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vieillissement démographique : vieillissement de la population
Date 4/07/2009
 
   
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Thierry Daudignon : L'association France Presbyacousie a développé le test de dépistage Hein ?
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Thierry Daudignon, DG de la société Starkey France, fait également partie de l'association France Presbyacousie. Celle ci a développé un nouveau service intitulé ' Hein ?', qui a pour objectif de détecter le niveau de problème d'audition du grand public via un site Internet et une numéro de téléphone spécial. Thierry Daudignon nous parle de cette démarche, du fonctionnement de ce service et des objectifs de ce inititiative... Interview Audio

 

INNOVADOM, 1er colloque sur le maintien à domicile : l’innovation technologique au service des personnes en perte d’autonomie.
Vivre chez soi plutôt que dans un établissement est un choix que nombre de personnes aimeraient pouvoir faire lorsqu'elles commencent à perdre leur autonomie. Les services d'aide à domicile pallient en partie à ces désagréments, mais certains gestes simples deviennent plus difficiles et les personnes âgées ou handicapées, comme leurs aidants, auraient besoin de soutien complémentaire pour vivre sereinement.

C’est tout l’objet du colloque Innovadom, dont l’objectif est de présenter des technologies de maintien à domicile et de développer une réflexion pour généraliser l'usage de ces innovations.

Ces nouvelles technologies peuvent améliorer la qualité de vie à domicile, essentiellement en agissant sur 3 grands domaines : le lien social, la sécurité et le confort.

Le lien social
L'isolement ou la solitude est un des sentiments les plus douloureux lorsqu'on perd son autonomie. Le service à domicile est un moment de convivialité quand le handicap ou la maladie réduit la mobilité.
Les familles, les associations et les services publics peuvent maintenant créer des opportunités de rencontres et d'échanges, même si la personne ne peut se déplacer facilement.
Grâce aux outils de visiophonie développés aujourd’hui pour les seniors, il devient possible de se voir et de se parler, avec des systèmes aisés à manipuler.

La sécurité
Que faire si une chute survient ? Comment être sûr que l'on est bien suivi sur le plan médical? Ces questions créent des inquiétudes pour les personnes dépendantes, leur famille et leurs amis.
Certains dispositifs de téléalarmes innovants, permettent par exemple de détecter une chute ou d'envoyer des données médicales quotidiennement à l'équipe soignante. Le télémonitorage peut assurer un lien entre les équipes médicales et la personne à domicile. Il permet d'avoir une action préventive et s'avère particulièrement utile en cas de maladie chronique.

Le confort
En situation de handicap, rester dans son logement relève souvent de la gageure. Des aménagements adaptés (barre de soutien, élargissement des portes) et une utilisation plus importante de la domotique permettraient à de nombreuses personnes de vivre chez elles.

Des volets automatiques à la gestion des appareils électriques à partir d'une seule télécommande, des téléphones ergonomiques aux ordinateurs adaptés, autant de technologies qui facilitent l’autonomie…

Pour échanger sur ces sujets, découvrir les dernières innovations et réfléchir ensemble aux moyens de généraliser ces technologies tant pour les particuliers que pour les professionnels, nous vous donnons rendez-vous au colloque Innovadom, le 24 novembre à Europole Centre de Congrès à Grenoble, et dès à présent sur le site www.innovadom.org. L'aménagement de l'habitat est une des thématiques centrales d'Innovadom, présentant un habitat intelligent qui rassemble les technologies les plus innovantes en matière de maintien à domicile.

Pour en savoir plus : www.innovadom.org

 

 

 

 

"Droit des usagers" titre du dernier numéro de la revue Gérontologie et Société

 

 

Ce texte est l’édito de la revue Gérontologie et Société sur "Droit des usagers" éditée par la Fondation National de Gérontologie. Pour en savoir plus ou le commander : http://www.fng.fr

 

 

 

Bénéficiaire, administré, ressortissant, assujetti,  ont longtemps été les dénominations de ceux qui utilisent les services et établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux. Ces dénominations indiquaient innocemment le caractère passif de ces utilisateurs, soignés, accueillis, hébergés, aidés, voire soutenus ou maintenus –notamment à domicile - toujours passifs, pris en charge, peu pris en compte. Leur fragilité, leur vulnérabilité expliquait, d’une certaine manière, cette citoyenneté, cette infantilisation lourde.

 

L’irruption du SIDA, la reconnaissance de nouvelles situations de chronicité, l’augmentation de la longévité, l’émergence d’autres précarités ont modifié le regard sociétal.

 

La société a bougé ; l’individu a amorcé sa conquête d’une place de citoyen ; le rôle de la famille s’est transformé ; la loi a confirmé ces évolutions. L’usager se trouve investi de qualités propres : ni véritablement citoyen, car soumis à une situation réglementaire, assortie de contrats plus ou moins fictifs, ni véritablement client, car dans une relation qui n’est pas purement marchande.

 

Dans le domaine social et médico-social, les lois de 1975 avaient assuré la promotion des solidarités au profit des personnes handicapées par toutes sortes d’incapacités y compris sociales. Des mesures partielles successives ont développé les droits des usagers, au-delà de ce droit premier, celui d’être soigné, pris en soin ou en aide. Les lois de janvier puis de mars 2002 et celle de février 2005 ont voulu bouleverser le paradigme même de l’aide et du soin.

 

La bureaucratie française s’est attelée vigoureusement à cette modernisation des concepts : à preuve l’existence du bureau « droit des usagers » à la Direction Générale de l’Action Sociale et celui de la « démocratie sanitaire » à la Direction Générale de la Santé.

 

Il est de plus en plus fréquemment inscrit dans les textes que « l’usager est au cœur » – ou au centre- des projets et des organisations. Il serait plus juste de dire que ces nouveaux textes visent à faire de lui un véritable partenaire dans ces ensembles complexes qui associent ces patients (les usagers directs), y compris lorsqu’ils peuvent être représentés par leurs pairs, leurs proches (les familles sont de plus en plus souvent réintégrées dans les projets et les dispositifs), la multiplicité des professionnels concernés, la pluralité des représentants des pouvoirs publics, des pouvoirs locaux, sous le regard du public. La compréhension réciproque de tous ces agents, dispersés ou collectifs, l’organisation de leur fonctionnement, des hiérarchies et des négociations doivent subir des transformations dont l’impact est encore mal évalué.

 

Pour exercer ces droits nouveaux, différents mais comparables à ceux du citoyen comme à ceux du client, qu’il s’agisse des droits à bénéficier de tels services ou de telles prestations - dont la qualité doit lui être garantie – ou de les refuser, ou bien qu’il s’agisse des droits à agir pour et dans les institutions, à connaître les projets et les situations, à être, en bref, en état d’exercer son autonomie et donc de choisir ; l’usager doit savoir, vouloir et pouvoir.

 

Le premier bouleversement est la reconnaissance de la compétence de l’usager. Cette reconnaissance de la compétence de l’usager, différente de celle des professionnels et aussi de celle de ses proches est l’outil le plus fondamental des droits des usagers et, sans doute, un des plus difficiles à mettre en œuvre. Il déstabilise les certitudes plus ou moins conscientes des intervenants divers, oblige à motiver les propositions, à les expliquer, à apprendre mieux à tenir compte des vulnérabilités particulières sans aboutir à un déni de ce savoir.

 

Les pratiques professionnelles et institutionnelles seront nécessairement transformées par cette reconnaissance de la compétence propre et de la recherche de savoir de l’usager. Les populations vulnérables visées par les textes en question peuvent être démunies devant les savoirs à acquérir et sont trop souvent considérées comme déqualifiées sinon disqualifiées par ceux qui les prennent en charge dans une relation fondamentalement inégalitaire.

 

Ensuite, faut-il vouloir, c'est-à-dire avoir la possibilité d’exercer un choix, avoir le droit de dire non. Cette possibilité de choix, inscrite dans les lois, est cependant souvent limitée par d’autres textes qui orientent fermement voire obligent à certains cheminements, y compris par des contraintes financières ; elle est aussi fréquemment limitée par les pénuries.  En outre, la volonté exprimée de la personne peut se trouver en contradiction avec celle de proches, dans des situations, très difficiles à résoudre, de conflits d’intérêts légitimes. Dans les institutions la présence de médiateurs ou de conciliateurs peut aider à trouver des solutions. Dans les contradictions familiales, fortement connotées affectivement, l’appel à des professionnels sociaux ou de santé évite parfois l’appel au juge, encore souvent redouté. Là encore, convaincre plutôt qu’imposer devient la norme, le principe d’autorité bascule. Il faut du temps, peut-être de nouvelles générations pour que le droit de participer aux projets, de dire éventuellement non, puisse se traduire autrement que dans le registre de la plainte ou de l’acceptation résignée.

 

La loi libère et donne le pouvoir. Elle permet aussi de mieux organiser ce pouvoir et d’en déterminer des limites. La participation des usagers, représentés par leurs associations, ou par leurs pairs élus ou désignés, à des instances consultatives ou même décisionnelles n’a sans doute pas encore atteint sa pleine maturité mais progresse. Le partage entre représentation des usagers directs et de leurs proches (familles) dans ces instances montre bien que la distinction est faite entre parole de l’usager direct et parole de l’entourage – usager indirect - souvent actif et parfois (hébergement des personnes âgées) payeur. La limitation de certains pouvoirs, certaines libertés, illustrée par la récente conférence de consensus sur le droit d’aller et venir fait apparaître des incertitudes sur les frontières à retenir, à déterminer, qui sont rarement définitives. Vulnérabilité et faiblesse caractérisent les populations visées par le concept d’usager : prises en charge dans cette relation fondamentalement inégalitaire déjà évoquée, leur pouvoir demeure encore largement utopique.

 

 

Geneviève Laroque

 

 

 

Ce texte est l’édito de la revue Gérontologie et Société sur "Droit des usagers" éditée par la Fondation National de Gérontologie. Pour en savoir plus ou le commander : http://www.fng.fr

 

 

 

Soixante-deux établissements MEDICA France ont obtenu la certification AFAQ.

Entreprise citoyenne et acteur de référence de la prise en charge de la dépendance, Médica France parachève son processus de certification multi sites engagé en 2003. Soixante-deux établissements de retraite médicalisés du groupe sont désormais certifiés* par AFAQ AFNOR Certification.

 

Cette démarche de certification exprime l’engagement continu au quotidien de Médica France dans le référentiel qualité validé par les représentants des résidents et de leurs familles ainsi que les organisations professionnelles.

 

Centré sur trente engagements de services consacrant le respect de la personne âgée dépendante et de sa famille, ce référentiel apporte une réponse forte à chacun des articles de la Charte des Droits et Libertés de la Personne Agée Dépendante.

 

« Après avoir franchit une première étape de six établissements pilotes en 2003, obtenu la certification de vingt et un établissements en 2004, le processus s’est accéléré avec trente-cinq établissements supplémentaires cette année, soit un total à ce jour de soixante-deux établissements certifiés sur les 74 EHPAD que compte le groupe. Notre objectif principal est atteint.» précise le Dr Didier Armaingaud, Directeur Médical et Qualité de Médica France.

 

« Nous avons la responsabilité au quotidien de plus de 7000 personnes dépendantes, la certification AFAQ Engagements de Service de nos établissements est un gage de respect et de contrôle qu’il est de notre devoir de procurer aux résidents et à leurs familles, conformément à notre politique qualité qui va bien au-delà des recommandations d’usage.» ajoute Jacques Bailet, Président de Médica France.

 

*certification AFAQ Engagement de Services®

 

AFAQ–AFNOR Certification (www.afaq.org) : AFAQ AFNOR Certification est l’un des leaders de la certification d’entreprises avec 47 000 sites actifs certifiés dans 90 pays. AFAQAFNOR Certification propose une large gamme de prestations adaptées à tous les secteurs. La certification de services a pour objectif de définir et de faire reconnaître les engagements de qualité qu’une entreprise s’engage à respecter vis-à-vis de ses clients.

 

Médica France (www.medica-france.fr) : Acteur majeur de la prise en charge de la dépendance, Médica France intervient sur deux secteurs d’activités : les établissements pour personnes âgées dépendantes, les EHPAD (7057 lits), et les établissements de soins de suite et de réadaptation, les SSR (1298 lits). Médica France est aujourd’hui constitué d’un réseau de 103 établissements de soins. La société a réalisé en 2004, un chiffre d’affaires de 234 M€, et compte à ce jour près de 4000 collaborateurs.

MEDICA FRANCE contribue à la valorisation des métiers du grand âge

Entreprise citoyenne et acteur de référence de la prise en charge de la dépendance, Medica France contribue à la valorisation des métiers du grand âge initiée par la Secrétaire d’Etat aux Personnes Agées, Madame Catherine Vautrin, qui permet à la Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales d’Ile de France d’accorder la conception et l’organistaion d’un groupe de formation d’aides médico-psychologiques* (AMP) avec une spécialisation maladie d’Alzheimer.

Ce diplôme a orientation particulière, mis en place en partenariat avec l’Institut de formation INFA, a été adapté par Medica France sur la base de ses pratiques professionnelles internes et dans les limites fixées par la DRASS Ile de France tout en conservant sa valeur au niveau national.

La formation, répartie sur 18 mois avec des sessions de regroupement d’une semaine par mois, se déroulera sur le site de l’INFA de Nogent/Marne (94). La première session débutera en Novembre 2005 et sera composée de quinze stagiaires internes à Medica France et de cinq participants externes.

Les titulaires d’un BEP sanitaire et social ou d’un Diplôme d’Etats d’Auxiliaire de vie Sociale (DEAVS) auront accès à cette formation. Les personnes non diplômées pourront également y prétendre après une sélection faite par l’INFA à l’aide de tests et d’entretiens.

Le programme reprend les formations théoriques classiques AMP (développement de l’être humain, notions de déficience et de handicap, rôle de l’aide médico-psychologique dans la vie quotidienne de l’institution, techniques d’animation, …), l’enrichit de plusieurs thèmes (nursing et soins à la personne - manutention, hygiène,…- formation au 1er secours, prévention au risque d’incendie). Mais surtout ce diplôme intègre un cycle spécifique "Alzheimer" de 114 heures comprenant des thèmes liés aux spécificités de la prise en charge de la maladie, par exemple : définition des démences, l’entrée en institution, le travail avec les familles, les animations spécifiques, ... Des intervenants de France Alzheimer participeront à la pédagogie de ce diplôme .

Medica France assurera le financement des coûts pédagogiques, des frais de déplacement et d’hébergement de ses collaborateurs et leur demandera une participation financière minime. Les participants externes financeront seuls ce diplôme.

L’existence de ce diplôme à orientation spécifique démontre l’importance majeure de la politique de formation spécifique Alzheimer au coeur du dispositif de prise en charge des personnes atteintes de cette maladie qui seront de plus en plus nombreuses dans les prochaines années au sein des établissements du Groupe.

Dans la dynamique du diplôme universitaire pour les directeurs de maisons de retraite créé fin 2004, Medica France renforce avec cette nouvelle formation, sa volonté de placer la professionnalisation de ses équipes et la démarche qualité au centre de son projet d’entreprise.

* Le métier d’aide médico-psychologique consiste à encourager le dialogue et l’échange pour rompre l’isolement dans lequel certaines personnes âgées s’enferment, à cause de leur maladie ou par manque de relations sociales et familiales.

Médica France (www.medica-france.fr) : Acteur majeur de la prise en charge de la dépendance, Médica France intervient sur deux secteurs d’activités : les établissements pour personnes âgées dépendantes, les EHPAD (6316 lits), et les établissements de soins de suite et de réadaptation, les SSR (1231 lits). Médica France est aujourd’hui constitué d’un réseau de 91 établissements couvrant la plus grande partie du territoire. La société a réalisé en 2004, un chiffre d’affaires de 234 M€, et compte à ce jour près de 4000 collaborateurs.

La plus vieille femme du monde : 115, 118 ou 127 ans ?
La Néerlandaise Hendrikje van Andel-Schipper dont le décès à l'âge de 115 ans vient d'être annoncé, était recensée par le Livre Guinness des records en tant que "doyenne du monde". Pourtant, en date du 30 août 2005, le quotidien France soir fait le portrait de Cruz Hernandez, une salvadorienne de 127 ans.

L'établissement hollandais où vivait Hendrikje van Andel-Schipper précise que la vieille dame qui avait fêté son 115ème anniversaire le 29 juin dernier était en bonne santé : "Elle est décédée paisiblement pendant son sommeil." Madame Van Andel-Schipper avait semble t-il, toujours une bonne mémoire, était vive d’esprit, avait une pression sanguine idéale et un rythme cardiaque régulier.
La vieille dame avait décidé de faire don de son corps à la science. Un chercheur de l'université de Groningen va donc tenter de démontrer que l’on peut vieillir sans pour autant souffrir de maladies. Il prévoit dans cet objectif de mener de nombreuses expéreiences sur plusieurs organes : cœur, cerveau, système nerveux...
Au delà de son grand-âge, Madame Van Andel-Schipper était aussi connue pour être la plus ancienne fan du club de football de l’Ajax Amsterdam. Des représentants de l’équipe étaient venus lui rendre visite l'an dernier.

Cruz Hernandez, selon son certificat de baptème serait née le 3 mai 1878. "Plus âgée que la monnaie, l'hymne et le drapeau de sa patrie", cette salvadorienne devrait donc remplacer la hollandaise décédée, dans le Livre des records.

Sage femme de métier -avant de l'être par l'âge-, Cruz Fernandez a donné vie à des centaines d'enfants, jusqu'à 124 ans(elle n'était plus en mesure, alors, de couper le cordon). Elle est particulièrement fière d'avoir mis au monde la plupart de ses 178 descendants (13 enfants, 60 petits enfants, 85 arrière petits enfants et 20 arrière arrière petits enfants.
Le quotidien précise qu'on raconte "au village" qu'il suffisait que Cruz appose ses mains sur le ventre des futures mères pour que le bébé sorte. Sa vocation lui aurait été transmise par sa grand-mère, morte aussi à l'âge de 120 ans.

Je ne me suis jamais baignée les jours de nouvelle lune" . C'est un des secrets de longévité qu'indique la vieille dame qui a aussi ses habitudes : de la bière, des oeufs et un petit cigarillo de temps en temps. Mais surtout Cruz Hernandez présente l'originalité de passer trois jours éveillée et de dormir l'intégralité du quatrième. "Mon unique maladie est d'être un peu rouillée" dirait Cruz Hernandez au médecins qui viennet la voir.
FG

Philippe Bas annonce une accélération des créations de place en maison de retraite
Philippe Bas, Ministre délégué aux personnes âgées, a annoncé le 24 août, à l’occasion de sa visite dans une maison de retraite modèle de Piriac-sur-Mer, Loire Atlantique, l’accélération du plan vieillesse avec la création de 10.000 places en maisons de retraite sur 2006-2007, en plus des 10.000 créées, selon lui, en 2004-2005.

