranger en matière de microsimulation. Le modèle « Destinie » est ainsi « très connu et apprécié à l’étranger, et les développements prévus à l’avenir pour ce modèle, notamment l’approche par ménages plutôt que par individus, correspondent bien aux recherches en cours ailleurs ».
- L’existence de plusieurs outils développés en parallèle et de nature différente : maquette macroéconomique, modèles de microsimulation, auxquels le COR peut faire appel.
- Un rapport de projection particulièrement riche et détaillé.

Les points faibles

Le système français présente toutefois un certain nombre de faiblesses.
- La France connaît des difficultés « à rassembler des données complètes et cohérentes sur les pensionnés et les cotisants ». La fragmentation du système français explique ce retard.
- Le rapport déplore également l’absence, au COR, d’une équipe permanente dédiée, que la périodicité quinquennale des projections (conformément à l’obligation légale) ne rend pas forcément nécessaire.
- L’absence de modèle formalisé, même simple, au sein du COR. Pour l’auteur du rapport, l’utilisation d’outils de nature différente, dont un modèle de microsimulation, « comporte des risques en matière de cohérence et de transparence difficile à justifier au plan technique ».
- La difficulté à expliquer les écarts d’une projection à l’autre, liée à l’utilisation du modèle de microsimulation et l’absence d’indicateur synthétique en projection.

Futures améliorations annoncées par le COR

Réagissant à ces critiques, le secrétariat général du COR a fait les observations suivantes.
- Les exercices complets de projection tous les cinq ans, impliquant tous les régimes, devraient être complétés par des exercices intermédiaires plus légers d’actualisation des résultats.
- Le développement des échanges techniques entre les régimes doit permettre d’harmoniser davantage les pratiques en matière de projection à long terme. Le COR anime dans ce but un groupe de travail « modèles de projection » qui réunit les principaux régimes de retraite et les administrations concernées.
- Si le COR n’entend pas construire en interne un modèle de projection, il souhaite favoriser la coordination des travaux de modélisation déployés au sein de l’administration (Budget, DGTPE, Drees, Insee) et dans les principaux régimes de retraite (Cnav notamment).
- En complément des modèles de microsimulation, le COR juge nécessaire de développer des modèles globaux moins sophistiqués pour les besoins de projection à long terme, permettant de fixer les principaux ordres de grandeur.
- Enfin, pour la suite des exercices de projection du Conseil, des indicateurs synthétiques compléteront la présentation, indispensable, des « chroniques de besoins de financement futurs ».

> http://www.colloque-retraite.com

 

 

L’Europe des retraites

> http://www.colloque-retraite.com

Tandis que la réflexion sur l’avenir des retraites est relancée dans notre pays, il est intéressant de constater les « tendances » sur ce sujet de nos voisins Européens.

Allemagne : la réforme votée cette année.

L’âge de la retraite, de 65 ans actuellement, va passer à 67 ans, entre 2012 et 2029. Les personnes nées à partir de 1947 sont concernées par cet allongement par étapes. Les personnes nées à partir de 1964 partiront à la retraite à 67 ans. Concrètement, de 2012 à 2024, l’âge de la retraite augmentera d’un mois par an pour arriver à 66 ans dans un premier temps. De 2024 à 2029, il augmentera de deux mois par an pour finalement atteindre 67 ans.

Le niveau des retraites doit être maintenu à hauteur de 46 % du revenu brut antérieur jusqu’en 2020. D’ici à 2030, il ne devra pas tomber sous la barre des 43 %.

Les cotisations de retraite passent cette année de 19,6 % à 19,9 % du salaire brut, acquittées paritairement par l’employeur et le salarié. Elles seront maintenues sous la barre des 20 % jusqu’en 2020 et ne devront pas dépasser les 22 % jusqu’en 2030.

Adaptations et exceptions : les parents pourront ajouter au nombre d’années travaillées le nombre d’années passées à élever leurs enfants (jusqu’à dix ans). Sans obtenir une retraite plus élevée puisqu’ils n’auront pas cotisé pendant ces années, ils pourront toutefois partir à la retraite au même âge que les autres. Pour ceux qui ont déjà cotisé 45 ans et plus, l’âge de la retraite est maintenu à 65 ans. Enfin, la retraite anticipée pour les handicapés passe de 63 à 65 ans, toujours sans réduction des cotisations. Pour les autres, un départ anticipé à 63 ans se soldera par une réduction des cotisations de 14,4 % au total, à raison de 0,3 % par mois.