"On est dans un processus d'accélération du plan vieillesse. Le plan prévoyait la création de 10.000 places sur quatre ans. Cet objectif sera atteint dès le début de 2006. Nous allons poursuivre le plan à ce rythme en 2006 et 2007". Le ministre a également précisé qu'il prendrait "dans les toutes prochaines
semaines"
une ordonnance de simplification de la procédure d'ouverture des maisons de retraite, afin de permettre d'entamer les travaux avant l'arrivée des financements des soins débloqués dans les deux ans.
Le conseil général d'Ille-et-Vilaine, notamment, avait récemment accusé le gouvernement de freiner la concrétisation de
projets de maisons de retraite, faute de financement du volet "soins" qui revient à l'Etat.
Concernant le maintien à domicile 85% des objectifs du plan sur quatre ans
seront atteints dès la fin de l'année, a ajouté Philippe Bas à l’issue de cette visite.

On peut certes se demander si cette annonce constitue une véritable avancée , compte tenu des conclusions et des différents scénarios élaborés dans le
rapport du Commissariat général du Plan, rendu public le 12 juillet 2005.

Pour mémoire, retrouvez rapport du Commissariat général du plan sur les besoins en hébergement des personnes âgées dépendantes

La synthèse
Le rapport complet

 

Source : Agevillage.com

 

 

10.000 lits en plus en maisons de retraite sur 2006-2007

Le ministre délégué aux Personnes âgées a annoncé hier une accélération du plan vieillesse avec la création de 10.000 places en maisons de retraite sur 2006-2007, en plus des 10.000 créées selon lui en 2004-2005 et concernant le maintien à domicile, 85% des objectifs du plan sur quatre ans seront atteints dès la fin de l'année a-t-il assuré.

Le ministre a en outre annoncé qu'il prendrait une ordonnance de simplification de la procédure d'ouverture des maisons de retraite, afin de permettre d'entamer les travaux avant l'arrivée des financements des soins débloqués dans les deux ans.

La France compte près de 400.000 personnes âgées de plus de 75 ans hébergées en maisons de retraites, selon le commissariat au Plan. Le plan vieillesse prévoyait la création sur quatre ans de 17.000 places en services de soins infirmiers à domicile.

Plusieurs collectivités locales avaient accusé le gouvernement ces derniers mois de freiner la concrétisation de projets de maisons de retraite, faute de financement du volet soins qui revient à l'Etat.

 

Source : www.TOU-O.COM

Pouvons-nous nous permettre de vivre plus longtemps en meilleure santé ?

It is well known by now that population ageing jeopardises the sustainability of public finances in a number of countries. The gradual retiring of the baby-boom generations, low fertility rates and ongoing reductions in mortality rates portend dramatic changes in the age structure of populations. In many countries, old-age dependency ratios may more or less double within a period of 40 years. By themselves, these changes would not be problematic, except for the pay-as-you-go (PAYG) nature of many social security institutions. Population ageing unbalances the relation between pension expenditures and pension contributions because of its PAYG financing mode. This unbalance will be reflected in increasing fiscal deficits, which cannot be expected to disappear if policies are left unchanged.

 

A number of studies address the problem of quantifying the fiscal impact of population ageing. Especially important are the studies by the EU and the OECD, which do so for a large number of countries (Economic Policy Committee or EPC, 2001 and Dang et al., 2001, respectively). Unfortunately, these studies rely on assumptions that are difficult to accept in the light of recent empirical evidence. This also holds true for the assumptions these studies make on mortalityrelated costs, the future evolution of mortality rates and the health status of the population. In particular, these studies neglect mortality-related costs, assume a slowing down of the process of increasing longevity and postulate that the health status of the population will, apart from the impact of ageing, remain unchanged. Several arguments call into doubt the usefulness of these assumptions.

 

Three critical assumptions

 

The view that health-care expenditure is a function of age alone is heavily debated nowadays. First, evidence abounds that health-care expenditures by people in the last year of their lives is substantially larger than those of survivors of the same age. Focusing on the last year of life, the costs of decedents can be higher than those of survivors by a factor of 6. The share of expenditures during the last year of life of total health-care spending on the elderly is more than a quarter. Furthermore, this share is surprisingly stable over time. Calculations that neglect this type of evidence produce estimates of expenditure growth that are way too high. The errors involved may be 20% or higher. Second, many studies take the view that there will be fewer gains in life expectancy because of biological limits. The idea that life expectancy gains in the near future will be modest because life expectancy is close to a biological limit has some intuitive appeal. Yet it conflicts with more recent historical evidence. White (2002) concludes from empirical evidence for a number of countries that life expectancy increases by one year every five years. Over the last 40 years, the rate of growth in life expectancy has not declined at all; it even shows a slight acceleration.

 

Furthermore, Vaupel (1998) presents a number of historical examples in which the reductions in mortality rates were highest for the oldest old, contrary to the argument of a biological limit to life expectancy, which would suggest smaller life expectancy gains for the older age cohorts. Similarly, according to the biological limit argument, one would expect to observe smaller life expectancy gains for women, as on average they live longer than men. Nevertheless, Kannisto et al. (1994) show that in the 1980s, in contrast to the convergence argument, the gap between the mortality rates of women and men did not decrease at all and even grew further. To be sure, there is no reason to assume that the future is a mere extrapolation of recent history. But it is also true that it is difficult to consider a continuation of historical trends an unlikely scenario. A third assumption that may be questioned concerns the health status of the population. Most projection exercises that calculate the impact of changing age structures assume constancy of the health status of the population per age group. Historical evidence casts doubt on the validity of this assumption, however. Manton et al. (1997), Jacobzone et al. (2000) and Cutler (2001) document that disability rates among the elderly have declined and that the health status of elderly persons has in general been improving. Even if the more recent trend of worsening health as a result of overweight and obesity continues, it is not to be expected that the historical trend of improving health will halt within a few years time.

 

The future of fiscal deficits and debt positions

 

The obvious question arises of what will be the impact of alternative assumptions on these three aspects for the future development of budget deficits. Health-care spending may be seriously affected – not only the spending on acute health-care services, but also the spending on longterm care services. Projections for pension expenditure may be importantly altered as well. But the projections for labour market participation and thus tax and social security revenues may also change on account of alternative assumptions about the health development of the population. Ultimately, alternative insights may then change our assessment of the fiscal sustainability problem.

 

This report explores the impact of alternative assumptions on the determinants of medical spending, the development of life expectancy and the development of health. It covers the public sector in a broad sense, i.e. it analyses health expenditures, pension expenditures, social security expenditures and tax and social security revenues. It makes calculations for the group of EU-15 countries. It assesses the impact of life expectancy and health status separately and simultaneously, giving rise to three alternative scenarios: ‘living longer’, ‘living in better health’ and ‘living longer in better health’. Yet a caveat is in order before presenting the results. It would be tempting to interpret the calculations as projections of the most likely future developments of important variables. We warn against such an interpretation. The reason is that our calculations are kept deliberately simple and omit several aspects that are important in real life in order to focus on the contribution of the elements of mortality-related costs, life expectancy  and health improvements. Our study is hopefully able to say something useful on the contribution of these three variables but nothing on the contribution of all other variables one can think of that will be relevant for fiscal sustainability projections. In order to avoid any misunderstanding we do not present the base case scenario but focus on the differences that relate to the trends in demography and health.

 

Our base case scenario does however reflect some of the things we learned from earlier projection exercises. During the next four decades, medical spending on acute health-care services and long-term care services will increase, in absolute terms and as a percentage of GDP. Pension expenditure will also increase, even faster than medical spending. The increase in pension expenditure will peak somewhere around 2035, starting to decline when the baby-boom generations gradually pass away. But the increase in health expenditure will continue to reflect the ongoing increase in life expectancy. This illustrates once again that population ageing is not a temporary issue, which will be resolved once the baby-boom generations have disappeared.

 

The combination of an ongoing increase in life expectancy with a fixed age of retirement implies a permanent increase in the ratio of retirees to workers. We use the sustainability gap to measure the size of the fiscal sustainability problem. To understand the sustainability gap, note that population ageing implies a debt that does not show up in official statistics. Summing the explicit debt and implicit debt gives the total public debt. The sustainability gap is the annuity value of this total public debt figure. We express the sustainability gap in terms of GDP, as is usual for debt figures. Hence, the sustainability gap is the immediate and permanent change in the primary surplus-to-GDP ratio required to restore fiscal sustainability.

 

Why future prospects may be brighter or duller

 

In terms of fiscal sustainability, the impact of mortality-related costs is relatively modest. The sustainability gap that corresponds to a scenario that does not take into account mortality-related costs (and that is identical in all other respects to the base case scenario) is only 0.2 percentage points higher than that of the base case scenario. Despite its importance, health-care expenditure is only one of the budgetary items affected by population ageing. Pension expenditure, social security expenditure and taxes and social security revenues do not change when mortalityrelated costs are included in the analysis. Focussing on health-care costs only, the difference is about 15%, which is in line with a number of other studies that simulate the impact of mortalityrelated costs for the future growth of health-care spending. Compared with this, the impact of a stronger increase in life expectancy is much larger. Our living longer scenario assumes an increase of eight years, to be compared with a five-year increase in the base case scenario. Note that this corresponds more closely with historical evidence, which has shown a one-year increase in life expectancy every five years for a number of countries. The sustainability gap for the EU-15-average is now 1.0 percentage points of GDP larger than in the base case scenario, because the expansion of longevity increases pension and health expenditure. It is noteworthy that the reduction in mortality rates, which drives the increase in longevity, also reduces health spending in a very direct way, namely by lowering mortality-related costs. This effect is so small, however, that it is dominated by the boost in health spending resulting from the expansion of longevity.

 

The impact of an alternative assumption on the development of health is of similar importance. Assuming an improvement of health, the sustainability gap falls by 0.8 percentage points of GDP for the average EU-15 country. That the effect of a health improvement is so large has to do with its multiple impacts. Better health not only reduces health expenditure, but also delays retirement, thereby increasing participation in the labour market and reducing social security expenditure.

 

Given that the impact of both a stronger increase in life expectancy and a steady improvement in the health of the population is relatively large, it is interesting to see the impact on fiscal sustainability of the combination of these two trends. This effect turns out to be rather small, however: the sustainability gap for the living longer in better health scenario is almost similar to that in the base case scenario. The drop in public spending related to healthier lives neutralises the boost in public spending on account of longer lives. Yet on a lower aggregate level, the combined scenario does not work out to be neutral. Pension expenditure and expenditure on long-term care services increase faster than in the base case, whereas acute health-care expenditure increases at a slower pace. Moreover, the uncertainties are particularly large in the combined scenario.

 

A warning signal

 

The calculated sustainability gaps deviate significantly from zero and the conclusion that current fiscal policies in many EU-15 countries are unsustainable is pretty robust. Obviously, exogenous developments may help to make the future look brighter. A substantial increase in labour market participation would help to reduce fiscal sustainability problems to a large extent, for example. In particular, if the future increase in life expectancy is accompanied by a rise in the (actual) retirement age, the extent of fiscal problems will decrease. On the other hand, there are adverse risks as well. The prospects of an improvement in the health status of the population may fail to materialise and health spending may increase much faster than is assumed in our calculations. Indeed, there is ample evidence that economic factors play an important role in health expenditure projections and in the assessment of the sustainability of fiscal policies as well. Sustainability gaps would then be much higher than those that follow from our calculations. Assuming some risk aversion on the part of policy-makers, i.e. that they are more concerned with the pessimistic scenarios than the more optimistic ones, this only strengthens the case for policy reforms that help to close fiscal sustainability gaps. Which policies should be reformed is a question that we cannot answer and clearly falls beyond the scope of our analysis. What our analysis offers is only a signal. The signal is that living longer in better health will not relieve the fiscal sustainability problems in the EU-15 countries.

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France : Pascal Champvert (Adehpa) prone une «tolérance zéro contre l'âgisme »
Le président de l'Adehpa (Association des directeurs d'établissements d'hébergement pour personnes âgées), Pascal Champvert, a souhaité lundi 25 juillet une «tolérance zéro contre l'âgisme», le racisme contre les personnes âgées, qui souffrent selon lui d'un manque de moyens. «Je rêve que dans quelques années nous puissions avoir une tolérance zéro contre l'âgisme, qui est cet ignoble racisme de l'âge et qui tend à considérer qu'un vieux n'est pas l'équivalent d'un jeune», a déclaré M. Champvert au micro de RMC-Info, en se référant aux propos du ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, qui a prôné lundi «la tolérance zéro» contre l'antisémitisme et le racisme.

«Le plan vieillissement et solidarité reste notoirement insuffisant», a-t-il estimé, en référence au plan qui a institué une «journée de solidarité» pour les personnes âgées et handicapées après la canicule de l'été 2003 et ses 15.000 morts. Cette journée doit rapporter quelque deux milliards d'euros. «Nous avions évalué les besoins de l'ordre de sept milliards d'euros» avant 2002, a-t-il rappelé, indiquant que cette somme représente «moins d'un point de CSG» et «250.000 créations d'emplois».

«Nous attendons du nouveau Premier ministre, dans le cadre de la préparation du budget de la sécurité sociale de 2006, que tous les crédits issus de la suppression du jour férié, ou de tout autre mode de financement, aillent bien aux personnes âgées et ne permettent pas à la sécurité sociale de faire des économies», a-t-il indiqué.

 

Villepin à la rencontre de personnes âgées isolées et précaires

Villepin à la rencontre de personnes âgées isolées et précaires

Dominique de Villepin s'est rendu vendredi 29 juillet à Gagny (Seine-Saint-Denis) pour rencontrer des personnes âgées isolées et précaires accueillies pendant l'été dans un «château du bonheur» appartenant à l'association humanitaire des Petits frères des pauvres.

Une semaine après avoir rencontré des enfants de quartiers difficiles privés de vacances, le Premier ministre a visité le Château de Montguichet - une des 20 résidences tenues par les Petits frères et maison natale du fondateur de l'association, Armand Marquiset - et s'est entretenu avec les huit pensionnaires actuels, sept femmes et un homme, âgés de 85 à 96 ans.

«On voit ici des personnes âgées qui ne parlaient pas ou peu, renfermées sur elles-mêmes et qui peu à peu ont (retrouvé) le plaisir d'échanger», a déclaré à l'issue de sa visite M. de Villepin, qui s'est vu offrir un tee-shirt des Petits frères des pauvres arborant l'inscription «Et si cet été on battait des records de chaleur humaine ?» .

Pour lutter contre l'exclusion estivale dont sont victimes certains aînés, l'association a mis en place depuis de nombreuses années des programmes de séjours de vacances pour les personnes fragilisées et des actions d'aide de proximité pour aider ceux qui ne peuvent partir. Pendant quatre mois, à Gagny, de petits groupes de personnes âgées, sans famille, précaires et parfois dépendantes, viennent passer une quinzaine de jours dans cette résidence, où elles bénéficient de l'attention de jeunes bénévoles français ou européens (trois Polonaises, un Roumain et deux Espagnols actuellement).

Ce séjour a un véritable impact bénéfique sur leur santé et sur leur psychologie», a assuré un responsable. Le Premier ministre a salué le travail des bénévoles: «c'est une occasion pour moi de dire à quel point je suis rempli d'admiration devant la mobilisation» de ces jeunes. «Ce qui est extraordinaire, c'est (de les entendre dire) que ces personnes âgées leur apportent peut-être plus que ce que eux ont le sentiment d'apporter» aux pensionnaires, a-t-il déclaré. «Ce sont des petits miracles de la vie collective qui se produisent ici».

La doyenne du moment, Raymonde, 96 ans, a trouvé le Premier ministre «encore mieux qu'à la télé» tandis que Marianne, échaudée par l'expérience de «la vignette auto», a marqué son scepticisme quant à l'affectation au profit des personnes âgées de l'argent de la Journée de solidarité, instituée par le gouvernement Raffarin.

Villepin à la rencontre de personnes âgées isolées et précaires

Villepin à la rencontre de personnes âgées isolées et précaires

Dominique de Villepin s'est rendu vendredi 29 juillet à Gagny (Seine-Saint-Denis) pour rencontrer des personnes âgées isolées et précaires accueillies pendant l'été dans un «château du bonheur» appartenant à l'association humanitaire des Petits frères des pauvres.

Une semaine après avoir rencontré des enfants de quartiers difficiles privés de vacances, le Premier ministre a visité le Château de Montguichet - une des 20 résidences tenues par les Petits frères et maison natale du fondateur de l'association, Armand Marquiset - et s'est entretenu avec les huit pensionnaires actuels, sept femmes et un homme, âgés de 85 à 96 ans.

«On voit ici des personnes âgées qui ne parlaient pas ou peu, renfermées sur elles-mêmes et qui peu à peu ont (retrouvé) le plaisir d'échanger», a déclaré à l'issue de sa visite M. de Villepin, qui s'est vu offrir un tee-shirt des Petits frères des pauvres arborant l'inscription «Et si cet été on battait des records de chaleur humaine ?» .

Pour lutter contre l'exclusion estivale dont sont victimes certains aînés, l'association a mis en place depuis de nombreuses années des programmes de séjours de vacances pour les personnes fragilisées et des actions d'aide de proximité pour aider ceux qui ne peuvent partir. Pendant quatre mois, à Gagny, de petits groupes de personnes âgées, sans famille, précaires et parfois dépendantes, viennent passer une quinzaine de jours dans cette résidence, où elles bénéficient de l'attention de jeunes bénévoles français ou européens (trois Polonaises, un Roumain et deux Espagnols actuellement).

Ce séjour a un véritable impact bénéfique sur leur santé et sur leur psychologie», a assuré un responsable. Le Premier ministre a salué le travail des bénévoles: «c'est une occasion pour moi de dire à quel point je suis rempli d'admiration devant la mobilisation» de ces jeunes. «Ce qui est extraordinaire, c'est (de les entendre dire) que ces personnes âgées leur apportent peut-être plus que ce que eux ont le sentiment d'apporter» aux pensionnaires, a-t-il déclaré. «Ce sont des petits miracles de la vie collective qui se produisent ici».

La doyenne du moment, Raymonde, 96 ans, a trouvé le Premier ministre «encore mieux qu'à la télé» tandis que Marianne, échaudée par l'expérience de «la vignette auto», a marqué son scepticisme quant à l'affectation au profit des personnes âgées de l'argent de la Journée de solidarité, instituée par le gouvernement Raffarin.

Démence et perte d’autonomie fonctionnelle du sujet âgé

L'objectif était d'identifier le rôle de la démence dans l’évolution de l’autonomie fonctionnelle des personnes âgées, en termes de progression et récupération, à travers divers stades d’incapacité croissante

 

Résumé

 

Objectifs : Identifier le rôle de la démence dans l’évolution de l’autonomie fonctionnelle des personnes âgées, en termes de progression et récupération, à travers divers stades d’incapacité croissante.

 

Méthode : Les données proviennent de 13 ans de suivi de la cohorte PAQUID (Personnes âgées quid ), qui a inclus initialement 3777 personnes âgées de 65 ans et plus vivant à leur domicile en Gironde et Dordogne. L’autonomie fonctionnelle était évaluée par l’incapacité aux activités de base (AVQ) et instrumentales (AIVQ) de la vie quotidienne, et la mobilité appréciée par l’échelle de Rosow et Breslau, combinées en un indicateur hiérarchisé à quatre degrés. Un diagnostic éventuel de démence était confirmé par un neurologue. Un modèle de Markov à cinq états a été utilisé pour estimer les intensités de transition entre ces quatre stades d’incapacité et vers le décès.

 

Résultats : Un total de 579 cas de démence incidents a été observé sur treize ans. Après ajustement sur l’âge (plus ou moins de 80 ans), le sexe, le niveau d’études, le lieu de résidence, les aides à domicile, l’entrée en institution, et le nombre de médicaments pris, la démence restait très fortement associée à un risque accru de progression de l’incapacité aux AIVQ puis aux AVQ. Le processus était accéléré chez les sujets institutionnalisés mais ralenti chez ceux à haut niveau d’études.

 

Conclusion : La démence est un déterminant majeur de la perte d’autonomie fonctionnelle des personnes âgées, indépendamment de l’effet modificateur de facteurs psychosociaux.

 

Auteurs
Barberger-Gateau P, Pérès K, Lagalaye L , Nikulin M, Andrieu S, Alioum A

 

Télécharger Démence et perte d’autonomie fonctionnelle du sujet âgé (Format : pdf, 8 pages, Poids : 340 ko)

Un rapport pronostique une explosion des besoins en hébergement

Dans une étude réalisée à la demande du gouvernement et rendue publique mardi 12 juillet, le Commissariat général du Plan estime qu'il faudra 340.000 à 620.000 places en maison de retraite à l'horizon 2025, contre 406.000 aujourd'hui, selon la politique retenue et l'évolution de la population concernée.

 

Le commissariat au Plan pronostique, dans un rapport rendu public le 12 juillet et commandé par le gouvernement, une explosion des besoins d'hébergement en établissement des personnes âgées à l'horizon 2025, alors que la population des plus de 75 ans devrait très fortement augmenter.

L'ancienne secrétaire d'Etat aux Personnes âgées, Catherine Vautrin, avait demandé, le 6 janvier, au Commissariat général au Plan d'«étudier les besoins d'hébergement» des établissement pour les personnes âgées dépendantes (EHPAD), près de deux ans après la canicule de l'été 2003 qui a fait près de 15.000
morts.

C'est finalement le successeur de Mme Vautrin, Philippe Bas, qui a recu mercredi 12 juillet, le premier volet de cette étude, conduite par Stéphane Le Bouler et exclusivement consacrée aux besoins en places dans les établissements. Deux prochains rapports devraient être consacrés, d'ici janvier 2006, au fonctionnement d'un EHPAD et aux besoins en effectifs, ainsi qu'aux besoins financiers.

Le premier constat de ce rapport, est sans surprise: la population française vieillit et la tendance devrait se confirmer dans les deux décennies à venir. Le nombre de personnes dépendantes de plus de 75 ans, qui représentent 84% de la population des maisons de retraite, devrait ainsi passer de 682.000 en 2005 à 920.000 en 2025.

En partant du nombre actuel de places occupées par les personnes de plus de 75 ans, soit 406.200, le Plan a bâti plusieurs scenarii, dont les plus probables évaluent à environ 200.000 les places supplémentaires qui devront être créées d'ici 2025, soit une hausse proche de 50% par rapport au parc actuel. Un premier scénario prévoit le maintien du système actuel de prise en charge, portant le nombre de places de 406.200 à un nombre compris entre 540.000 et 594.000 places en 2025.

 

« attente des familles"

 

Un deuxième scénario suppose un «effort continu» de construction de places pour favoriser l'accueil en institution, avec une capacité d'accueil portée à une fourchette comprise entre 563.000 et 623.000 lits. Enfin, un troisième scénario, qui semble avoir les faveurs de plusieurs membres du Plan, vise à renforcer les capacités prise en charge à domicile, ce qui entraînerait une décrue du nombre de lits en EHPAD, compris entre 340.000 et 381.000 en 2025.

Cette dernière orientation a également la préférence de M. Bas qui devrait demander au Plan, mercredi, de l'affiner. «Ce scénario répond aux attentes des personnes âgées elles-mêmes et de leurs familles qui privilégient le maintien à domicile», a-t-on expliqué au ministère délégué aux Personnes âgées.

Cette option s'avèrerait également moins coûteuse, en période de restriction budgétaire, même si elle risque de mécontenter les directeurs d'établissements privés, qui se verraient ôter d'une partie de leur clientèle. Cette option permettrait en outre à l'Etat et aux départements de consacrer leurs efforts au «renouvellement du parc immobilier actuel des EHPAD» lequel, selon M. Le Bouler, chargé de mission au Plan, est «indispensable».

Quelque 37% des foyers-logements comportent ainsi des chambres de moins de 7 m², des chambres doubles ou triples. La question des besoins en effectifs ne sera abordé que dans le prochain rapport, qui doit être rendu en novembre. Le Plan propose toutefois une projection qui ferait passer le nombre de personnes travaillant en 2005 dans le secteur de la prise en charge de la dépendance, soit 280.000 personnes (185.000 dans les EHPAD et 95.000 à domicile), à environ 700.000, quel que soit le scénario retenu.

 

Source : http://www.agevillage.com

 

 

 

 

 

 

France Télécom, Orange et AXA Assistance testent un service mobile d'assistance localisée et médicalisée pour les Seniors

La France compte aujourd'hui près de 8 millions de personnes âgées de plus de 70 ans dont les besoins en matière de sécurité et d'assistance s'expriment de plus en plus fortement.
AXA Assistance et le Groupe France Télécom combinent leurs savoir-faire pour expérimenter un service innovant répondant aux besoins croissants des Seniors et de leur entourage.


Le groupe France Télécom pour sa part contribue depuis plusieurs années aux nouveaux services et usages dans le secteur de la santé visant à améliorer et faciliter le quotidien de ses clients.
Capitalisant ainsi sur le savoir-faire du groupe France Télécom dans ce domaine, les équipes R&D de France Télécom ont mis au point un système breveté combinant les technologies GSM et GPS (géo-localisation par satellite). Cette avancée technologique se traduit par une innovation majeure en termes d'usages, illustrant cette nouvelle dimension du mobile comme outil d'alerte qui sécurise son utilisateur tout en lui offrant plus de liberté. Une innovation mise en oeuvre par Orange grâce à la collaboration d'AXA Assistance : le premier service mobile d'assistance localisée et médicalisée, disponible 7j/7 et 24h/24. Celui-ci s'inscrit pleinement dans le programme Orange Care visant à mettre l'innovation mobile au service de la santé et du bien-être.

Un service 7j/7 et 24h/24 : simple d'utilisation, sécurisant pour l'utilisateur et rassurant pour son entourage

Pratique et simple d'utilisation, ce service propose pour la première fois en France une solution d'assistance localisée et médicalisée en mobilité :

* Deux appuis courts sur le bouton d'urgence du terminal GSM/GPS suffisent pour entrer automatiquement en contact avec la plate-forme téléphonique d'AXA Assistance, déclenchant en parallèle l'envoi d'un SMS de localisation et l'activation des fonctions haut parleur et main libre. Au bout du fil, l'opérateur d'AXA Assistance confirme la position géographique du testeur en la visualisant sur une carte ; il peut si nécessaire transmettre l'appel à un médecin présent sur la plate-forme d'assistance. Dans le même temps, AXA Assistance peut déclencher l'intervention des secours publics d'urgence (pompiers ou SAMU par exemple), en leur communiquant les premières informations sur l'état de santé de l'utilisateur et sa localisation.
* Par ailleurs, chaque utilisateur peut autoriser trois personnes de son choix parmi ses proches à le localiser en appelant AXA Assistance, par exemple lorsqu'elles s'inquiètent de ne pas pouvoir le joindre.

Une expérience menée avec la Ville d'Issy les Moulineaux


La ville d'Issy-les-Moulineaux reconnue pour sa démarche de ville innovante a accueilli en avant-première cette expérimentation qui a débuté dès mars 2005 avec une première phase de pré-tests. Cette expérimentation s'inscrit volontairement dans la durée (de 6 mois à 1 an de test) et au plus près des conditions réelles afin d'en tirer tous les enseignements en termes d'usage. Une centaine de personnes âgées de plus de 60 ans, résidant à Issy-les-Moulineaux ou dans les communes limitrophes y participeront. Sont également associés les secours publics d'urgence des Hauts-de-Seine et de Paris (pompiers et SAMU) et l'agence France Télécom d'Issy-les-Moulineaux. France Télécom, Orange et AXA Assistance ont mis en place un programme complet d'accompagnement pour les testeurs : création d'une cellule service clients dédiée, mise en place d'un programme de formation à l'agence France Télécom d'Issy-les-Moulineaux, réalisation d'un guide d'expérimentation.

A l'issue de cette période et sous réserve d'éventuels ajustements, Orange et AXA Assistance proposeront pour la première fois en France un service d'assistance médicale en situation de mobilité.
Un numéro vert est à la disposition des personnes éventuellement intéressées pour participer à cette expérimentation : O 8O5 80 11 90 (ouvert de 9h à 12h et 14h à 18h du lundi au vendredi).

A propos de France Télécom
France Télécom, un des principaux opérateurs de télécommunications au monde, sert plus de 126 millions de clients sur les cinq continents (220 pays ou territoires) au 31 mars 2005 et a réalisé un chiffre d'affaires consolidé de 46,16 milliards d'euros en 2004 (normes IFRS). Au 1er trimestre 2005 le chiffre d'affaires consolidé s'élève à 11,62 milliards d'euros (normes IFRS). Au travers de marques d'envergure internationale comme Orange, Wanadoo, Equant et GlobeCast, France Télécom offre toute la gamme de services de télécommunications : téléphonie locale et internationale, téléphonie mobile, Internet et multimédia, transport de données, broadcast.
Second opérateur mobile et fournisseur d'accès Internet en Europe et parmi les leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales, France Télécom (NYSE:FTE) est cotée en Bourse à Paris et à New York.

A propos d' Orange
Orange, filiale de France Télécom, est l'un des leaders mondiaux de la téléphonie mobile. En France, Orange est le premier opérateur de télécommunications mobiles avec plus de 21,3 millions de clients au 31 mars 2005.

A propos d'AXA Assistance
Filiale du groupe AXA implantée dans une trentaine de pays, AXA Assistance a traité plus de 5,7 millions de dossiers dans le monde, soit une intervention toutes les 5 secondes. Leader sur les marchés de l'assistance automobile, médicale, domicile, tourisme et mobilité professionnelle, elle réalise près d'un quart de son chiffre d'affaires dans le domaine médical-santé. AXA Assistance a depuis 20 ans mis son expertise et sa force d'innovation au service des évolutions technologiques et valorise son réseau
téléphonique et son informatique de pointe notamment dans le domaine de l'aide aux personnes.

A propos d'Issy-les-Moulineaux
La ville d'Issy-les-Moulineaux se distingue par sa politique volontariste menée en faveur du développement des Technologies de l'Information et de la Communication au niveau local. Depuis 1995, de nouveaux usages ont été expérimentés dans le domaine de l'administration électronique (dématérialisation des marchés publics, projet IRIS de gestion de la relation citoyenne, téléservices), de la vie quotidienne (cybercrèches, cyber salons de thé, visioconférences avec les colonies de vacances, écoles multimédia, création numérique, IssyMobile) ou de la démocratie électronique (Conseil Municipal Interactif, Panel Citoyen, académie de la démocratie électronique, Forum Mondial de l'e-démocratie). La ville compte 70 % de sa population connectée, dont les deux tiers par hauts débits.

Le groupe Médica poursuit son développement maîtrisé

Le groupe Médica, acteur de référence du secteur de la prise en charge de la dépendance, donne aujourd’hui une nouvelle dimension à son développement, avec l’acquisition d’un réseau d’une dizaine d’EHPAD (680 lits) en Italie et dans le même temps, la poursuite d’une croissance soutenue en France.

 

Cette dynamique de développement maîtrisé soutenue par son actionnaire majoritaire, l’investisseur européen Bridgepoint depuis fin 2003, permettra au groupe Médica de conforter sa position d’acteur structurant du secteur, passant ainsi d’une capacité d’accueil opérationnelle de 7386 lits à 9100 lits fin 2007.

Perspectives 2006-2008 : une croissance assurée

Le développement interviendra en deux grandes étapes :

  • 860 lits, dont les 680 lits de la structure acquise en Italie, seront intégrés au cours du deuxième trimestre 2005.
  • 850 lits (en cours de restructuration, construction et création) aussi bien en France qu’en Italie (à hauteur de 200 lits), seront en exploitation fin 2007/début 2008. Les développements en France concernent autant le secteur sanitaire avec les SSR que le secteur médico-social avec les EHPAD.

 

Le refinancement actuel de la dette du groupe Médica prend en compte l’intégralité de ce programme de développement.

Un nouvel axe de développement en Italie :

Dans le respect de sa stratégie de développement maîtrisée et sélective, le groupe Médica est désormais actionnaire majoritaire de l’opérateur italien Aetas. Cette belle plate-forme, constituée d’une dizaine d’établissements (680 lits), est implantée principalement dans les régions de Lombardie et du Piémont à forte capacité économique, et bénéficiant d’une démographie semblable à la France.

 

L’équipe de management d’Aetas partage avec le groupe Médica, le projet commun de créer l’acteur italien de référence en privilégiant des pratiques professionnelles basées sur une démarche qualité soutenue, et une relation étroite avec les tutelles pour bien positionner chaque établissement dans la politique de santé régionale.

Le secteur de la prise en charge de la dépendance en Italie présente des similitudes tout en étant moins mature que le marché français. C’est un secteur en restructuration caractérisé par encore un grand nombre d’intervenants de petite taille et, comme en France, la prise en charge de la dépendance et des soins est financée par les tutelles.

 

Jacques Bailet, Président-Directeur Général du groupe Médica conclut : "Soutenus par notre actionnaire institutionnel Bridgepoint; ces nouveaux leviers de croissance s’inscrivent dans la logique de développement maîtrisé que nous avons toujours privilégiée.

 

Le partenariat développé avec Paris XII et l’INFA, sur le diplôme universitaire de directeurs d’établissements, le lancement d’une formation destinée aux aides médico-psychologiques en charge de résidants désorientés, le référentiel qualité élaboré avec l’AFAQ –27 de nos EHPAD certifiés fin 2004 et un objectif de 60 fin 2005- sont des exemples concrets de cette politique qualité soutenue favorisant la maîtrise de notre développement.

 

Le projet porté par les équipes du groupe Médica avec ce potentiel de 1700 lits pour les trente prochains mois, marque la capacité du groupe à poursuivre un solide modèle de développement avec une croissance rentable et maîtrisée."

 

Groupe Médica  (www.medica-france.fr) : Acteur majeur de la prise en charge de la dépendance, le groupe Médica intervient sur deux secteurs d’activités : les établissements pour personnes âgées dépendantes, les EHPAD (6236 lits), et les établissements de soins de suite et de réadaptation, les SSR (1150 lits). Le groupe Médica est aujourd’hui constitué d’un réseau de 90 établissements couvrant la plus grande partie du territoire. La société a réalisé en 2004, un chiffre d’affaires de 234 M€, et compte à ce jour près de 4000 collaborateurs.

 

 

Hebdomedic pour aider les seniors à prendre leurs médicaments

L’Hebdomedic’s est un concept innovant permettant de sécuriser la prise de médicaments en apportant un confort et une autonomie d’une semaine au patient. Il s’agit en fait d’un plateau de 28 compartiments (soit quatre prises maximum par jour sur sept jours). Ce plateau pivote est vient se positionner devant une trappe qui se déverrouille à la bonne heure, le bon jour et sur la bonne dose.

Au préalable il est nécessaire d’avoir mis en place les médicaments. Lorsque c’est fait, le couvercle se verrouille de façon automatique et grâce à son code secret, seul l’infirmier pourra accéder aux doses. A chacune des heures de prise, il est possible d’enregistrer un petit message de consigne pour que le patient prenne correctement son traitement, comme par exemple : « attention, ce cachet se prend à jeun ! ».

Le malade est alerté toutes les minutes pendant 45 minutes par un flash lumineux, une sonnerie et un message vocal tant qu’il n’a pas pris sa médication. Il est impossible pour les patients de mélanger, oublier ou manipuler leurs médicaments. La programmation de l’appareil se fait simplement, par l’infirmier ou le proche parent, en suivant les consignes vocales émises par l’appareil. L’utilisateur n’a qu’une chose à faire : soulever la trappe lorsque la sonnerie se met en route, prendre le médicament qui se trouve dans le compartiment se présentant à lui. Automatiquement, après cette manipulation, la sonnerie s’arrêtera. Une période d’adaptation, variant de un à sept jours selon les personnes, est nécessaire pour trouver l’automatisme comportemental nécessaire. De plus, on ne demande jamais à la personne âgée de programmer l’appareil elle-même. La mise en route et l’insertion du code secret est effectuée par un proche ou par l’infirmière attitrée.

Le mot du fabricant

Un concept unique qui trouve son origine dans l'amélioration des concepts des piluliers.

Jusqu'à présent, les patients utilisateurs ne disposaient que de piluliers journaliers, ou de piluliers hebdomadaires en plastique ou en carton pour les aider dans la prise de leurs médicaments.

Ces piluliers ont montré leur limite dans la sécurité, la non-observance thérapeutique et les phénomène de redondance de prise de médicaments. Contrairement à ceux-ci, notre distributeur de médicaments apporte confort, sécurité et autonomie dans la prise de médicaments.

Nos distributeurs suppriment les erreurs de manipulation souvent observées avec les piluliers. Et facilitent la prise , puisque trop souvent les pilluliers classiques sont très difficiles à ouvrir sans faire tomber les médicaments qui se trouvent à l'intérieur.

Les piluliers classiques ou les piluliers électroniques ne sont pas en mesure de fournir une information vocale liée à la prise de médicaments. Ce qui n'est pas le cas avec notre distributeur qui permet de donner une consigne à chaque heure de prise.

Les compartiments réservés aux médicaments sont plus volumineux que ceux rencontrés dans les piluliers. Nos distributeurs de médicaments peuvent contenir un plus grand nombre de médicaments qu'un pilulier.

http://www.lc-sante.com

Giovanni Messina (DG Derby Stannah) : « A horizon 3 ans, notre objectif est de doubler le nombre de ventes »

Un an après la constitution en 2002 de Derby Stannah SAS, filiale française de Stannah, les monte-escaliers sont commercialisés en France sous leur propre marque. Interview DG de la société.

 

Un an après la constitution en 2002 de Derby Stannah SAS, filiale française de Stannah, les monte-escaliers sont commercialisés en France sous leur propre marque. Quelle stratégie a guidé cette nouvelle façon de procéder, après 20 ans de distribution des produits sous la marque Derby Sopal ?

 

Les résultats d'études réalisées sur les monte-escaliers en France ont montré que, malgré la relative ancienneté de ce marché, les consommateurs ne parviennent pas à distinguer les différents acteurs. S'ils connaissent le produit, ses avantages et conditions d'utilisation, ils ne perçoivent aucune marque et n'attribuent donc pas de caractéristiques propres aux entreprises de ce secteur. Pour preuve, la présence de Derby Sopal sur le marché français pendant 20 ans n'a pas conféré à cette marque une notoriété particulière.