Italie : des cotisations déjà élevées.

L’âge de départ est de 65 ans pour les retraites dites de « vieillesse ». Pour les retraites « d’ancienneté », il est de 57 ans jusqu’au 31 décembre 2007 ou après quarante ans de contributions, quel que soit l’âge. La réforme de juillet 2004 élève l’âge minimum des retraites d’ancienneté à 60 ans au 1er janvier 2008 (ou 61 ans pour les travailleurs indépendants). Ce plancher devrait être porté à 61 ans en 2010 et 62 ans en 2013. La gauche radicale demande un relèvement plus graduel : 58 ans en 2007, 59 ans en 2009, 60 ans en 2010, 62 ans en 2014. Il en coûterait 4 millions d’euros au Trésor public. L’âge moyen de départ à la retraite tourne autour de 60 ans.

Les cotisations représentent en Italie 33 % du salaire brut. Quelque 24 % sont payés par l’entreprise et 9 % par le salarié. Un tiers des retraites est versé à des personnes n’ayant pas 60 ans : il s’agit des retraites « d’ancienneté ».

La retraite complémentaire reste l’apanage des entreprises, qui gèrent la masse des cotisations (environ 13 milliards d’euros de cotisations nouvelles par an) dans le cadre d’un mécanisme connu sous le nom de « traitement de fin de rapport » (TFR). Les fonds paritaires couvrent 9 % des salariés. À partir du 1er janvier 2007, les salariés du secteur privé employés par des firmes de plus de 70 salariés ont six mois pour indiquer le fonds de leur choix ou demander le maintien du statu quo. S’ils ne se prononcent pas par écrit, leurs cotisations seront automatiquement versées au régime général de la Sécurité sociale (INPS.)

Grande-Bretagne : l’influence du rapport Turner.

L’âge de départ à la retraite doit aussi reculer. La réforme publiée fin novembre prévoit son allongement progressif à 68 ans d’ici à 2046. Jusqu’à présent, les Britanniques commençaient à percevoir leur pension d’État à 60 ans pour les femmes et 65 pour les hommes. Cette nouvelle loi touche uniquement le secteur privé. Les fonctionnaires du service public continueront à percevoir leur retraite à partir de 60 ans.

La retraite d’État de base se monte actuellement à 84,25 livres par semaine (125 euros) pour une personne seule et à 134,75 livres (200 euros) pour un couple. Elle sera bientôt plus avantageuse : à partir de 2012 elle sera indexée sur les salaires et non plus sur l’inflation. La suppression de cette indexation avait été une des premières mesures prises par Margaret Thatcher en 1980. Mais le système britannique est surtout basé sur les retraites d’entreprises, dont les fonds sont pour la plupart lourdement déficitaires.

Pour y remédier le gouvernement a mis en place un plan national d’épargne-retraite, auquel cotiseront obligatoirement les salariés de plus de 22 ans à partir de 2012, soit potentiellement 10 millions de nouveaux cotisants pour une épargne annuelle évaluée à 8 milliards de livres. La cotisation, soit 4 % du salaire, sera payée par les entreprises (3 %) et l’État (1 %)

Espagne : un projet consensuel.

Gouvernement, syndicats et patronat ont donné leur accord à la réforme qui sera votée dans les prochaines semaines. L’accès à la retraite exigera, de manière progressive et dans un délai de cinq ans, une période minimum de cotisations de 5 475 jours, soit 15 ans de vie active cotisés contre 12,5 ans auparavant. Les treizièmes mois, primes et bonus ne seront plus comptabilisés, seules les cotisations sont valables. Cas nouveau : il existera des coefficients réducteurs de l’âge du départ à la retraite pour les emplois à risque ou pour les personnes handicapées. Or, dans tous les cas le départ de la vie active ne peut se faire avant les 52 ans.

Favoriser les seniors : les salariés âgés de 65 ans et ayant cotisé leurs 35 annuités verront leur retraite augmenter de 2 %. Cette hausse passe à 3 % pour ceux ayant travaillé durant 40 ans. Dissuader les départs en retraite anticipée : l’âge minimum pour les préretraites passera de 60 à 61 ans et il sera exigé un minimum de cotisation de 30 ans et au moins six ans d’ancienneté dans l’entreprise.