 

Parce que les monte-escaliers semblent fabriqués et commercialisés par des inconnus, les  consommateurs n'attribuent pas une valeur supérieure à un intervenant particulier. Le challenge est donc de créer de la réassurance autour d'un produit technique peu valorisé et traitant de problématiques délicates. Stannah a relevé le défi en poursuivant un axe stratégique puissant : « la différenciation par la confiance ». La société a ainsi cherché à mettre en avant son leadership mondial, tout en suggérant que cette position de n°1 n'est pas le fruit du hasard, mais celui de la confiance de centaines de milliers d'utilisateurs à travers le monde.

 

 

Avant de prendre la direction générale de Derby Stannah SAS, vous avez lancé la filiale italienne. Tandis qu'en France, la création de la filiale s'est faite à partir du rachat de votre distributeur local, il s'agissait, en Italie, d'une création ad hoc. Cela a-t-il eu une influence sur la gestion, le management et la rapidité de croissance de l'entreprise?

 

Quand Stannah a décidé d'ouvrir une filiale en Italie, le marché des monte-escaliers était quasiment inexistant. C'est donc Stannah Montascale qui a créé le marché, pas à pas, en guidant et maîtrisant la perception des consommateurs envers le produit au travers de nos actions de communication. Tandis que « partir de 0 » peut paraître plus difficile à première vue, nous avons au contraire bénéficié, là-bas, de la double opportunité de créer d'une part une entreprise, d'autre part un marché, avec notre philosophie et notre savoir-faire. A notre arrivée en France, nous avons eu la nécessité de nous adapter à un marché déjà implanté, de gérer des problématiques liées à une culture d'entreprise déjà en place.

 

 

Par ailleurs, existe-t-il des différences entre les marchés européens ?

 

Le comportement d'achat est plutôt similaire d'un pays à l'autre : il s'agit d'un investissement familial impliquant fortement les proches du futur utilisateur. Les personnes âgées, en particulier, sont très sensibles à la prescription de leur entourage familial, notamment celle de leurs enfants. Les soucis rencontrés, les attentes, les besoins exprimés… les raisons d'acquérir un monte-escaliers sont identiques. Contrairement à la Grande-Bretagne et aux Pays-Bas où l'achat des monte-escaliers profite largement du soutien d'organismes publics, les autres marchés européens en bénéficient dans une moindre mesure. Dans un tel contexte, les sociétés doivent porter une attention toute particulière sur les vrais besoins et les nécessités de l'utilisateur.

 

Quelles sont vos grandes ambitions pour les 3 ans à venir dans le développement de cette filiale française Stannah et quels moyens mettrez-vous en oeuvre pour atteindre ces objectifs ?

 

En France, comme dans la plupart des pays européens, le marché des monte-escaliers représente encore un large potentiel de croissance et n'a pas encore atteint sa phase de maturité. A horizon 3 ans, notre objectif est de doubler le nombre de ventes grâce à un renforcement de notre présence physique sur le territoire national au niveau commercial et après-vente. L'ambition que nous poursuivons est de devenir LA société de référence des monte-escaliers en France, en favorisant la mise en place de standards de qualité tant dans la commercialisation du produit que dans la gestion de la clientèle. Notre responsabilité de leader n'est donc pas seulement d'accroître nos ventes mais aussi de tirer le marché vers le haut, afin de satisfaire, toujours plus, les utilisateurs.

 

 

Diplômé d'Economie et de Commerce International, Giovanni Messina débute sa carrière chez A.C. Nielsen, multinationale spécialisée en veille marketing, en tant que Chargé de clientèle, notamment auprès de Barilla et Sony. De 1986 à 1995, il occupe la fonction de Directeur Marketing au sein de Pioneer Electronics et Toshiba Information Technology, où il devient Directeur Général de la division « Informatique ». En 1995, il crée la filiale italienne de Stannah Stairlifts et devient en 2002 Directeur Général de la nouvelle société française Derby Stannah.

 

Pour en savoir plus : http://www.stannah.fr/

 

 

 

 

Xavier Bertrand a présenté ce 22 juin le plan canicule 2005

Météo France estime probable que la France connaisse à nouveau un été avec des températures supérieures en moyenne de 2° aux normales saisonnières. L’Institut météorologique ne prédit toutefois, ni n’exclut de canicule sévère. Une vague de chaleur touche cependant la France depuis le 18 juin.

 

A partir des analyses de l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), Xavier Bertrand, ministre de la Santé et des Solidarités, a déclenché le 21 juin, le niveau 3 d'alerte du Plan national canicule dans le département du Rhône et le niveau 2 de pré-alerte du Plan dans les départements de l'Isère, du Bas-Rhin, du Doubs, de la Meurthe-et-Moselle et de la Meuse, après le Vaucluse et le Territoire de Belfort.

"Je ne suis pas en train de vous annoncer une canicule pour l'été 2005, je suis en train de vous dire que le risque existe et que nous devons impérativement y être préparés au mieux", a déclaré Xavier Bertrand, lors de la conférence de presse tenue à l’issue du Conseil des ministres mercredi 22 juin, au cours duquel il a présenté le Plan canicule 2005. Les résultats du Plan mis en place en 2004 ont été jugés satisfaisants mais perfectibles.

 

Le nouveau plan met l’accent sur la prévention, précise les responsabilités de chacun et fait appel à la solidarité.

 

 

·         3 millions d’exemplaires de la plaquette d’information « Canicule : santé en danger » élaborée par l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES) sont déjà diffusés dans les pharmacies, bureaux de poste, mairies, et Caisses Primaires d’Assurance Maladie ; 6 autres millions sont en cours d’impression.

·         Le schéma d’alerte a été revu - « Méteo France est responsable de l’annonce des prévisions »- diffusion de la carte de vigilance chaleur, 2 fois par jour dès la pré-alerte. « L’INVS est chargé d’identifier le risque pour les populations et d’alerter le Ministre de la Santé. Le Ministre de la santé est chargé du déclenchement des alertes. L’ensemble du plan est coordonné par le directeur général de la Santé, Didier Houssin, précise Xavier Bertrand.
Le seuil d’alerte, défini par département, représente la moyenne sur 3 jours des températures maximales et minimales.

·         Les mesures prioritaires ont été renforcées – Selon Xavier Bertrand, 648 établissements accueillant des personnes âgées (sur un total de 9 000) ne sont pas équipés en pièces rafraîchies contrairement aux exigences du « plan bleu » et 7% des services d’urgence ne répondent pas aux exigences du plan blanc ». Ces plans feront l’objet d’une assise juridique par la parution prochaine de décrêts annonce Xavier Bertrand.

·         Les engorgements aux urgences doivent être évités – 93% des lits devraient être ouverts en juillet et 88% en août. Il s’agit, précise le ministre, tout d’abord d’organiser la disponibilité, quitte à retarder les hospitalisations non-urgentes, ensuite au niveau 3 d’alerte, « Il s’agit de connaître au jour le jour, établissement par établissement, dans un département et dans les zones limitrophes, les lits disponibles ». Xavier Bertrand a fait cette demande le 21 juin à l’ARH Rhône-Alpes.

·         Accroissement des moyens humains - « Comme en 2004, 26 millions d’euros de crédits exceptionnels vont être mis à la disposition des services de soins infirmiers à domicile, des maisons de retraite et des unités de soins de longue durée » annonce le Ministre de la Santé qui précise que, par ailleurs, le Premier ministre a décidé de renforcer le niveau de prise en charge par l’Etat des dépenses liées à l ‘embauche de personnel sous forme de Contrat d’Accompagnement vers l’emploi (CAE). Ce taux serait de 90% des dépenses de personnel engagées à partir du 1er juillet 2005, pour les hôpitaux et les établissement médico-sociaux publics et privés.

Source www.agevillage.com

 

 

Alzheimer : un bracelet-téléphone anti-disparition qui renforce la sécurité des malades

Aujourd'hui, la société canadienne Medical Intelligence (filiale de St-Moritz Capital - MIZ, Bourse TSX-V), en collaboration avec l'opérateur de téléphonie mobile Orange et Medidep, l'un des principaux groupes français privés spécialisés dans la prise en charge de la dépendance, dévoile en avant-première mondiale une innovation technologique majeure dédiée aux personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer.

 

Alors que le taux de "fugue" ou d'"errance" pour les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer atteint près de 60%, avec un risque élevé d'issue fatale si les personnes ne sont pas retrouvées rapidement, cette innovation apporte enfin une solution révolutionnaire aux problèmes auxquels sont confrontés les familles ou le personnel soignant des maisons de retraite.

 

Le nouveau bracelet-téléphone anti-fugue nommé "Columba" a exigé trois années de recherche et de développement. Le fondateur de Medical Intelligence, Louis Massicotte, en a eu l'idée à la suite des fugues répétées de sa mère, atteinte d'Alzheimer.

 

Pour éviter toute disparition, le bracelet Columba détecte automatiquement chaque sortie d'une zone considérée comme sécurisée autour du domicile du malade ou de sa maison de retraite. Cette zone aura été auparavant définie par l'entourage du malade. Le bracelet Columba alerte alors un centre d'appel médicalisé qui contacte rapidement la famille ou le personnel soignant afin de coordonner l'assistance.

 

Au besoin, le centre d'appel médicalisé, opérant 24h/24 et 7j/7, peut géolocaliser précisément le porteur du bracelet et entrer en communication téléphonique avec lui grâce à la fonction "mains-libres" du bracelet.

 

Le bracelet Columba est constitué d'un système de géolocalisation GPS-Assisté, d'un émetteur/récepteur GSM/GPRS incluant une carte SIM et transmettant voix et données ainsi que d'un système logiciel intelligent de détection et d'alerte.

 

Cet été, la toute première mise en application de ce système se déroulera à Paris à la résidence Brune de Medidep. Le centre d'appel médicalisé sera géré par AXA Assistance.

 

En France, près de 800 000 personnes sont atteintes de la maladie dont les trois quarts se trouvent en situation de maintien à domicile.

 

La maladie d'Alzheimer touche aujourd'hui près de 10% des plus de 65 ans. On dénombre actuellement 9,4 millions de personnes de plus de 65 ans en France, et ce nombre devrait atteindre près de 13,9 millions de personnes (+48%) en 2025.

 

"Pour réussir à maintenir à domicile un malade d'Alzheimer, il nous faut en priorité subvenir à sa sécurité", explique le Professeur Stéphane Bergeron, président directeur général de Medical Intelligence. "Afin de sécuriser l'environnement du malade, de façon responsable, sans le contraindre ou l'isoler, il nous faut être averti dès l'amorce d'une fugue ou d'une errance. Le bracelet Columba assure cette sécurité et permet, si nécessaire, de savoir où se trouve le malade. Et nous pouvons même lui parler car le bracelet-téléphone relié au réseau de l'opérateur de téléphonie mobile Orange intègre la fonction mains-libres", conclut-il.

 

"Depuis deux ans, Orange soutient le développement de ce projet qui s'inscrit dans notre programme Orange Care visant à mettre l'innovation mobile au service de la santé et du bien-être. Nous sommes heureux et fiers de contribuer au lancement d'un service mobile aussi innovant, répondant à une problématique de santé publique majeure. Le bracelet-téléphone Columba illustre cette dimension essentielle du mobile comme "fil de la vie", qui sécurise son utilisateur tout en lui donnant plus de liberté", déclare Jean-Noël Tronc, directeur de la stratégie et de la marque d'Orange.

 

"Nous sommes fiers de voir cette première mondiale se dérouler dans l'une de nos résidences médicalisées. Medidep a toujours supporté les projets innovants favorisant le mieux-être et la sécurité de ses pensionnaires dépendant", déclare Bruno Marie, président du directoire de Medidep.

 

Le bracelet-téléphone Columba devrait être disponible en pharmacie avant la fin 2005.

 

 


A propos de Medical Intelligence
Medical Intelligence inc. est le leader de l'industrie de la télésécurité médicale personnelle, qui intègre les technologies de l'information et des télécommunications au secteur de la santé. L'entreprise du Québec (Canada), conçoit des appareils médicaux portatifs pour le bénéfice des personnes souffrant de troubles cognitifs ou de maladies cardio-vasculaires. Ces appareils portatifs, qui combinent géolocalisation, télémétrie et biométrie, permettent une surveillance régulière de la condition médicale, et sont dotés d'alarmes automatisées par télécommunication sans fil déclenchées lors d'anomalies significatives.

 

A propos d'Orange
Orange, filiale de France Télécom, est l'un des leaders mondiaux de la téléphonie mobile. En France, Orange est le premier opérateur de télécommunications mobiles avec plus de 21,3 millions de clients au 31 mars 2005.


A propos de Medidep
Medidep est l'un des acteurs de référence du secteur privé de la prise en charge de la dépendance en France. Possédant près d'une centaine d'établissements (59 établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes, 25 cliniques de soins de suite et réadaptation et 8 cliniques psychiatriques), la société a réalisé un chiffre d'affaires de 273,1 M EUR en 2004.

Agevillage : les enjeux du vieillissement

Depuis cinq ans sur agevillage, nous vous accompagnons semaine après semaine sur l'actualité du Grand Age, de la fin de Vie, de la dépendance ou plutôt des situations de handicaps liés à l'âge, aux maladies (relire les Malentendus de la dépendance de Bernard Ennuyer).

Les chiffres sont là : un peu plus d'un million de français âgé de plus de 85 ans en 2005, ils seront 500 000 de plus en 2010 (+ 45 %), puis 800 000 de plus en 2015 (+75%), c'est "la révolution de la longévité" . L'évolution de l'espérance de vie fait que la pyramide des âges de rectangularise : les générations vont devoir vivre ensemble ou... ?

Ces vieilles personnes commencent à prendre la parole comme ces " lettres d'anciens jeunes à de futurs vieux", des cafés des âges veulent brasser les générations, l'inter-génération revient sur toutes les lèvres.

Mais alors, ce vieillissement massif de la population est-il une catastrophe ou une chance?
Pour Jérôme Pellissier, en France "La nuit, tous les vieux sont gris". On cache les vieux, les très vieux, on les maltraite.
Environ 20% des plus de 85 ans, vivent en maison de retraite. Avec l'augmentation de cette tranche d'âge, il faudra développer les offres, sous peine de pénurie, et de baisse de la qualité.

Les 15 000 morts de la canicule 2003 ont réveillé les consciences.
Un Régis Debray, propose alors son Plan Vermeil : l'exclusion et l'extinction volontaire de tous les vieux (dès 75 ans).

Pour la FNG (Fondation nationale de gérontlogie) : "vieillir c'est grandir et grandir c'est vieillir". Ce thème est devenu un prix de littérature pour la jeunesse : le Prix Chronos.
Au-delà de tout angélisme (les "super mamies" : actives, mamie-gâteau, mamie-mémoire)Bernadette Puijalon, anthropologue, nous rappelle que les vieux sont l'avenir des jeunes, des passeurs. Ils montrent aux autres générations que la vie est longue, que le parcours de vie devrait se penser dès le plus jeune âge et jusque la mort. Mort, ce mot encore tabou.
Des initiatves fleurissent, nous vous les relatons régulièrement : la Semaine Bleue se fait encore peu entendre nationalement, mais les forums de Fondation de France se développent ("Vieillir dans son quartier, dans son village" : Habitat, transport, vie sociale...), un prix "Vieillir en France" récompense les communes, une nouvelle approche des soins prône l'Humanitude parce l'homme-vieux est une personne jusquà son dernier souffle...

Alors "bien vieillir" ? Selon ce programme du secrétariat d'Etat aux personnes âgées, rester en forme, sociable, ne pas trop peser sur les autres... certes, mais à 90, 100 ans, beaucoup nosu demande : pourquoi suis-je encore vivant(e)? Pour qui? Pour quoi faire ?

Source : Agevillage

Les initiatives de la ville de Toulouse et du département

La ville de Toulouse, le conseil général de la Haute-Garonne, et la région Midi-Pyrénnées exposaient au salon Autonomic Sud les 12 et 13 mai dernier.

Ville de Toulouse

Au-delà de la gratuité des transports (Métro-Bus) pour tout résident de plus de 65 ans, la ville de Toulouse a mis au point une banque de données d'adresses, de contacts pour répondre aux besoins d'activités des seniors.
A chaque thème demandé, une fiche peut-être éditée. On y retrouve le descriptif des association, services (lieux, horaires, teléphone...). Ces bases de données sont constamment mises à jour.
Les thèmes abordés sont :

- le maintien à domicile, les aides à domicile,
- la retraite, le droit,
- les clubs du 3e âge,
- les activités socio-culturelles, les centres culturels,
- les activités physiques,
- les services sociaux, le point d'information, la mairie de quartier,
- les transports publics,
- la prévention, la santé,
- le logement,
- les anciens combattants, le sinavlides civils,
- la restauration,
- le décès,
- la maltraitance, rompre l'isolement,
- le bénévolat.

Chaque toulousain âgé qui le souhaite, remplit une fiche qui permet aux services de la ville de le connaître et d'intervenir auprès de lui en cas de problème.

Appel gratuit 0800 042 044
Point info seniors - Place du Capitole - Toulouse - du lundi au vendredi de 8H30 à 16H45

Le département de Haute-Garonne

Le conseil général planche actuellement sur son futur schéma gérontologique, qui devrait être rendu public début 2006.

Il présentait son service de Télé-Assistance mais aussi un guide papier des établissements d'accueil pour personnes âgées dépendantes ou non, habilités ou non à l'aide sociale, ainsi que les centres de soin longue durée.

Pour chaque établissement le conseil général décrit :

- l'adresse complète, téléphone, fax,
- le nom du directeur,
- le numéro du canton,
- le statut de l'établissement (public, privé)
- sa capacité d'accueil,
- le niveau de dépendance accepté (GIR 1-2, 3-4, 5-6),
- les dispositions particulières : pour personne seule, en couple, résident de moins de 60 ans accepté...

Source : Agevillage

Les initiatives de la ville de Toulouse et du département

La ville de Toulouse, le conseil général de la Haute-Garonne, et la région Midi-Pyrénnées exposaient au salon Autonomic Sud les 12 et 13 mai dernier.

Ville de Toulouse

Au-delà de la gratuité des transports (Métro-Bus) pour tout résident de plus de 65 ans, la ville de Toulouse a mis au point une banque de données d'adresses, de contacts pour répondre aux besoins d'activités des seniors.
A chaque thème demandé, une fiche peut-être éditée. On y retrouve le descriptif des association, services (lieux, horaires, teléphone...). Ces bases de données sont constamment mises à jour.
Les thèmes abordés sont :

- le maintien à domicile, les aides à domicile,
- la retraite, le droit,
- les clubs du 3e âge,
- les activités socio-culturelles, les centres culturels,
- les activités physiques,
- les services sociaux, le point d'information, la mairie de quartier,
- les transports publics,
- la prévention, la santé,
- le logement,
- les anciens combattants, le sinavlides civils,
- la restauration,
- le décès,
- la maltraitance, rompre l'isolement,
- le bénévolat.

Chaque toulousain âgé qui le souhaite, remplit une fiche qui permet aux services de la ville de le connaître et d'intervenir auprès de lui en cas de problème.

Appel gratuit 0800 042 044
Point info seniors - Place du Capitole - Toulouse - du lundi au vendredi de 8H30 à 16H45

Le département de Haute-Garonne

Le conseil général planche actuellement sur son futur schéma gérontologique, qui devrait être rendu public début 2006.

Il présentait son service de Télé-Assistance mais aussi un guide papier des établissements d'accueil pour personnes âgées dépendantes ou non, habilités ou non à l'aide sociale, ainsi que les centres de soin longue durée.

Pour chaque établissement le conseil général décrit :

- l'adresse complète, téléphone, fax,
- le nom du directeur,
- le numéro du canton,
- le statut de l'établissement (public, privé)
- sa capacité d'accueil,
- le niveau de dépendance accepté (GIR 1-2, 3-4, 5-6),
- les dispositions particulières : pour personne seule, en couple, résident de moins de 60 ans accepté...

Source : Agevillage

La Semaine des métiers du grand âge

Du 9 au 16 mai 2005 se déroule la première Semaine des métiers du grand âge.
Ce rendez-vous d’information s’inscrit dans la campagne sur les métiers qui s’exercent auprès des personnes âgées, lancée le 7 mars dernier par Catherine Vautrin, secrétaire d’Etat aux personnes âgées (voir l’article d’actualité).

Ainsi que le précise le communiqué du secrétariat d’Etat aux Personnes âgées, "les besoins de professionnels qualifiés auprès des personnes âgées sont de plus en plus importants". "Cette demande est liée à l’évolution démographique et au vieillissement de la population, aux remplacements des personnels soignants qui partent à la retraite", notamment.

La Semaine des métiers du grand âge a pour objectif de relayer l’information sur les métiers du grand âge sur le terrain, du 9 au 16 mai. Les réseaux d’information professionnelle mettront ainsi à disposition des jeunes et des personnes en réorientation des documents d’information. Ils se tiendront également à la disposition du public pour répondre aux questions concernant ces professions.

- Voir le dossier de presse, sur le site du secrétariat d’Etat aux Personnes âgées.

Les rendez-vous de la Semaine

Lors de cette Semaine, une journée portes ouvertes de découverte des métiers dans les établissements qui accueillent les personnes âgées sera organisée le 11 mai. Cette journée aura pour principe des rencontres et des échanges entre jeunes et professionnels.

Par ailleurs, un bus d’information circulera en Ile-de-France du du 9 au 13 mai, puis en Provence Alpes Côte d’Azur du 16 au 21 mai.

Métiers du grand âge : des professions d’avenir

Catherine Vautrin, secrétaire d’Etat aux Personnes âgées, a lancé lundi 7 mars une campagne d’information pour valoriser les métiers auprès des personnes âgées. Objectif : faire connaître ces métiers et renforcer leur attractivité auprès des jeunes et des personnes souhaitant se réorienter.

Infirmier, aide-soignant, aide médico-psychologique, animateur, aide à domicile, etc. Ces métiers sont à la fois une source d’emploi et une nécessité pour l’accompagnement des personnes âgées.

Le ministère souligne que les besoins en recrutement de la filière sanitaire et sociale sont de plus en plus importants, notamment pour les métiers exercés auprès des personnes âgées. Par exemple, on estime le besoin de recrutements d’aides-soignants à près de 9000 postes par an.

S’ils répondent à l’évolution démographique et au vieillissement de la population, ces métiers n’attirent toutefois pas les jeunes. C’est pourquoi le Gouvernement lance une grande campagne d’information et de valorisation de ces professions, en décrivant les gestes et les spécificités de chacun d’entre eux et en insistant sur leur professionnalisation et leur évolution.

Cette campagne déclinée sur 3 ans et relayée par l’ANPE et les CIO (Centres d’Orientation et d’Information), vise à :
- promouvoir l’ensemble des métiers de la filière sanitaire et sociale qui peuvent et vont s’exercer auprès des personnes âgées, ainsi que leurs perspectives d’évolution ;
- contribuer à faire évoluer le regard porté sur la personne âgée, en valorisant le contact humain et les bénéfices du lien intergénérationnel.

Pour se renseigner, plusieurs dispositifs sont mis en place :
- un numéro Indigo "Info’ métiers" du lundi au samedi de 9h à 19h : 0 825 042 042 ;
- un site Internet : www.personnes-agees.gouv.fr, avec une rubrique spéciale "Métiers du grand âge" ;
- une brochure d’information et des fiches métiers.

Dépendance : le nouveau risque

Il y a 60 ans, quand la sécurité sociale a été créée, personne n'avait pensé au risque dépendance (il y avait d'autres priorités à l'époque). Aujourd'hui, la fraternité inter-générationnelle est l'affaire de tous".

Philippe Douste-Blazy a ainsi présenté la campagne de communication déclinée en 4 visuels entre les 3 et 9 mai, dans la presse nationale, la presse gratuite, la presse hebdomadaire et quotidienne régionale.

Pour Philippe Douste-Blazy, "nous sommes les premiers dans l'histoire de l'humanité à avoir une espérance de vie après 80 ans qui est de 8 ans pour les hommes et de 10 ans pour les femmes.
Nous sommes donc les premiers à vivre ce "problème-là",
précise-t-il.

L'objectif de cette campagne, imaginée depuis deux mois par Catherine Vautrin, secrétaire d'Etat aux personnes âgées, est de montrer que cette journée de travail permettra d'améliorer concrètement la vie quotidienne des personnes âgées ou handicapées : aides à domicile, aides techniques...

Il est précisé sur chacun des visuels que 2 milliards d'euros récoltés (contribution de 0,3% des employeurs privés et publics, revenus du capital hors épargne populaire et livret A) seront intégralement consacrés à la CNSA, Caisse Nationale Solidarité pour l'Autonomie, sous contrôle du parlement et de la Cour des Comptes.

Les fonds de la CNSA serviront exclusivement à :

- permettre aux personnes âgées de vivre chez elles le plus longtemps possible, comme elle le souhaite

- médicaliser, en 2005, 1600 maisons de retraite, dont 100 seront de nouvelles constructions

- verser la prestation de compensation du handicap pour prendre en charge de façon personnalisée les surcoûts de toute nature

- personnaliser le saides pour généraliser et rendre effectif l'accès de shandicapés à l'école, l'université, aux transports, bâtiments, à l'emploi...


Plus de 30 000 emplois spécialisés seront ainsi créés en 2005 grâce à cette journée, précise la campagne.

Cette campagne de communication "www.journéedesolidarite.gouv.fr" coûtera 3 millions d'euros sur les crédits du gouvernement consacrés aux campagnes de communication publiques.
Ces crédits sont indépendants de la CNSA.

Source : Agevillage

AUTONOMIC SUD 2005, le Salon de la Vie Autonome

AUTONOMIC SUD 2005, le Salon de la Vie Autonome

" Handicap, Dépendance, Maintien à Domicile "

Réunir tous les acteurs concernés par les domaines du handicap, de la dépendance et du maintien à domicile du Sud-Ouest de la France, telle est la vocation d'AUTONOMIC SUD 2005. Les 12 et 13 mai prochains au Parc des expositions de Toulouse, fabricants et distributeurs de matériels adaptés, sociétés de services et de conseils, associations, établissements, administrations et collectivités viennent présenter leurs produits et services pour faciliter l'autonomie au quotidien des personnes en situation de handicap (personnes handicapées, personnes âgées dépendantes…)

Plus de 7000 m² d'exposition organisée en pôles thématiques :

- Equipement

- Santé, Bien-être

- Conseils et services

- Tourisme, sport, culture

- Education, formation, emploi

- Habitat

- Communication et nouvelles technologies

- Déplacement et transport

Le village Tourisme, loisirs et culture propose des solutions pour profiter pleinement de ses vacances quel que soit son handicap. De nombreuses animations culturelles et sportives apportent une convivialité toute particulière à cet événement et démontrent ainsi que sports, loisirs et culture sont accessibles à tous.

Des conférences, tables rondes, débats sur des sujets d'actualité permettent aux professionnels et aux personnes concernées de dialoguer directement et aident à l'élaboration de solutions concrètes répondant de manière plus efficace aux besoins ressentis par chacun.

L'accès au Salon est gratuit.

Autonomic se déroule également à Rennes (Autonomic Mieux Vivre Grand Ouest - 22 et 23 septembre 2005 - 10ème édition), à Paris (Autonomic Paris 2006 - 7, 8, 9 juin 2006 - 9ème édition), à Nancy (Autonomic Grand Est - sept. 2006 - 3ème édition) et à Marseille (Autonomic Méditerranée - nov. 2006 - 3ème édition)

Pour plus de renseignements, contacter le service presse du salon :

ADES ORGANISATION - Marielle SCHWAN -15 rue du Dr Roux 94600 Choisy le Roi

Tél. : 01 46 81 75 00 - Fax : 01 46 81 77 00 - E-mail : m.schwan@autonomic-expo.com

www.autonomic-expo.com

Logements-Foyers : propositions du CNRPA

Pour le Comité national des retraités et personnes âgées (CNRPA), les logements foyers ont une spécificité répondant à des besoins bien identifiés auxquels ils apportent une réponse adaptée, Face au propositions laissées en suspend depuis mars 2002, las de l’agitation faite de promesses autour de cette question, laissée sans décisions, il a mené une étude qui a abouti à 20 propositions concrètes.

Le CNRPA s’est saisi de la question de l’avenir des logements-foyers à l’approche de l’ultimatum fixant à fin 2006 la date limite de passation d’une convention tripartite ne laissant le choix qu’entre deux solutions :

- la transformation en établissement d’hébergement de personnes âgées dépendantes,

- ou l’accueil exclusif de personnes autonomes, ce lieu de vie étant alors privé de tout moyen lui permettant d’assurer l’accompagnement médico-social des résidants certes accueillis alors qu’ils étaient autonomes, mais en difficulté d’accomplir les actes ordinaires de la vie au fur et à mesure que s’installent, le cas échéant, les incapacités liées à l’avance en âge.


Observation et réflexion prospective rigoureuses - Pour mener à bien cette étude, le CNRPA a créé en son sein un groupe de réflexion qui s’est réuni à partir d’octobre 2004. Celui-ci a procédé à un sondage via les Comité Départementaux de Retraités et Personnes Agées (CODERPA) ; il a auditionné un certain nombre d’intervenants et notamment des directeurs et des représentants de gestionnaires du secteur public et privé. Parallèlement, le groupe s’est attaché à recenser les différences existant dans la population de tout âge mais qui peuvent avoir des conséquences des plus fâcheuses face aux atteintes de l’âge. Il a aussi examiné les études et analyses les plus récentes afférentes à cette population.
Si les logements foyers existants concernent actuellement environ 150.000 personnes, il ressort du sondage, des études consultées et de notre analyse que le nombre de personnes dont l’état de fragilité justifierait un accueil dans ce type de logements est déjà plus important et va s’accroître de manière significative.
L’enquête menée auprès de logements foyers est également significative au travers des motifs évoqués qui ont amenés les résidants à opter pour ce type de logement ; ce sont bien les personnes concernées qui se sont exprimées soit par le truchement des gestionnaires soit directement auprès de nous.
De cette réflexion il résulte que les logements foyers ont toute leur place dans l’arsenal des réponses adaptées à la prévention de la perte d’autonomie liée à l’avance en âge.
Le concept n’est pas nouveau, il nécessite d’être réaffirmé, mieux défini et adapté. Cette évolution doit conduire à la mise en œuvre d’une politique réaliste de rénovation des établissements existants et s’appliquer aux nouvelles réalisations.
Dans ce but, le CNRPA s’est prononcé en faveur de vingt propositions. La plus urgente concerne la nécessité de mettre un terme à la pression exagérée, s’agissant de ce type de lieu de vie, pour leur transformation en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et à engager sans tarder l’examen des mesures adaptées à l’objet et à la finalité des logements foyers.
18 mois pour conclure ce n'est pas trop ! Estime le CNRPA.


Pour obtenir l’étude
CNRPA
Adresse postale : 14, avenue Duquesne 75350 PARIS SP 07
Tél : 01.40.56.88.39 fax : 01.40.56.88.60
Courriel : dgas-cnrpa@sante.gouv.fr

Source : Agevillagepro

Est-ce que j’en fais assez pour mes parents ?

« Vous allez penser que je suis un mauvais fils ! »

« Je vous assure que j’ai toujours fait tout ce que j’ai pu pour ma mère »

« Parfois, je m’énerve avec ma mère, je sais que je ne devrais pas parce qu’elle est vieille… »

Besoin de se justifier, de s’excuser de ne pas en faire plus… Peur du jugement des autres… La culpabilité a la vie dure !
Avec nos parents âgés, c’est souvent elle qui nous fait agir bien au-delà de nos possibilités. L’idée que l’on a une dette envers ses parents, quelle que soit notre histoire avec eux, qu’on doit tout faire pour eux, reste profondément ancrée dans les représentations collectives. De son côté, notre parent se charge parfois de nous le rappeler, ou bien revendique une présence ou une aide plus importante. Nous savons que chez les personnes âgées, la peur de l’abandon peut être réactivée et accroître la dépendance affective et la difficulté à supporter la frustration. Nous connaissons tous également des parents qui projettent sur un ou plusieurs de leurs enfants toute la charge négative, dépréciative et dépressive qu’ils portent en eux. Il en est ainsi, par exemple, de certaines mères vieillissantes qui ne supportent pas l’infériorité qu’elles ressentent et vont alors culpabiliser leur fille à outrance, avec ces paroles acides régulièrement glissées dans la conversation : « Y’en a que leur fille vient voir tous les jours », « Quand je serai morte, j’embêterai plus personne »...

Quand une personne ne se sent pas capable de faire quelque chose, elle peut se sentir coupable de son incapacité. Mais la culpabilité est un sentiment complexe. Je peux ne pas me sentir capable pour des raisons matérielles. Et ce sont celles qui sont le plus fréquemment reconnues, avancées, peut-être parce que les seules qu’on sent acceptables aux yeux des autres, prêts à juger la moindre de nos défaillances en matière de devoir filial. Mais des raisons inconscientes sous-jacentes sont souvent à chercher derrière la culpabilité. La culpabilité peut contenir plusieurs émotions dont certaines sont profondément masquées, comme la peur, la colère, la tristesse. L’avance en âge de nos parents induit un bouleversement des relations familiales et est fréquemment marquée par l’importance des remaniements psychiques chez les parents eux-mêmes, mais aussi chez les enfants. La culpabilité vient alors s’installer, faute de pouvoir exprimer sa colère, sa tristesse, son chagrin, sa peur.

On sait que son parent est entré dans la dernière période de sa vie et cela n’est pas sans nous ramener à notre histoire, au vécu de notre enfance : ai-je le sentiment d’avoir été assez aimé ? Ai-je manqué de reconnaissance ? Ai-je l’impression d’avoir été le moins aimé de mes frères et sœurs ? D’anciennes blessures se rouvrent, frustrations premières et parfois toujours actuelles… Maintenant qu’ils sont vieux et qu’ils ne seront plus là encore très longtemps, on aimerait tellement que notre mère nous dise enfin qu’elle nous aime, ou que notre père nous fasse enfin un compliment, ou qu’enfin il nous préfère un peu à notre frère. Des colères peuvent remonter à la surface à propos de parents estimés absents, indifférents, voire maltraitants. Des angoisses de séparation, d’abandon peuvent ressurgir. La vieillesse peut aussi faire ressortir des rivalités fraternelles, et certains parents savent très bien mettre de l’huile sur le feu.
Dans un tel embrouillamini d’émotions, on peut se tromper aisément sur l’objet de la culpabilité : je crois que je me sens coupable de ne pas en faire assez pour mon parent, mais, au fond de moi, et bien inconsciemment, je me sens coupable de la colère que je ressens face au devoir de m’occuper de celui ou celle qui en a fait si peu pour moi ; je me sens coupable d’éprouver encore aujourd’hui du ressentiment pour des évènements qui se sont produits il y a si longtemps ; je me sens coupable d’en vouloir à celui dont je n’ai pas reçu de reconnaissance alors qu’aujourd’hui il est si faible.


Faire le tri dans ses émotions, oser aller y voir d’un peu plus près sur ce qui se passe en soi est peut-être la première démarche à faire. Il est important d’insister sur le fait que se forcer, aller au-delà de ses propres limites n’est pas au service d’une relation de qualité. Les non-dits, la fatigue, les ressentiments inconscients risquent de s’accumuler et peuvent détériorer petit à petit la relation. Notre parent aura le sentiment qu’on ne répond pas à ses besoins et à ses attentes, il sentira confusément que nos visites, notre aide nous pèsent. Un cercle vicieux risque de s’installer : il deviendra peut-être encore plus demandeur et cela nous énervera un peu plus ; on se sentira encore plus coupable d’avoir cette attitude, alors on répondra quand même à sa demande. Mais au bout du compte, la relation ne sera pas bonne parce qu’on n’est pas bien avec soi-même.
Pour avoir une relation de qualité avec ses parents, il ne faut pas négliger sa propre vie, ses propres besoins. Il est important de faire la part des choses entre ce qu’on a envie de donner à son parent et ce qu’on peut donner. Il est important de faire le distinguo entre ce qu’on pense qu’il serait souhaitable de donner, selon la norme sociale, et ce qu’on a réellement envie de donner. Il est important de savoir clairement pour soi, quel type de relation on souhaite entretenir avec ses parents, compte tenu de l’histoire et des liens qui se sont tissés depuis des années.
Etre au clair avec soi-même, voilà un début pour tordre le cou à la culpabilité…

Claudine Badey-Rodriguez est psychologue en EHPAD; sophrologue, formatrice; auteur de "La vie en maison de retraite, comprendre les résidents, leurs proches et les familles"

Source : Agevillage

Un spectacle pour parler de la maltraitance

Prévenir la maltraitance, en parler, ... oui mais comment ?


Une compagnie de théâtre a eu l'idée de monter un spectacle pour en parler.
Pourquoi ? Parce que le théâtre est un formidable outil d’information qui peut être mis à profit pour de la prévention. Il permet d’aborder tous les sujets et de les présenter au plus grand nombre. « Nous croyons à la compagnie que la prévention est beaucoup plus efficace quand elle passe par le cœur plus que par la tête, que l’émotion vécue et partagée est supérieure aux discours et aux phrases même si ceux-ci restent indispensables. » explique David Garcia, responsable de la troupe "En compagnie des Oliviers".

Le spectacle « Le temps du temps » produit et écrit en partenariat avec ALMA et DDASS 48, est un spectacle de prévention de la maltraitance des personnes âgées, dans et hors institutions. Entre humour et gravité, il mêle témoignages vidéo, fiction, chansons et musiques.
Joué par 3 comédiens, il a pour objectif la prise de conscience du plus grand nombre (jeunes et moins jeunes, professionnels de la santé, institutionnels…) au sort réservé par notre société à ses plus âgés.
Il est aussi à travers un choix de musiques et de chansons un hymne à la mémoire.

Au sortir de ce spectacle, on a envie, comme une urgence, de téléphoner, d’écrire ou d’aller voir ses vieux parents ou grands-parents…


Le spectacle dure 1h30.
Pour organiser une séance, contactez :
« En compagnie des oliviers »
Hameau St Martin
04230 Revest St Martin
Tel : 04 92 75 82 78
mail : compagnieoliviers@free.fr
Tarif : 2 000 € + frais

Source : Agevillage

France : la FNAPAEF et l'ADEHPA créent AVVEC

Les associations de familles de résidents, les résidents réunis au sein de la FNAPAEF, les directeurs de maisons de retraite de l'ADEHPA partagent les mêmes constats concernant le regard négatif porté par notre société sur la grande vieillesse, le manque de moyens, la faiblesse des taux d'encadrement dans les maisons de retraite, les futurs lits à créer face à l'évolution démographique,...