Le texte envisage aussi de verser des pensions plus généreuses à ceux qui auront été licenciés. A aussi été adoptée, avant l’approbation définitive de la loi, une mesure de compensation pour les retraités aux petites pensions. Les prestations les plus basses (environ 200 euros par mois) augmenteront de 13,3 %, et de 2,6 % pour celles considérées comme moyenne (700 euros). L’État compte verser cette année 864 millions d’euros

> http://www.colloque-retraite.com

 

 

Forum Retraites : Libres opinions d’experts européens

Ouverture du colloque

Gilles SEIGLE ( Directeur des Retraites, Caisse des Dépôts)

Bonjour à toutes et à tous. J’ai l’honneur et le plaisir, au nom de la Direction des retraites, de vous accueillir au Palais des Congrès de Bordeaux et d’ouvrir ce quinzième Forum Retraite. Je tiens à vous remercier de votre présence et à saluer les présidents de Conseil d'administration des caisses de retraites. Nous vous remettrons à l’issue de ce forum un exemplaire d’un recueil d’opinions d’experts européens. Vous y retrouverez Robert Holzmann, Patrick Artus et Stéphane Hamayon notamment. Comme vous le savez la Direction des retraites de la CDC gère les retraites depuis 1816, date de son premier mandat. Attachés à cette tradition nous souhaitons poursuivre le dialogue entre chercheurs, universitaires, syndicalistes, gestionnaires et politiques initié il y a 15 ans.

L’actualité des retraites est particulièrement dense, avec la préparation de la réforme sur les régimes spéciaux. Cette quinzième édition devrait être riche d’échanges et d’enseignements. Elle sera animée par Christine Ockrent, dont je remercie la présence. Je tiens également à la saluer pour le professionnalisme dont elle a fait preuve. Cette journée sera placée sous le double signe de la réflexion et du dialogue. Pour la réflexion, ce matin, nous aborderons plusieurs expériences européennes, à travers les exemples de l’Espagne, de la Finlande et de l’Allemagne. Nous écouterons avec intérêt Gilles Pison, Jean-Louis Guérin, Didier Blanchet, Stéphane Hamayon, Hannu Piekkola et Hans Fehr. La table ronde qui aura lieu cet après-midi vous permettra de débattre en présence de Florence Legros, Robert Holzmann, Geneviève Reday-Mulvey, Serge Volkoff, Dominique de Calan, Stéphane Huillet, Jean-Louis Malys et Bernard Thibault.

Nul doute que ce dialogue sera passionnant et qu’il vous apportera nombre d’informations sur tous les sujets qui font l’actualité des retraites aujourd’hui. Je tiens également à vous remercier les auteurs de l’ouvrage « Les retraites, libres opinions d’experts européens ».

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Régimes de retraites : le 5ème rapport du COR
Document sans titre

Le présent rapport s’inscrit dans le cadre du « rendez-vous sur les retraites » prévu par la loi du 21 août 2003 portant réforme des retraites. Cette loi institue, en effet, des rendez-vous quadriennaux destinés à faire le point sur les régimes de retraite, en fonction des données démographiques, économiques, financières et sociales.

Le premier de ces rendez-vous, en 2008, sera ouvert, selon les dispositions de l’article 5 de la loi, par un rapport que le Gouvernement doit rendre public avant le 1er janvier 2008, faisant apparaître :
« 1) l’évolution du taux d’activité des personnes de plus de 50 ans ;
2) l’évolution de la situation financière des régimes de retraite ;
3) l’évolution de la situation de l’emploi ;
4) un examen d’ensemble des paramètres de financement des régimes de retraite. »

Selon le même article 5, ce rapport du Gouvernement devra être élaboré « sur la base notamment des travaux du Conseil d’orientation des retraites ». Les deux derniers rapports du Conseil d’orientation des retraites (« Retraites : perspectives 2020 et 2050 », mars 2006, et « Retraites : questions et orientations pour 2008 », janvier 2007) peuvent déjà servir de référence. Mais le Conseil a souhaité procéder à une actualisation des résultats des projections financières à long terme réalisées en 2005, ce qui le conduit à présenter en cette fin d’année 2007 un nouveau rapport.

Plusieurs raisons fondent cette mise à jour des projections : la révision importante à l’été 2006 des perspectives démographiques et de population active de l’INSEE, la dégradation sur la période récente de la situation financière des régimes de retraite –en particulier de la CNAV– qui justifie un nouveau calage de l’exercice de projections et, plus généralement, le souci de donner aux acteurs du dialogue sur les retraites les données les plus à jour possible. Il s’agit d’un exercice de projections plus léger que les deux précédents, n’impliquant que les principaux régimes de retraite (régime de base des salariés du privé, régime de la fonction publique de l’Etat, régime des agents des collectivités locales, régimes complémentaires des salariés du privé, régimes complémentaires des non titulaires de la fonction publique) et avec un nombre limité de variantes, certaines ayant été étudiées directement par les régimes et d’autres (les variantes démographiques) à l’aide d’une maquette globale de projection
élaborée par le secrétariat général du Conseil.

Le présent rapport entend fournir les éléments d’appréciation et de pilotage du système de retraite en vue d’assurer le nécessaire équilibre financier des régimes sur le long terme. Structure permanente d’expertise mais aussi de travail concerté entre les divers acteurs du dialogue social (parlementaires, représentants des organisations professionnelles et syndicales, représentants de l’Etat, experts, représentants des associations familiales, des retraités et des personnes âgées), le Conseil d’orientation des retraites a, en effet, pour mission de suivre l’évolution à moyen et long terme du système de retraite et d’apporter des éléments d’éclairage du débat public. Son rôle, qui reste distinct de la négociation sociale proprement
dite, doit cependant permettre à la négociation de se dérouler sur les bases les plus exhaustives, les plus reconnues et les moins contestables possible.

Le présent rapport est constitué de 20 fiches regroupées en quatre chapitres qui concernent :

- le « rendez-vous de 2008 » et son contexte, qui touche à la fois à l’emploi (notamment l’emploi des seniors, les comportements de départ en retraite et les départs anticipés pour carrière longue), à la situation financière des régimes et au niveau de vie des retraités et des actifs ;
- les perspectives résultant des projections à long terme (2020-2050) : les hypothèses d’évolution à long terme du système de retraite, les perspectives financières (scénario de base et variantes), l’évolution à long terme du niveau des pensions, ainsi que les grands principes du pilotage du système de retraite (l’abaque) ;
- l’analyse des questions qui, aux termes de la loi de 2003, doivent être explicitement débattues au cours du rendez-vous : les conditions de l’équilibre financier, l’allongement de la durée d’assurance, la revalorisation des pensions, les minima de
pension et les petites retraites ;
- une série d’autres questions qui devraient être abordées au cours de ce rendez-vous : le droit à l’information, l’égalité entre hommes et femmes, les droits conjugaux et familiaux, l’égalité des droits en fonction des parcours professionnels, la question de la pénibilité, les régimes spéciaux, le fonds de réserve pour les retraites, l’épargne retraite.

Le Conseil d’orientation des retraites inscrit ses analyses et ses propositions dans le choix d’un système de retraite, ayant pour socle la répartition et qui doit permettre de garantir sur le long terme, dans la sauvegarde de l’équilibre financier qui conditionne sa pérennité, l’équité et la solidarité entre les assurés et entre les générations.

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Le montant moyen de la pension de droit dérivé est de 572 euros mensuel brut...
Document sans titre

En 2004, on estime à 3,9 millions le nombre de personnes bénéficiaires d’un droit dérivé d’un régime obligatoire de base ou complémentaire, soit plus d’un quart de l’ensemble des retraités de droit direct et dérivé.

Un million d’entre eux ne percevait aucun droit direct, soit parce qu’ils n’ont pas encore liquidé leurs droits propres, soit parce qu’ils n’ont acquis aucun droit ou pas suffisamment pour percevoir une rente régulière.

En 2004, le montant moyen de la pension de droit dérivé est de 572 euros mensuel brut pour les veuves ayant une retraite et de 244 euros pour les hommes titulaires d’une pension de réversion. Le montant de leur retraite globale s’élève respectivement à
1 028 euros mensuel et 1 513 euros. Le montant de la pension de droit dérivé est plus élevé pour les veuves les plus âgées, ces générations ayant des droits directs plus faibles que les jeunes retraitées.