Ils décident d'agir de concert et d'ouvrir leur réflexion et leur mobilisation à tous les acteurs motivés par leur approche.


Ils viennent ainsi de fonder l'association AVVEC : Association Vivre et Vieillir Ensemble en Citoyens et invite tout citoyen, résident, amis, familles, professionnels, directeur à venir les rejoindre :
AVVEC, co-présidée par Pascal Chamvert (Adehpa) et Joëlle Le Gall (Fnapaef) est située : 10A, quai de beaubourg, 94100 Saint-Maurs. Cotisation : 5 euros.

Au moment où sort le Tome II du Pouvoir Gris de la FIAPA, qui s'étonne du manque de réflexion et de mobilisation autour du Grand Age en France, AVVEC a lancé 13 propositions aux pouvoirs publics, lors d'une conférence de presse de lancement, le 11 avril dernier, et espère faire partie des acteurs de la Commission du Plan chargée d'évaluer les besoins en établissements, ou encore du conseil de la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie.)

Les 13 propositions :

Proposition n° 1 :

Organiser une campagne de communication du Gouvernement à ce sujet et proposer que la réflexion sur la place des personnes âgées dans notre société soit décrétée grande cause nationale en 2006.

Que les personnes très âgées ne deviennent pas des sous-citoyens.

Proposition n° 2 :

Développer les campagnes de lutte contre la maltraitance et instaurer la réflexion sur une véritable bien traitance de nos aînés dans la société.

Il s'agit pour AVVEC d'améliorer l'image de la personne vieillissante, et d'apporter le smoeyns adéquats à ses besoins

Proposition n° 3

Engager une large réflexion par les Pouvoirs Publics sur le regard que porte notre société sur le vieillissement et les personnes âgées.

La société respecte ses vieux actifs (notre président Chirac a plus de 70 ans), mais une fois les handicaps installés, le respect s'envole.

Proposition n° 4

Promouvoir en établissement comme à domicile un changement de regard sur les personnes âgées favorisant le respect de leur autonomie et de leur intégrité avant la prise en charge sanitaire de leurs pathologies.

Proposition n° 5

Réunir une conférence nationale sur l’aide aux personnes âgées fragilisées réunissant Pouvoirs Publics, financeurs, organisations de consommateurs, de personnes âgées, de familles et de professionnels.
Elle aura pour but d’évaluer les besoins auxquels il faut répondre et les financements nécessaires.

Proposition n° 6

Dans l’immédiat, attribuer intégralement l’ensemble des crédits issus de la suppression du jour férié en 2005 à l’aide aux personnes âgées vivant en établissement et à domicile.

Si la pénurie de personnel soignant est réèlle, selon l'Adehpa, d'autres types de salariés peuvent être embauchés rapidement : animateurs...

Proposition n°7

Dans un second temps, revoir entièrement le plan vieillissement et solidarité afin de doubler à terme le nombre des professionnels en établissement pour rattraper le retard accumulé par rapport aux autres pays européens

Proposition n°8

Instaurer des ratios nationaux minima de personnels en établissement et à domicile.

Proposition n° 9

Pérenniser les 5.500 postes créés dans les établissements dans le cadre de la mise en œuvre des emplois jeunes. Cette mesure permettra en outre à ces personnels de continuer à exercer dans ce secteur.

"Les nouveaux contrats aidés coûterons plus chers aux maisons de retraite et donc par ricochet direct, aux résidents," selon Norbert Navarro de l'Adehpa.
"Il en est de même pour les 0,3% d'augmentation des charges salariale en échange de la suppression du jour férié... le coût est directement répercuté sur les résidents."

Proposition n° 10

Créer un véritable risque financé par la solidarité nationale permettant aux personnes âgées de bénéficier d’un véritable droit à compensation de leur handicap pour les personnes handicapées de plus de 60 ans. Ce droit à compensation permettra de prendre en charge une partie importante du coût de l’accompagnement et des soins en établissements, et ainsi de baisser le coût supporté par les personnes âgées et leurs familles.

Proposition n° 11

Débloquer les crédits nécessaires à la réhabilitation des établissements le nécessitant dans le cadre d’un plan pluriannuel de restructuration –
Fermer les établissements inadaptés dont la réhabilitation s’avèrerait trop coûteuse.

Proposition n° 12

Financer les mesures exigées par les commissions de sécurité (formations, exercices, équipements…)pour autant qu’elles soient conformes à la réglementation.

Débloquer les crédits pour les établissements ne répondant pas aux normes (après s’être assuré que l’avis défavorable de la commission de sécurité s’appuie sur la stricte application de la réglementation)

Selon l'Adehpa, 20% des établissements fonctionnent malgré un avis défavorable des commissions de sécurité.

Proposition n° 13

Créer 40.000 places d’établissements d’ici 2007 et non 15 000 tel que le plan le prévoit, et doubler le nombre de places de services à domicile.

La FNAPAEF et AVVEC aimeraient donc participer au groupe de réflexion du Commissariat au Plan chargé de définir le nombre et le type de places en maison de retraite pour les années à venir.

Contacts
- Adehpa : 3, impasse de l'Abbaye - 94100 Saint-Maur Tel. 01 55 12 17 24
- Fnapaef : Espace associatif - 53 impasse de l'Odet - 29 000 Quimper - Tel. 02 98 64 81 39

Source de ce texte : www.agevillage.com

France : accidents domestiques, les plus de 80 ans touchés

La CNAM (Caisse nationale d'assurance maladie) publie une étude sur les accidents de la vie courante en 2002.

Si les enfants et jeunes adultes sont touchés (accidents scolaires et sportifs), pour les personnes de plus de 80 ans, "il survient un peu plus de 10 accidents par trimestre pour 100 femmes. "

Cette tranche d'âge est touchée par les traumatismes et les fractures.

L’Assurance Maladie continue de réaliser, avec l’IMPES : Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé, des campagnes de prévention sur les accidents de la vie courante.

La CNAM finance également des actions à destination des personnes âgées, réalisées par le réseau des caisses primaires.

Depuis 2004, la CNAV (Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse) se joint à la CNAM et s’engage avec elle dans des programmes de prévention de l’autonomie des personnes âgées.

Etude sur www.ameli.fr

Texte source www.agevillage.com

Grande Bretagne : plus de 1 million de personnes âgées seules

Plus de 1 million de personnes âgées se sentent isolées et 250.000 n’ont aucune famille ni ami décrypte une récente étude en Grande Bretagne.

Help the Aged, l’association qui a commandé l’étude, a lancé une nouvelle campagne conçue pour récupérer des fonds afin de combattre le problème de la solitude. L’objectif est d’inciter l’ensemble des générations à s’occuper davantage des anciens explique le journal Scotsman.

L’étude, conduite par la société NOP, indique que dans 1,28 millions de personnes britanniques de plus de 65 ans, appelées « personnes âgées" dans l'étude se sentent seules.

Une personne sur dix voit ses petits-enfants moins de deux fois par an et 19% des personnes vivants seules passent plus d’un mois sans voir aucun membre de leur famille.

Paul Cann, directeur de la politique de Help the Aged, explique que : "les résultats de cette étude sont déprimants. Nous laissons trop souvent de coté les personnes âgées, sans argent et sans activité mais surtout sans chaleur humaine."

La campagne « charity’s Helping Unite Generations » est actuellement lancée en Grande Bretagne avec un point d’orgue le 22 avril 2005.

D’autres résultats sont développés par l’étude :

  • Plus de trois millions de personnes plus âgées se sentent en dehors du « mouvement » de la vie moderne.
  • 820.000 ont le sentiment d’être exclus de la société.
  • Près deux millions ne se sentent pas respectées en tant que membres âgés de la société.
  • Plus de 68% des personnes âgées n'ont aucun ami de moins de 30 ans.
Plus de deux millions de personnes âgées voudraient avoir un contact social avec des personnes plus jeunes.

L'homme vieux est une personne

Après avoir dénoncé dans "la Nuit tous les vieux sont gris" cette société incapable d'accepter son vieillissement et violente envers les plus âgés, l'écrivain et chercheur Jérôme Pellissier s'est rapproché d'un soignant étonnant, chaleureux, pétri d"Humanitude", Yves Gineste.

Avec sa femme Rosette Marescotti, Yves Gineste travaille depuis plus de 26 ans auprès des soignants, auprès des personnes très âgée, malades, aux comportements parfois d'agitation pathologiques. Choqué par ces hommes-vieux, délaissés, à qui l'on ne parle que 120 secondes sur 24 heures, qui sortent de l'HUMANITUDE (ils ne sont plus touchés, regardés, reconnus comme des frères humains), choqué par le désarroi de ces soignants qui font au mieux, avec leur connaissances, dans des institutions qui "sont sensées soigner".

L'écrivain et le soignant ont associé leurs forces, leurs connaissances, leurs approches pour proposer à tous ceux qui accompagnent les "hommes vieux" comme ils les appellent une réflexion sur la vieillesse, sur les soins, le prendre soin.

Alors, naturellement, les soignants, les aidants vont se précipiter sur le chapitre 7 de cet ouvrage HUMANITUDE, car il présente les "techniques", les "règles de l'art" que Yves Gineste et Rosette Marescotti ont patiemment recueillies, testées, validées, sur le terrain auprès des soignants, depuis 26 ans.
Cette "Métho" (Métodologie des soins Gineste-Marescotti) est en perpétuelle évolution. Plébiscitée au Québec, chaque stage de terrain permet aux auteurs de la faire avancer.

Le "vivre et mourir debout", l'"auto-feed-back" (pour maintenir une communication continue avec la personne aidée), le "toucher tendresse", la "capture sensorielle"... sont autant de "techniques" du prendre soin qui sur le terrain donnent des résultats immédiats et spectaculaires : pacification de 90 % des comportements d'agitation pathologiques...
Ces approches n'ont rien de totalement révolutionnaire, totalement nouveau. Certains soignants, intuitivement, et parfois clandestinement, les appliquaient sans leur donner le mot "techniques".
Mais comme le souligne les auteurs, sans ces règles de l'art, il est très difficle de maintenir en Humanitude ces hommes vieux, 365 jours par an, 7 jours sur 7. L'ensemble de l'équipe d'une institution doit les connaître pour éviter les ruptures dans le prendre-soin.
Chacun doit connaître et comprendre ces règles pour facilement les appliquer.
Il faut plusieurs mois voire deux à trois années pour intégrer naturellement, dans ses comportements, ces règles de l'art.

Une fois ces "règles de l'art" découvertes, chacun va pouvoir revenir sur les six premiers chapitres passionnants, documentés, pédagogiques, analysant le sens de cette "Métho" (méthodologie de soins Gineste-Marescotti).

Comme l'écrit Geneviève Laroque présidente de la Fondation Nationale de Gérontologie, dans sa préface : "les auteurs enfoncent, fermement, délibérément une porte que l'on espérait ouverte et rappellent que "l'homme vieux est une personne" comme cette autre rapellait que "le bébé est une personne".

Yves Gineste et Jérôme Pellissier sont surement les nouveaux "Dolto" de la gérontologie.
Leur ouvrage "Humanitude" va être lu, relu, annoté...par des soignants avides de savoir prendre soin des hommes-vieux.

Une référence, un outil de travail

Comprendre la vieillesse, c'est-à-dire connaître l'homme et son lien indéfectible d'Humanitude avec les autres hommes.
Commendre pourquoi des hommes-vieux sortent de l'humanitude et deviennent des "hommes-vieux-sauvages"
Comprendre l'homme-soignant, son histoire, ses repères, ses moyens
Pour comprendre à quel point il faut des techniques, des outils, des méthodes, des règles de l'art, afin conserver ce lien d'Humanitude entre tous les hommes.

Voila le sommaire de ce nouvel ouvrage de référence qui sera disponible dans les librairies et Internet à partir du 14 avril 2005.


Humanitude
Comprendre la vieillesse, prendre soin des hommes vieux
Yves Gineste et Jérôme Pellissier

Edition Bibliophane, Daniel Radford
Disponible à partir du 14 avril 2005
Diffusion-distribution : Sofédis-Sodis
ISBN : 2-8670-117-9
365 pages
21 euros

Source : Agevillage

France : les seniors ne veulent pas être à la charge des actifs et veulent travailler.

Victime de la discrimination par l'âge faite au Seniors et de la faillite des politiques de l'emploi, en colère, Patrik MAYO veut pointer symboliquement du doigt les préjugés par une marche. Avec l’aide du collectif des Quinquas Citoyens, il marchera 1000 kilomètres à travers la France afin d'accélérer la prise de conscience de cette exception française qui exclut les Seniors du marché du travail (à partir de 45 ans pour les hommes et même 40 ans pour les femmes) et pousser les dirigeants aux décisions courageuses de solidarité nationale qu'exige la situation sociale et économique des français.

Patrick MAYO a 50 ans. Chef de Projet en informatique ayant notamment travaillé plus de quinze ans pour un grand groupe bancaire et huit ans pour l’une de ses filiales, il est aujourd’hui sans travail depuis deux ans. Ce RMIste expérimenté et qualifié, comme beaucoup de seniors exclus, souhaite une chose : « travailler pour vivre dignement ».

Patrick partira de la Mairie de Fontainebleau le 20 avril prochain à 10 h, à destination de Lyon, Strasbourg et Paris. Jean Tessier, « chômeur-Sénior » depuis de nombreuses années et sans ressources est lui aussi victime de « ses cinquante ans ». Jean sera chargé de la coordination et de la communication sur les 35 villes étapes. Patrick espère beaucoup de cette action nationale et compte surtout sur les efforts communs des Entreprises, du Gouvernement, des partenaires sociaux et des Seniors.

Pour son retour à Paris le 25 mai 2005, le Collectif des Quinquas Citoyens, prévoit un rassemblement autour de Patrick et Jean.

A la suite de cette marche, le Collectif des Quinquas Citoyens appelle tous les seniors concernés et les personnes solidaires le dimanche 12 juin 2005, à un rassemblement devant tous les conseils régionaux de France afin de marquer la journée nationale pour le retour au travail des 1 100 000 Quinquas exclus.

Il est plus difficile de désagréger un préjugé qu’un atome. (Albert Einstein)

Japon : Tristyle lance un nouveau type de maison de retraite

Le Japon doit faire face au vieillissement de sa population et à une hausse de demande de places en maison de retraite. Pour y faire face, Tristyle vient de présenter une idée originale.

Japan’s Aged Care Market offers growing opportunities for Tristyle International Ltd’s unique care facility buildings.

The “Silver Market” in Japan is showing rapid growth, and some forward thinking Aged Care providers are looking at alternative, user friendly accommodation for the growing number of Japanese elderly people.

Tristyle have now supplied 4 large “Group Homes” in Sapporo, where the emphasis is to create a homely environment for the residents. Tristyle’s advanced prefabricated InsulFrame® 2 x 4 construction system is providing the ultimate in fast construction, high insulation, timber housing.

These care homes are designed with modern care facilities, barrier free design, and a residential interior feel including large glue laminated timber beams and interior timber lining giving the residents the wonderful healthy home environment with full care facilities on hand.

Tristyle expect this type of building to become more popular throughout Japan and can offer care givers all the necessary design assistance for these buildings.

Tristyle is currently supplying a 64 bed “New Generation Care Facility” to Sapporo.

Tristyle believe that this type of modern facility for 'Aged Care' has a huge future in all countries.

Maladie d’Alzheimer : un outil d’éducation pour la santé du patient

Le Ministère des solidarités, de la santé et de la famille et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) lancent un outil d’éducation pour la santé du patient souffrant de la maladie d’Alzheimer ou de maladies apparentées. Il a pour objectif de faciliter la relation entre le médecin et le patient. Il propose une démarche éducative, illustrée par des exemples concrets, visant à placer davantage le patient au centre de la relation de soin, tout en tenant compte des spécificités cliniques de la maladie d’Alzheimer et de ses impératifs thérapeutiques. Destiné en priorité aux médecins en charge des consultations de mémoire dans les secteurs privés et publics, cet outil a été réalisé par un groupe de travail constitué de professionnels de santé, d’acteurs associatifs et d’experts en éducation pour la santé.

Cet outil insiste sur la nécessité de recueillir les attentes des patients, leurs ressentis vis-à-vis de la maladie, leurs difficultés actuelles et futures liées à la maladie. Il propose également aux professionnels des exemples pratiques pour explorer les représentations de la maladie et leurs capacités à entendre le diagnostic. L’objectif constant est de prendre en considération le point de vue de la personne dans les décisions qui la concernent. La démarche proposée concerne principalement des patients aux stades « débutant » et « léger » de la maladie.

En 2004, près de 800.000 personnes sont atteintes par la maladie d’Alzheimer ou des maladies apparentées. Ce chiffre représente 18% des personnes de plus de 15 ans. Du fait du vieillissement de la population et des progrès diagnostics, on prévoit une forte augmentation du nombre de personnes atteintes dans les années à venir. On dénombre aujourd’hui près de 165.000 nouveaux cas par an.

Cet outil (mallette) est constitué :

  • d’un guide pour le médecin expliquant les bénéfices, les fondements conceptuels et les modalités de mise en œuvre et d’évaluation de la démarche éducative proposée ; (pdf, 558 Ko)
  • de 10 pochettes (une pochette par patient) contenant chacune 4 exemplaires d’un « livret patient » (un par consultation) destiné à recueillir le point de vue, les sentiments, les attentes et les souhaits de la personne malade sur le vécu et la prise en charge de sa maladie ; (pdf, 146 Ko)
  • d’une affichette à apposer en salle d’attente ou dans le bureau du médecin pour encourager le patient à s’exprimer durant la consultation. (pdf, 231 Ko)

La démarche et les exemples proposés dans le guide destiné au médecin ne constituent pas un modèle rigide, devant être suivi à la lettre. Ce sont des éléments d’aide à la consultation qui pourront être adaptés d’une part au stade d’évolution de la maladie et aux besoins du patient et, d’autre part, aux objectifs thérapeutiques, aux ressources dont dispose le médecin ainsi qu’aux modalités d’organisation du suivi médical.

Le « livret patient » pourra être utilisé selon deux modalités :

  • le médecin remet le livret au patient 30 minutes avant la consultation et l’invite à le compléter avec l’aide éventuelle d’un membre de l’équipe de soins (secrétaire médicale, infirmière, externe…) ;
  • le médecin remet le livret au patient à la fin de la consultation, l’encourage à le compléter chez lui et à le ramener lors de la prochaine visite.

Dans les deux cas, les thèmes à approfondir seront choisis en fonction des objectifs fixés pour la consultation.

L’outil Alzheimer sera disponible à partir du début du mois de mars 2005. Il est également possible de le commander gratuitement auprès de l’Inpes.

Maladie d’Alzheimer : un outil d’éducation pour la santé du patient

Le Ministère des solidarités, de la santé et de la famille et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) lancent un outil d’éducation pour la santé du patient souffrant de la maladie d’Alzheimer ou de maladies apparentées. Il a pour objectif de faciliter la relation entre le médecin et le patient. Il propose une démarche éducative, illustrée par des exemples concrets, visant à placer davantage le patient au centre de la relation de soin, tout en tenant compte des spécificités cliniques de la maladie d’Alzheimer et de ses impératifs thérapeutiques. Destiné en priorité aux médecins en charge des consultations de mémoire dans les secteurs privés et publics, cet outil a été réalisé par un groupe de travail constitué de professionnels de santé, d’acteurs associatifs et d’experts en éducation pour la santé.