Les situations de veuvage et les montants de droits dérivés sont très divers, compte tenu de l’hétérogénéité des parcours de carrière des conjoints décédés et des droits qu’ils ont acquis. La majorité des personnes reçoivent au titre de la réversion de faibles montants de pensions. Cependant, pour une petite partie de la population, les montants de droits dérivés sont importants, parfois cumulés avec des droits propres élevés.

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Réforme des régimes spéciaux : un document d’orientation pour l’ensemble des régimes concernés

La première phase de concertation ainsi que les débats tenus à l'Assemblée Nationale et au Sénat ont permis de définir, dans le cadre d'un document d'orientation et pour l'ensemble des régimes concernés, un socle de principes communs qui seront mis en œuvre à compter de l'année prochaine. Cette mise en œuvre tiendra compte des spécificités de chacun de ces régimes - c'est tout l'objet des négociations qui vont dès maintenant s'ouvrir, dans chaque branche et chaque entreprise intéressée, entre les directions et les organisations syndicales.

Le document publié par le Ministère du travail explique :

"Les Français sont attachés à leur système de retraite par répartition. C'est pourquoi nous devons régulièrement le moderniser pour en assurer la pérennité. C'est ce qui a été entrepris pour les salariés du secteur privé, les indépendants, les agriculteurs et pour les fonctionnaires.

Les régimes spéciaux, qui sont le fruit de notre histoire, sont confrontés aux mêmes défis démographiques et financiers.

L'objectif de la réforme vise à harmoniser, pour le présent et pour l'avenir, les principaux paramètres de ces régimes avec ceux applicables au régime de retraite de la fonction publique.

Il ne s'agit pas de nier les spécificités des métiers, ni des missions de service public qui sont accomplies. Ces spécificités demeureront. Le Gouvernement n'entend pas remettre en cause l'existence des régimes spéciaux de retraite mais au contraire garantir leur viabilité financière et donc leur pérennité.

Par ailleurs, comme le Président de la République s'y est engagé, nous devons veiller à ce que l'ensemble des Français soient placés sur un pied d'égalité.

Cette harmonisation est donc nécessaire, et elle sera conduite dans le respect des agents, c'est-à-dire de façon progressive.

Une première phase de concertation est intervenue au cours des dernières semaines avec les directions des entreprises, les organisations syndicales, ainsi que les présidents des commissions et des groupes du Parlement. A ces rendez-vous et réunions techniques, se sont ajoutés les deux débats qui ont eu lieu au Sénat et à l'Assemblée nationale, les 2 et 3 octobre.

Ces échanges ont permis de définir, dans le cadre d'un document d'orientation et pour l'ensemble des régimes concernés, un socle de principes communs qui seront mis en œuvre à compter de l'année prochaine. Cette mise en œuvre tiendra compte des spécificités de chacun de ces régimes - c'est tout l'objet des négociations qui vont dès maintenant s'ouvrir, dans chaque branche et chaque entreprise intéressée, entre les directions et les organisations syndicales."

I - Principes communs d'harmonisation

1- Progressivité de la réforme

La réforme sera progressive : quelle que soit la date de leur départ en retraite, les agents se verront appliquer les règles en vigueur l'année où ils étaient susceptibles de liquider leur pension.

Concrètement, cela signifie qu'un agent remplissant en 2008 les conditions pour partir en retraite verra sa retraite calculée avec les paramètres de 2008 même s'il part en 2009 ou en 2010.

2- Harmonisation de la durée de cotisation

Comme pour la Fonction Publique, la durée de cotisation pour obtenir une retraite complète sera progressivement portée de 37,5 ans à 40 ans.

Cette harmonisation sera étalée dans le temps : l'allongement de la durée de cotisation se fera à raison de deux trimestres par an, ce qui permet d'atteindre les 40 ans de cotisation en 2012.

La durée de cotisation aura ensuite vocation à évoluer comme dans le régime de la fonction publique.

3- Liberté du choix de l'âge de départ à la retraite

Pour garantir la liberté de choix des agents sur le moment de leur départ en retraite, les conditions et les âges d'ouverture des droits seront maintenus.