Cet outil insiste sur la nécessité de recueillir les attentes des patients, leurs ressentis vis-à-vis de la maladie, leurs difficultés actuelles et futures liées à la maladie. Il propose également aux professionnels des exemples pratiques pour explorer les représentations de la maladie et leurs capacités à entendre le diagnostic. L’objectif constant est de prendre en considération le point de vue de la personne dans les décisions qui la concernent. La démarche proposée concerne principalement des patients aux stades « débutant » et « léger » de la maladie.

En 2004, près de 800.000 personnes sont atteintes par la maladie d’Alzheimer ou des maladies apparentées. Ce chiffre représente 18% des personnes de plus de 15 ans. Du fait du vieillissement de la population et des progrès diagnostics, on prévoit une forte augmentation du nombre de personnes atteintes dans les années à venir. On dénombre aujourd’hui près de 165.000 nouveaux cas par an.

Cet outil (mallette) est constitué :

  • d’un guide pour le médecin expliquant les bénéfices, les fondements conceptuels et les modalités de mise en œuvre et d’évaluation de la démarche éducative proposée ; (pdf, 558 Ko)
  • de 10 pochettes (une pochette par patient) contenant chacune 4 exemplaires d’un « livret patient » (un par consultation) destiné à recueillir le point de vue, les sentiments, les attentes et les souhaits de la personne malade sur le vécu et la prise en charge de sa maladie ; (pdf, 146 Ko)
  • d’une affichette à apposer en salle d’attente ou dans le bureau du médecin pour encourager le patient à s’exprimer durant la consultation. (pdf, 231 Ko)

La démarche et les exemples proposés dans le guide destiné au médecin ne constituent pas un modèle rigide, devant être suivi à la lettre. Ce sont des éléments d’aide à la consultation qui pourront être adaptés d’une part au stade d’évolution de la maladie et aux besoins du patient et, d’autre part, aux objectifs thérapeutiques, aux ressources dont dispose le médecin ainsi qu’aux modalités d’organisation du suivi médical.

Le « livret patient » pourra être utilisé selon deux modalités :

  • le médecin remet le livret au patient 30 minutes avant la consultation et l’invite à le compléter avec l’aide éventuelle d’un membre de l’équipe de soins (secrétaire médicale, infirmière, externe…) ;
  • le médecin remet le livret au patient à la fin de la consultation, l’encourage à le compléter chez lui et à le ramener lors de la prochaine visite.

Dans les deux cas, les thèmes à approfondir seront choisis en fonction des objectifs fixés pour la consultation.

L’outil Alzheimer sera disponible à partir du début du mois de mars 2005. Il est également possible de le commander gratuitement auprès de l’Inpes.

France Obsèques : Une franchise d'excellence

Grâce à son concept simple et novateur basé sur 4 points forts :

- La qualité,

- le prix,

- la proximité,

- la personnalisation des services,


France Obsèques est le premier réseau de services funéraires à avoir mis un point d’honneur à l’excellence de ses prestations.
Sur un marché où la qualité de la prestation et le prix sont des facteurs essentiels de la réussite, France Obsèques a su s’imposer comme un repère depuis plus de 10 ans.

Ouvert à la franchise, le réseau se compose de 46 agences qui représentent à la fois un investissement rentable et durable puisque le marché du service funéraire est le seul marché qui connaîtra une croissance garantie et continue et cela jusqu’en 2050.

Deux raisons à cette croissance

- Départ à la retraire de nombreux professionnels du service funéraire

- La pyramides des âges « Les Baby-boomers laissent la place aux papi boomers ».

40% des franchisés ont plusieurs agences.

La franchise France Obsèques offre de nombreux avantages :

- Un concept innovant qui a fait ses preuves en France

- Un savoir faire qui repose sur la synergie des compétences (regroupement d’indépendants du service du funéraire, marbriers)

- Une facilité de gestion : peu de stock, aide à la gestion de votre entreprise

- Le livret obsèques qui est à ce jour le meilleur contrat existant (les contrats obsèques intéressent à ce jour 7 000 000 à 8 000 000 de personnes)

- De nombreux outils permettant de garantir la réussite des adhérents.

LES CHIFFRES DE VOTRE REUSSITE

Investissement : entre 100 000€ et 150 000€
Apport personnel : environ 75 000€
CA moyen : 500 000€ /an (200 000€ /an à 1.000.000€ /an)
Marge brute : 70%

Aide au développement d’une nouvelle agence

Dans le but de favoriser la réussite des agences France Obsèques qui débutent le réseau met en place un plan annuel de communication.
Différents outils sont mis à disposition du franchisé pour garantir son succès : un site Internet, un kit d’ouverture générateur de trafic, un numéro vert, un guide de communication mais chaque agence garde une liberté d’action.

France Obsèques est une enseigne qui évolue sur le marché du service funéraire.
Le marché du service funéraire est le seul marché qui peut garantir une croissance pérenne jusqu ‘en 2050.

Repères chiffrés de la franchise
Droit d’entrée : 10 000€
Redevances : 2% sur le montant du CA HT
Implantation : agglomérations de plus de 80 000 habitants, en centre ville à proximité des églises, mairies et cimetières.

Objectifs 2005 : 10 ouvertures

Nous avons de nombreuses entreprises à reprendre sur l’ensemble de la France

- Nord

- Est

- Centre

- Sud

Contact :

Mr Limery - développement
120, Chemin de Groslay - 93140 - BONDY
Tel : 01 41 55 13 35 - Fax : 01 41 55 13 36
Internet :
http://www.franchise-pompes-funebres.com/

Le jour férié travaillé (sera) « insuffisant » reconnaît Douste Blazy

Le ministre de la Santé a affirmé mercredi 16 mars que la journée de travail de solidarité «ne suffira pas» à l'avenir à payer la dépendance.

Philippe Douste-Blazy, ministre de la Santé, a affirmé mercredi 16 mars que la journée de travail de solidarité, fixée au lundi de Pentecôte, «ne suffira pas» à l'avenir à payer la dépendance, en raison de l'augmentation de l'espérance de vie.

«Que ce soit la droite, le centre ou la gauche, il n'y a pas de réflexion sur ce qui nous arrive» avec l'augmentation de l'espérance de vie, a déclaré Philippe Douste-Blazy lors de la «Convention sociale» de l'UMP, organisée mercredi 16 et jeudi 17 mars à l'Assemblée Nationale.

«Personne n'ose vraiment dire : 'qui va payer'?», a-t-il poursuivi. Rappelant que le gouvernement a décidé d'instaurer «une journée de travail de plus» pour «payer la dépendance», il a signalé que «2 mds EUR, ça ne suffira pas devant l'étendue des dégâts».

«On a un problème majeur, je ne sais pas comment on va pouvoir payer la dépendance demain», a-t-il averti, en ajoutant qu'il y aurait «des choix majeurs» à faire.

Devant le vieillissement de la population, «si on ne fait pas attention, les hommes et femmes politiques, les partenaires publics, les partis politiques ne vont plus que parler essentiellement maisons de retraites, personnes âgées, fin de vie», a-t-il souligné.

C'est pourquoi il a mis l'accent sur le «pacte européen de la jeunesse» que Jacques Chirac l'a chargé de promouvoir dans l'Union européenne. «Nous devons avoir une réflexion démographique, seule solution pour payer nos charges sociales», a-t-il préconisé.

Source : Agevillage

Claude Evin rappelle les attentes des professionnels

Réalisme...offensif

Claude Evin, Président de la FHF, a salué la présence des ministres venus témoigner de leur intérêt pour le secteur médico-social : Philippe Douste-Blazy, Ministre de la Santé, des solidarités et de la famille, Marie-Anne Monchamp, Secrétaire d'Etat aux personnes handicapées et la plus concernée : Catherine Vautrin,secrétaire d'Etat aux personnes âgées.

- Après l'occultation collective et politique depuis plus de vingt ans, des problématiques du grand âge ...

C'est en ces termes que l'ancien ministre Claude EVIN a tenu à saluer les efforts de l'actuel gouvernement (Plan vieillissement et solidarité), quand un français sur trois a dans son entourage proche une personne âgée dépendante.
Le dernier sondage sur les Français et le Grand Age démontre que le refus de penser à sa fin de vie et l'éventuelle perte d'autonomie est encore problématique.

Réelles attentes

Claude EVIN a néanmoins présenté les principales attentes de professionnels suite au Plan Vieillissement et Solidarité jugé encore insuffisant.
La FHF se propose d'appuyer les actions gouvernementales (inter-ministérielles) qui iraient vers :

- Le décloisonnement des secteurs sanitaires/sociaux/médico-sociaux, handicap/personnes âgées, statuts public/associatifs, mais aussi normes de sécurité/financements (thème abordé lors des débats de la conférence "Plan vieillissement et Solidarité, 18 mois après")...;

- L'aménagement des territoires avec des rapprochements possibles des forces en présence, pour de nouveaux services et emplois ;

- La dotation des établissements de personnels suffisants en nombre et compétences : passer d'un ratio de 0.18 agent soignant par lit à 0.3. Ce qui demande un arbitrage favorable de 1.2 milliard d'euros, selon la FHF... Arbitrage politiquement défendable

- La remise à niveau du parc immobilier avec des crédits supplémentaires aux 50 millions d'euros dernièrement accordés. Claude Evin rappelle que la moitié des établissements ne peuvent accueillir de malades Alzheimer de façon décente aujourd'hui et qu'un quart du parc n'est pas aux normes ;

- Le rappel aux français que le Plan Vieillissement et Solidarité n'a pas tout résolu : manque de choix, de services -au regard de la situation démographique-, manque d'informations, difficultés de recrutement de personnels compétents (LA FHF salue et s'associe à la Campagne sur les Métiers du Grand Age de Catherine Vautrin)

- Donner la parole aux personnes âgées, à leur famille, à leur entourage pour créer un véritable lobby du Grand Age permettant la création, l'extension et la solvabilisation de services novateurs et porteurs d'espoir pour l'emploi de demain ;

- Attente d'un plan pluri-annuel qui ne s'arrête pas en 2007 à l'échéance du Plan Vieillissement et Solidarité et qui fasse sens pour les acteurs, leur donne une perspective.

Philippe Douste-Blazy recentre sur la démographie et Catherine Vautrin ouvre les débats

Après le discours politiquement ouvert mais engagé de Claude Evin, Philippe Douste-Blazy, ministre de la Santé, des Solidarités et de la Famille a étonné les professionnels rassemblés en souhaitant replacer la problématique du Grand Age sur "le vrai sujet d'aujourd'hui -selon lui- : le taux de fécondité".
"Comment payer des services avec de moins en moins d'actifs, de travail, de richesses... humaines ? J'ai l'humilité de dire que je ne sais pas"

Le ministre a ensuite salué "l'imagination et l'implication des professionnels de la gérontologie",.
Il a rappelé "le geste politiquement fort demandé aux français : un jour férié travaillé et un Plan Vieillissement et Solidarité, soit 8 milliards d'euros sur 4 ans."

Suite à cette inauguration officielle, les visiteurs de Géront'Expo-Handicap'Expo ont apprécié l'énergie déployée par Catherine Vautrin, secrétaire d'Etat aux personnes âgées sur le Plateau de l'Espace Bien Vieillir Art et Culture.
Elle a présenté sa volonté d'accélérer le Plan Vieillissement et Solidarité : 10 000 places de maisons de retraite devaient être créées en cinq ans, elle débloque 5000 places en 2005, soit 80 nouvelles maisons de retraite.

Catherine Vautrin n'occulte pas la question du coût des services (ndrl : 1300 € à la charge des familles pour une place en établissement quand les retraites s'élèvent à 1100 € /mois).
Elle y répond par l'identification des soins solvabilisés par la sécurité sociale et par l'APA.
Le CNRPA (Comité national des retraités et personnes âgées) a tenu à lui re-présenter le rapport du Conseil Economique et Social sur une prestation HID (Handicap Incapacité dépendance) quelque soit l'âge.

Devant les professionnels réunis en colloque, Catherine Vautrin est restée pour affirmer, entre autres, qu'elle rendra des comptes aux français sur les crédits mobilisés vers les personnes âgées.

Catherine Vautrin estime que "nous sommes au début de l'histoire : celle de la progressive prise de conscience par notre société de la révolution de la longévité".

Aux professionels déçus, elle répond : VAE, campagne des Métiers du Grand Age, accélération du Plan Vieillissement et Solidarité, soutien des emplois aidés, transparence dans l'utilisation des crédits...

Quant à la célèbre DOMINIC + 35 (Ndrl : calcul des moyens accordés aux maisons de retraite pour leur médicalisation), cette dotation minimale est décriée par la grande majorité des professionnels. Elle est jugée démotivante et allant à l'encontre d'un accompagnement de qualité.
Catherine Vautrin rappelle, qu'après avoir écouté les professionnels, elle a fait évoluer cette DOMINIC pour les établissements accueillant des malades Alzheimer et les petites unités de vie. Mais, il semble que les pouvoirs publics n'envisagent pas d'autres assouplissements.
Raison pour laquelle, certaines associations professionnelles (l'Adehpa) continent de décrier ces conventions tripartites, quand d'autres appellent à signer, car "si ça n'apporte rien, la démarche qualité est toujours un plus", selon le Synerpa.
L'enjeu reste l'utilisation des crédits accordés.

Les professionnels se disent en quête de sens, de mise en persective de leurs actions.
La secrétaire d'Etat aux personnes âgées souhaite ré-ouvrir tous les débats. Elle préfère le dialogue au rapport de force, et précise dans le contexte financier que l'on connaît...

France : Les métiers du grand âge des professions au service de la vie

Lancement d’une campagne d’information pour valoriser les métiers auprès des personnes âgées

Catherine Vautrin, Secrétaire d’Etat aux personnes âgées, lance une campagne d’information et de communication pour promouvoir l’ensemble des métiers qui s’exercent auprès des personnes âgées. Afin d’anticiper le besoin de professionnels qualifiés qui deviendra crucial à moyen terme, cette campagne a pour objectif de mieux faire connaître ces métiers et de renforcer leur attractivité auprès des jeunes et des

personnes en quête d’une réorientation professionnelle. Cette campagne débute au moment où, selon un récent sondage(1) , 63 % des Français estiment qu’on ne parle pas assez des problèmes de prise en charge des personnes âgées.

Des besoins exponentiels en recrutement, mais une pénurie de vocations Les besoins en recrutement de la filière sanitaire et sociale sont de plus en plus importants, notamment pour les métiers exercés auprès des personnes âgées. À titre d’exemple, on estime les besoins de recrutements d’aides-soignants à environ 9 000 postes par an et ceux d’aides à domicile et d’aides médico-psychlogiques à 30 000 par an.

Cette demande graduelle est liée à l’évolution démographique et au vieillissement de la population, aux remplacements des personnels soignants qui partent à la retraite, mais également aux créations de postes prévues dans le cadre du Plan Vieillissement et Solidarités.

Si 61 % des Français conseilleraient à l’un de leurs proches ou à leurs enfants de s’orienter vers un métier d’aide et de prise en charge des personnes âgées(2), ces métiers n’attirent pas les jeunes. Seuls 4% des jeunes de 15 à 25 ans envisageraient un emploi de service à exercer auprès des personnes âgées(3). Ces métiers sont encore mal identifiés et leur dimension technique mal appréciée. Ils véhiculent une image de professions difficiles et peu valorisantes.

Des métiers qui évoluent et se professionnalisent

Alors que 7 jeunes sur 10 déclarent être mal informés sur ces métiers(2), il devient urgent de mettre en valeur les gestes et les spécificités de chacun d’entre eux, en insistant tout d’abord sur leur professionnalisation et leur évolution.

1 et 2 Sondage TNS Sofres pour la Fédération Hospitalière de France et L’Express avec le Mensuel des maisons de retraite et PG Promotions les 9 et 10 février 2005

3 Baromètre de la communication gouvernementale, décembre 2004

Réglementées depuis l’accord de branche de 2002, les conditions de travail sont en constante évolution (salaires, évolutions de carrière, …). La Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) qui sera élargie d’ici fin 2005 à l’ensemble des métiers de la filière ainsi que la formation continue concourent également à optimiser la promotion professionnelle.

Cette filière représente désormais un secteur d’avenir, proposant des professions diversifiées dont l’utilité sociale est reconnue.

Une campagne d’information déclinée sur 3 ans

Cette campagne d’information s’adresse en priorité aux jeunes en quête d’une orientation professionnelle ou qui ont d’ores et déjà choisi la filière sanitaire et sociale, ainsi qu’aux personnes en cours de réorientation professionnelle.

Sur le terrain, elle s’appuie sur les interlocuteurs privilégiés de ces différents publics, en matière d’information et d’orientation professionnelle (CIO, CIDJ et ANPE).

L’objectif de cette campagne est double :

- promouvoir l’ensemble des métiers de la filière sanitaire et sociale qui peuvent et vont s’exercer auprès des personnes âgées, ainsi que leurs perspectives d’évolution.

- contribuer à faire évoluer le regard porté sur la personne âgée, en valorisant le contact humain et les bénéfices du lien intergénérationnel.

Cette campagne s’articule autour d’un concept fédérateur permettant de mieux identifier la filière, «!les métiers du grand âge, des professions au service de la vie!», et d’un ensemble d’outils d’information pédagogiques et d’actions mobilisatrices :

- Un numéro Indigo pour tous ceux qui souhaitent s’informer sur les métiers du grand âge

Toutes les personnes qui souhaitent en savoir plus sur les métiers du grand âge (formations, adresses, conditions d’exercice, etc…) pourront dès le 7 mars téléphoner du lundi au samedi de 9h à 19h à Info’ métiers :

- Un site internet www.personnes-agees.gouv.fr, avec une rubrique spéciale « Métiers du grand âge », afin de renseigner au mieux le grand public.

- Un dispositif d’édition

• Une brochure d’information contenant à la fois des informations générales et pratiques sur les métiers et les formations;

• Des fiches «métiers» présentant cinq métiers considérés «prioritaires» : infirmier, aide-soignant, aide médico-psychologique, animateur, aide à domicile;

• Un Guide J sur les «Métiers du grand âge!» publié en mai prochain.

- Un dispositif événementiel

Du 9 au 16 mai 2005, la «!Semaine des métiers du grand âge!» doit permettre de créer un rendez-vous annuel sur le thème des professions auprès des personnes âgées, pour mettre en lumière les informations sur ces métiers. Pendant cette semaine, un bus information jeunesse sillonnera les régions Ile-de-France et PACA, pour aller directement à la rencontre des jeunes lycéens. Chaque année, de nouvelles régions seront visitées.

Quelle est la prise en charge des personnes âgées ?

Lorsque les personnes vieillissantes commencent à avoir besoin d’aide pour effectuer certaines activités de leur vie quotidienne, leur prise en charge peut prendre deux formes :

• L’entrée en établissement d’hébergement.