En parallèle, pour permettre aux agents qui le souhaitent de travailler plus longtemps, les « clauses couperets » autorisant la mise à la retraite d'office des salariés par leurs employeurs à un âge précoce seront supprimées.

4- Introduction d'une décote et d'une surcote

Comme dans la Fonction Publique et les autres régimes de retraite, pour encourager chacun à travailler plus longtemps et améliorer le niveau de sa pension, il sera instauré un système de surcote et de décote.

Le principe est le suivant : les assurés qui cotiseront au-delà de ce qui est nécessaire verront leur pension majorée ; à l'inverse, ceux qui partiront avant de remplir ces conditions verront leur pension minorée.

Le mécanisme de décote et de surcote sera mis en place progressivement selon le même calendrier et les mêmes paramètres que la fonction publique. Ainsi la décote commencera à produire ses effets à partir de 2010.

5- Indexation des pensions sur les prix

Afin de garantir le pouvoir d'achat des retraités des régimes spéciaux, leurs pensions seront indexées sur les prix. Cette indexation évoluera selon les mêmes modalités que dans tous les autres régimes de retraite.

6- Calcul de la pension

Pour calculer la pension, la référence sera le salaire des 6 derniers mois d'activité, sauf pour les régimes qui ont d'ores et déjà prévu des périodes de référence plus longues.

7-Régime des bonifications

Les dispositions en vigueur seront maintenues pour les agents des régimes spéciaux recrutés avant le 31 décembre 2008.

Pour les agents recrutés à compter du 1er janvier 2009, les bonifications telles qu'elles existent aujourd'hui seront modifiées : la spécificité des métiers devra désormais être prise en compte selon d'autres modalités qu'une réduction du nombre d'annuités de cotisations. Ces modalités seront définies dans le cadre de la négociation de branche ou d'entreprise.

II - Thèmes relevant de la négociation de branche ou d'entreprise

La liste qui suit n'est pas exhaustive. Les entreprises et branches qui le souhaitent pourront ajouter d'autres thèmes à la négociation sociale. Lorsqu'un accord aura été trouvé sur des thèmes relevant du domaine réglementaire, il appartiendra au Gouvernement de le traduire dans les textes correspondants.

1-Prise en compte de la spécificité des métiers

L'objectif est de prendre en compte la spécificité de certains métiers à travers par exemple l'aménagement des conditions de travail, les éléments de rémunération, la gestion des parcours professionnels et des deuxièmes parties de carrière.

2-Emploi des seniors

Il s'agit d'adapter la gestion des ressources humaines à l'allongement de la vie professionnelle : formation, amélioration des conditions de travail, adaptation des postes, bilans professionnels, aide à l'orientation, évolution de la grille des salaires pour les fins de carrière.

3-Complément de retraite pour les salariés

Les éléments de rémunération n'entrant pas aujourd'hui dans le calcul de la pension de retraite pourront être pris en compte sur le modèle du régime additionnel de retraite créé dans la fonction publique ou à travers la mise en place d'un dispositif d'épargne retraite de droit commun.

4-Durée minimale de service pour bénéficier du régime spécial

Afin de tenir compte de la mobilité des parcours professionnels, les durées minimales exigées pour bénéficier du régime spécial seront réduites.

5-Rachat d'années d'études

Comme pour les fonctionnaires et les autres salariés, il sera possible de racheter des années d'études supérieures ou des années de cotisations incomplètes, ce qui est particulièrement utile pour ceux qui sont entrés tard sur le marché du travail.

6-Avantages familiaux et conjugaux

L'objectif est de respecter le principe d'égalité entre les hommes et les femmes, conformément au droit communautaire et d'harmoniser les avantages familiaux et conjugaux avec les règles de la fonction publique (bonifications pour enfants, liquidation précoce de la retraite, pension de réversion en cas de décès du conjoint).

7-Prise en compte du handicap et de l'invalidité

Les dispositions de la loi du 11 février 2005 permettant d'abaisser l'âge d'ouverture des droits à retraite pour les personnes handicapées ayant exercé une activité professionnelle seront étendues aux régimes spéciaux. De la même manière, le régime des pensions d'invalidité pourra être rénové.

Source : document du Ministère du travail français

 

 

Une majorité de Français favorables au travail après 65 ans
Document sans titre Soixante-trois pour cent des Français sont favorables à ce qu'un salarié puisse travailler après 65 ans s'il le souhaite, selon un sondage CSA publié mardi dans Le Parisien/Aujourd'hui en France.36% sont contre et 1% est sans-opinion d'après le sondage.

Les cadres et les professions libérales sont 82% à souhaiter travailler au-delà de 65 ans, âge légal de la retraite, alors que les ouvriers et employés sont les plus mitigés sur la question (respectivement 56% et 53%), selon CSA.Dans le secteur privé, 63% des personnes interrogées sont d'accord pour que les salariés puissent poursuivre leur carrière après 65 ans contre seulement 55% dans le secteur public.

Sondage réalisé par téléphone les 1er et 2 août auprès d'un échantillon de 1001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission des sondages.

Par FG www.agevillage.com

Le Sénat vante les qualités de la réforme suédoise
La commission des Affaires sociales du Sénat a approuvé mercredi 11 juillet les conclusions d'un rapport qui préconise la transposition au moins partielle en France du système de retraites mis en place en Suède.

Selon un rapport élaboré par Alain Vasselle (UMP) et Bernard Cazeau (PS), le système suédois constitue "la plus ambitieuse et la plus originale des réformes de l'assurance vieillesse menée en Europe depuis les années 1980" et fait l'objet en Suède "d'un consensus national entre toutes les grandes forces politiques et sociales".

"Cette réforme, qui préserve les grands principes de la répartition et vise à garantir durablement un haut niveau de prestations, est fondée sur une meilleure prise en compte de l'effort contributif des assurés sociaux", indique le communiqué. Elle comporte en outre des "mécanismes automatiques d'équilibrage incitant prioritairement au recul de l'âge de départ à la retraite et agissant, dans une moindre mesure sur le taux de progression des pensions". Il en résulte que "la charge des ajustements financiers nécessaires cesse d'être systématiquement reportée sur les générations futures".

Les principaux points du dispositif suédois
A) Chaque assuré social suédois bénéficie désormais d'un compte individuel. Aux cotisations acquittées pendant toute sa carrière professionnelle correspond un capital, revalorisé chaque année, qui sera converti en rente viagère, lors de la liquidation de la pension.
Le niveau de la retraite d'un assuré social dépendra in fine de trois paramètres : le montant de ce capital, la génération à laquelle il appartient et l'âge auquel il choisit de liquider sa pension. L'enregistrement des flux de cotisations ne donne pas lieu à la constitution d'un véritable capital financier. Le régime de retraite public continue ainsi à fonctionner suivant les règles de la répartition : les cotisations encaissées sont utilisées chaque mois pour financer les pensions des retraités.

B) L'âge légal de départ à la retraite est laissé à l'appréciation de chaque assuré social à l'intérieur d'une fourchette comprise entre soixante et un et soixante-sept ans. Comme en France, une pension garantie, financée par le budget de l'Etat, assure un niveau minimum de ressources aux assurés sociaux qui n'ont eu que de très faibles revenus professionnels, voire aucun.

C) Dans l'hypothèse où les ressources du régime s'avéreraient insuffisantes pour couvrir le montant des retraites futures, un mécanisme correcteur, ajouté en 2001, s'enclencherait automatiquement. L'indice de revalorisation des pensions des retraités, d'une part, et du capital notionnel accumulé par les cotisants, d'autre part, serait alors infléchi jusqu'à la restauration des grands équilibres.

Ce régime présente quatre avantages majeurs : il garantit un équilibre financier pérenne sur la base de taux de cotisations élevés mais stables, il préserve l'équité entre les générations, il assure une meilleure transparence de l'effort contributif des assurés sociaux suédois et il accorde une pension minimum aux personnes âgées les plus modestes.

Ecrit par YM www.Agevillage.com

 

 

Les régimes de retraite en Tunisie contexte, défis et perspectives
Document sans titre

Par http://www.webmanagercenter.com

Le livre préfacé par le Ministre des affaires sociales, de la solidarité et des tunisiens à l’étranger traite avec un style très accessible la situation des régimes de retraite en Tunisie.

Après un aperçu sur les acquis enregistrés en matière de sécurité sociale notamment en ce qui concerne le taux de la couverture sociale qui a atteint 90% en 2006 et le volume des prestations sociales qui ont dépassé