• Le maintien à domicile grâce à l’intervention d’aidants.

Parmi les personnes âgées de 60 ans et plus, une très large majorité (11,9 millions) vit chez elle, chez un proche ou en logement-foyer (141 000).

590 000 personnes vivent en institution :

• 449 000 en maison de retraite,

• 84 000 en Unités de soins de longue durée (USLD).

Les femmes forment les trois quarts des pensionnaires alors qu’elles ne représentent que 58 % de la population de cet âge. À l’entrée en maison de retraite, la moitié des hommes a 76 ans ou plus et la moitié des femmes 83 ans ou plus.

La durée moyenne de résidence dans l’institution est de 4 ans et 9 mois. Elle est peu différenciée selon le sexe. Au sein de ces établissements, la moitié des hommes qui y résident a 80 ans ou plus et la moitié des femmes a 86 ans ou plus.

L’entrée en institution est de plus en plus liée à l’aggravation de la dépendance. Ainsi, 57 % des personnes âgées en institution sont dépendantes (Gir 1 à 4), alors que c’est le cas d’à peine 5 % des personnes vivant à leur domicile. Les personnes très dépendantes (Gir 1 ou 2) représentent 30 % des personnes en institution, contre seulement 1 % des personnes à domicile.

Le taux de présence en maison de retraite et USLD est de moins de 2 % entre 60 et 79 ans, mais il approche de 16 % pour les personnes de 80 ans ou plus. Avoir des difficultés à se déplacer représente l’incapacité la plus répandue : la moitié des résidents sont confinés dans leur chambre et un quart d’entre eux sont besoin d’une aide pour sortir ; le besoin d’aide pour la toilette et l’habillage concerne, quant à lui, plus de la moitié des résidents. La désorientation plus ou moins accentuée est aussi fréquente. L’âge d’apparition des incapacités varie fortement selon le sexe. Pour les femmes, les difficultés surviennent en moyenne plus tard : entre 79 et 82 ans contre 73 à 77 ans pour les hommes. De plus, certaines difficultés apparaissent en moyenne assez tôt chez les hommes : difficultés à parler (65 ans) et difficultés de communication (69 ans).

Les catégories socioprofessionnelles les plus représentées dans les maisons de retraite sont les anciens ouvriers, employés et agriculteurs. Les anciens cadres supérieurs (3 %) ou moyens (8 %) sont les moins nombreux à y vivre alors que leur proportion, parmi les personnes âgées de 60 ans et plus vivant seules à domicile, est trois fois supérieure pour les premiers et près de deux fois supérieur pour les seconds.

13 % des résidents n’ont jamais exercé de métier, le plus souvent des femmes. Pour elles, la maison de retraite est le lieu d’accueil le plus répandu : 75 % d’entre elles vivent en établissement.

Quels sont les dangers liés à l’environnement des personnes âgées ?

Les chutes : un risque majeur

Les chutes représentaient en 1999 la première cause (54 %) des décès par accident de la vie courante : 63 % chez les femmes et 43 % chez les hommes tous âges confondus. Comparativement aux autres pays européens, la France enregistre des taux de mortalité par chute accidentelle parmi les plus élevés.

Près de 90 % des décès par chutes accidentelles sont survenus chez des personnes âgées de 65 ans et plus .

De plus, parmi les décès liés aux accidents de la vie courante, la part des décès dus à une chute augmente très régulièrement avec l’âge : de 55 % pour la classe d’âge 75-84 ans à 72 % pour celle de 85-94 ans, jusqu’à 77 % pour les personnes âgées de 95 ans et plus.

Violence et maltraitance : une prise de conscience qui se développe

La prise de conscience de plus en plus forte de la fréquence des actes de maltraitance, souvent commis dans la sphère familiale, a amené ces dernières années, les chercheurs et les pouvoirs publics à se pencher sur ces phénomènes jusque-là méconnus. Ce sont les femmes, les enfants et les personnes âgées qui apparaissent le plus souvent victimes de ces diverses formes de violence.

L’ampleur du phénomène est difficile à appréhender. L’augmentation du nombre d’appels reçus sur les « numéros verts » et des plaintes ou signalements enregistrés par l’administration témoignent d’une prise de conscience et d’une meilleure communication sur ces thèmes, mais ne renseigne pas sur l’évolution effective des pratiques de maltraitance.

Le recours aux réseaux d’écoute

En France, un réseau d’écoute national « Allô-Maltraitance des personnes âgées » (ALMA), a été mis en place depuis 1995. Le nombre annuel d’appels dénonçant des maltraitances augmente de façon régulière : il est passé de 727 l’année de sa création à 4 800 en 2002.

Plusieurs rapports ont été publiés à partir des analyses des appels reçus. Les victimes se plaignent notamment de problèmes financiers (spoliation d’argent, de biens mobiliers ou immobiliers), de maltraitance psychologiques (menaces de rejet, humiliation, infantilisation) et de maltraitances physiques (brutalités, coups, escarres non soignés).

Les négligences dans l’aide à la vie quotidienne sont également citées (pour se lever, se coucher, la toilette, le repas, la marche). Les auteurs de ces négligences ou maltraitances sont principalement issus de l’entourage familial et le lieu de maltraitance est dans 64 % des cas le domicile (de la personne âgée ou plus rarement de sa famille).

Toutefois, ce ne sont pas forcément les personnes âgées les plus maltraitées ou négligées – tant à domicile qu’en institution – qui appellent les réseaux d’écoute. Soit elles ne connaissent pas l’existence de ce numéro, soit affaiblies par une dépendance physique et/ou psychique prononcée, elles n’en ont pas la possibilité, soit enfin de peur de représailles qui aggraveraient leur situation, elles n’osent le faire.

Une meilleure connaissance des phénomènes de maltraitance apparaît donc comme un enjeu important, à la fois en termes de dépistage et de surveillance, mais aussi dans le cadre d’une approche élargie, aux phénomènes d’abandon ou de négligences des personnes âgées.

La maltraitance en institution et les signalements

La préoccupation concernant les données sur la maltraitance des personnes âgées en institution, et tout particulièrement en maison de retraite, est assez récente. La Direction générale des affaires sociales du ministère de la Santé et de la protection sociale (DGAS) a établi un système de remontée d’informations mais les maisons de retraite n’ont été introduites dans le champ des établissements concernés qu ‘en 2001. Six signalements ont été enregistrés en maison de retraite en 2001, 28 en 2002, soit respectivement 4 % et 13 % de l’ensemble des signalements. Le recul n’est pas suffisant pour que l’on puisse interpréter cette hausse.

Une augmentation des personnes âgées dépendantes d’ici 2040

L’augmentation de la part des personnes les plus âgées au sein de la population au cours des dernières décennies est liée à deux facteurs : la baisse de fécondité et la baisse de mortalité aux âges élevés.

Même si la perte d’autonomie n’est pas inéluctable, la forte augmentation à venir du nombre de personnes très âgées fait, de la prise en charge des personnes dépendantes, un enjeu très important pour l’avenir.

Les projections réalisées permettent d’appréhender les effets des évolutions démographiques futures en fonction de différents scénarios d’évolution de la dépendance aux âges élevés.

Une prise en charge cruciale dans le futur

À l’horizon 2040, le vieillissement de la population française devrait conduire à une augmentation tendancielle du nombre de personnes âgées dépendantes. Cette hausse ne serait pas régulière dans le temps. L’évolution du nombre de personnes âgées dépendantes est, en effet, étroitement liée aux mouvements démographiques et aux passages des générations dans les différentes classes d’âges.

Trois hypothèses

Sur la base des tendances observées dans le passé, trois hypothèses d’évolution de la dépendance ont été retenues.

Dans la première, (pessimiste !) les gains d’espérance de vie sans dépendance sont supposés évoluer de façon parallèle à l’espérance de vie générale, sans progrès notables.

La deuxième (plus optimiste) introduit des gains d’espérance de vie sans dépendance plus rapides que les gains d’espérance de vie. Elle correspond à une diminution de la durée de l’état de dépendance en se basant sur une amélioration de l’hygiène de vie et les progrès de la médecine, en particulier sur la prévention des maladies à forte prévalence (cardiovasculaires ou ostéo-articulaires). Dans cette hypothèse, les taux de prévalence de la dépendance continueraient à baisser à un rythme comparable à celui observé sur la décennie 1990.

Enfin l’hypothèse centrale, moyenne des deux précédentes, repose sur l’hypothèse que les taux de prévalence de la dépendance vont baisser à un rythme un peu moins rapide que dans l’hypothèse optimiste

Une augmentation des personnes âgées dépendantes d’ici 2040

L’augmentation de la part des personnes les plus âgées au sein de la population au cours des dernières décennies est liée à deux facteurs : la baisse de fécondité et la baisse de mortalité aux âges élevés.

Même si la perte d’autonomie n’est pas inéluctable, la forte augmentation à venir du nombre de personnes très âgées fait, de la prise en charge des personnes dépendantes, un enjeu très important pour l’avenir.

Les projections réalisées permettent d’appréhender les effets des évolutions démographiques futures en fonction de différents scénarios d’évolution de la dépendance aux âges élevés.

Une prise en charge cruciale dans le futur

À l’horizon 2040, le vieillissement de la population française devrait conduire à une augmentation tendancielle du nombre de personnes âgées dépendantes. Cette hausse ne serait pas régulière dans le temps. L’évolution du nombre de personnes âgées dépendantes est, en effet, étroitement liée aux mouvements démographiques et aux passages des générations dans les différentes classes d’âges.

Trois hypothèses

Sur la base des tendances observées dans le passé, trois hypothèses d’évolution de la dépendance ont été retenues.

Dans la première, (pessimiste !) les gains d’espérance de vie sans dépendance sont supposés évoluer de façon parallèle à l’espérance de vie générale, sans progrès notables.

La deuxième (plus optimiste) introduit des gains d’espérance de vie sans dépendance plus rapides que les gains d’espérance de vie. Elle correspond à une diminution de la durée de l’état de dépendance en se basant sur une amélioration de l’hygiène de vie et les progrès de la médecine, en particulier sur la prévention des maladies à forte prévalence (cardiovasculaires ou ostéo-articulaires). Dans cette hypothèse, les taux de prévalence de la dépendance continueraient à baisser à un rythme comparable à celui observé sur la décennie 1990.

Enfin l’hypothèse centrale, moyenne des deux précédentes, repose sur l’hypothèse que les taux de prévalence de la dépendance vont baisser à un rythme un peu moins rapide que dans l’hypothèse optimiste

Définition de la gériatrie et la gérontologie

La gérontologie et la gériatrie sont deux disciplines complémentaires dont l’une, la gériatrie, s’inscrit dans le champ de l’autre, la gérontologie. Toutes deux visent à la connaissance du vieillissement

humain et des pratiques permettant d’en améliorer le cours.

La gérontologie regroupe l’ensemble des connaissances issues tant des sciences humaines que de la biologie et des données statistiques. Elle concerne à ce titre des sociologues, psychologues, anthropologues, ethnologues, philosophes, historiens, démographes, économistes… qui s’y retrouvent à côté des biologistes et des médecins. Cette liste n’est pas limitative. Tous ceux qui s’intéressent au vieillissement dans ces disciplines ne se considèrent pas forcément comme gérontologues. Cette diversité implique qu’il n’y a pas de gérontologues également engagés dans toutes ces composantes. Il ne saurait y avoir de gérontologues exclusifs.

La gériatrie est la médecine telle qu’elle doit être appliquée à la personne âgée, de la prévention au traitement et à la prise en charge. Une approche pluridisciplinaire médico-psycho-sociale de la personne âgée constitue la base de la pratique gériatrique. Elle doit se retrouver dans la démarche individuelle du médecin et se concrétiser dans la composition pluridisciplinaire des équipes sous des formes variées, aussi bien à l’hôpital qu’en milieu institutionnel ou à domicile.

L’objectif de la gérontologie est le vieillissement réussi. Cette notion est d’autant plus importante qu’elle s’inscrit dans la perspective d’un accroissement de la longévité. Les progrès réalisés par les chercheurs de toutes les disciplines se situant dans le champ de la gérontologie sont susceptibles d’y contribuer. Pour l’individu, il convient de promouvoir le développement d’une prévoyance des aléas inhérents à l’avancée en âge et la possibilité d’en minorer les conséquences par des mesures d’hygiène de vie, de maintien de vie sociale, d’aménagement, voire de changement d’habitat en temps utile…

À cet égard, une véritable culture gérontologique est à développer, prenant en compte la place des anciens et des relations intergénérationnelles dans la société.

Les objectifs de la gériatrie sont bien évidemment la guérison des maladies et, en cas d’affections chroniques, le maintien d’une qualité de vie optimale compte tenu de la situation. Au-delà de l’attitude purement médicale, cette démarche implique une contribution à la réflexion sur le mode de vie de la personne malade, l’assurance d’un soutien psychologique et une surveillance attentive des risques de décompensation. La prise en considération de ces éléments s’inscrit dans une préoccupation de prévention secondaire et tertiaire permanente. L’intérêt porté par le médecin au malade doit s’étendre à son entourage. La capacité des aidants, leur disponibilité et leurs limites physiques, psychologiques et culturelles, doivent être envisagées de manière à pouvoir proposer des soutiens ou des solutions alternatives en temps utile.

Répondre aux besoins en matière de diagnostic et de traitement et aux attentes en matière de compréhension et de soutien, constituent les deux missions essentielles du médecin en général, et du gériatre en particulier.

La prise en charge des personnes âgées : un enjeu crucial pour les français

La prise en charge des personnes âgées est une préoccupation importante de l'opinion française. Les interrogations et les enjeux qui en découlent montrent une population française concernée, impliquée et à l'écoute de ce fait de société, c'est ce que révèle l'enquête exclusive menée par TNS SOFRES pour la FHF.

On n'est pas vieux avant 83 ans !

Pour 80% des français, le grand âge se situe entre 80 et 90 ans.

En moyenne, les français estiment qu'une personne est « très âgée » à partir de 83 ans.

Chez les 18 /24 ans, les hommes et les femmes considèrent à respectivement 33 et 38% que le grand âge commence à 80 ans tandis que 31% des plus de 65 ans, hommes et femmes confondus, estiment que le grand âge ne commence qu'à 86 ans.

De plus le grand âge est perçu comme une période relativement courte d'autant plus que 75% des français pensent ne pas devenir centenaires.

Maintien à domicile, le choix de coeur, Maison de retraite, le choix de raison

Si les français, et notamment la majorité des plus de 65 ans, estiment que le maintien à domicile reste la meilleure prise en charge (vie agréable pour 75% et traitement de qualité pour 62%), 1 personne sur 2 privilégie une prise en charge en maison de retraite pour des raisons de praticité et de sécurité.

La dépendance d'un proche concerne pour 1 français sur 3 !

Un français sur trois déclare connaître dans son entourage une personne âgée avec une perte d'autonomie : cela donne la mesure de l'importance collective prise par le sujet.
Ce que les français redoutent le plus de cette période de vie, c'est la perspective de la dépendance et la perte d'autonomie (citée par 33% d'entre eux). L'isolement et la solitude (19%) et les maladies et les problèmes de santé (17% des citations), au rang desquelles les maladies neurologiques sont citées à 80%, sont donc des inquiétudes de moindre importance.

Paradoxalement, la perspective d'une dépendance est un élément qu'une grande majorité de français élude car 12% des interviewés ont déclaré avoir exprimer des volontés ou pris des dispositions.

Les français stigmatisent l'insuffisance des pouvoirs publics...

67% des interrogés jugent insuffisante l'action des pouvoirs publics en matière de prise en charge des personnes âgées.

2 français sur 3 estiment ne pas être assez informés sur les dispositifs d'aide et de prise en charge. Ainsi, ils sont 63% à estimer que les problèmes et la prise en charge sont des sujets pas suffisamment médiatisés.

... alors qu'ils sont 90% à affirmer une volonté de s'impliquer !

Très impliqués, près de 90% des français se disent prêts à consacrer du temps à une personne âgée de leur entourage et 80% à payer une aide à domicile à une personne âgée proche.

1 français sur 2 déclare vouloir faire des dons aux associations tandis que 39% des interrogés estiment être prêts à augmenter leurs cotisations sociales.

De plus, le secteur de la prise en charge est perçu comme attractif par 61% des interrogés qui conseilleraient à un de leurs proches de s'orienter vers un métier du secteur.

67% des français constatent un déficit dans la prise en charge des personnes âgées

La SOFRES vient de réaliser un sondage sur les français et le grand âge pour la FHF (Fédération Hospitalière de France), l'Express, le Mensuel des maisons de retraite et Géront'Expo-Handicap'Expo.


Ce sondage a été réalisé les 9 et 10 février 2005 auprès de 1000 personnes représentatives de la population, en face à face, à leur domicile.
Certaines questions avaient été posées en 2003 et 2004, l'évolution des résultats apporte des enseignements.

Comment éviter le placement ?

C'est souvent dans une situation d'urgence que le directeur de maison de retraite rencontre un candidat et/ou sa famille. Conjoints, enfants, neveux quêtent brusquement un hébergement pour un parent que l'hôpital libère dans les 48 heures et pour lequel le retour à domicile est inenvisageable.
On parle alors de placement mais aussi de désarroi familial.


Face au scénario classique du "placement en 24 heures...", nous ne pouvons que plaider pour une anticipation de la crise avec la personne aidée, pour tenter de garantir son libre choix.

Si des centrales de réservation privées peuvent vous accompagner, il va falloir : connaître les centres d'informations (annuaires, CLICS), évaluer les besoins : le niveau de dépendance, de handicap...
Certains ouvrages vous élairerons comme "la Vie en maison de retraite" de Claudine Badey-Rodriguez chez Albin Michel.
Car plus de 150 000 personnes entrent chaque année en maison de retraite.

Faudra-t-il descendre dans la rue ?

La politique menée par les pouvoirs publics avait été épinglée en 2003 avec 63% d'opinions défavorables. Ce mauvais score était descendu à 55% en 2004 suite aux annonces post-canicules : les plans bleus, la climatisation des maisons de retraite, le jour férié...
En revanche, l'opinion est aujourd'hui pire qu'il y a deux ans : 67% des français estiment que l'action des pouvoirs publics est insuffisante concernant la prise en charge des personnes âgées.

Comme le constate Claude Evin, président de la FHF : "Le grand âge, on n'en parle pas assez".
Ainsi selon le sondage, 59% des français se disent mal informés sur les dispositifs d'aide et de prise en charge.
Pour Claude Evin, "l'absence de lobby du Grand Age est un handicap certain.
Les politiques ont du mal à obtenir des arbitrages favorables pour les personnes âgées, car la pression médiatique, sociale, politique (lobby) est faible.
Or les besoins vont aller croissants, avec quelques 160 000 nouveaux cas de maladie d'Alzheimer par ans !
A la différence du secteur du handicap : on se bat pour ses enfants handicapés mais pas pour les personnes âgées",
analyse Claude Evin.

Or selon ce sondage, 90% des français souhaitent s'investir auprès d'une personne âgée de leur entourage et lui consacrer du temps !

Faudra-t-il descendre dans la rue pour faire entendre les préoccupations?

Les principales préoccupations des français sur le grand âge

Si les choses se sont améliorées concernant "la prise en charge médicale (67%), la "prise en charge par les institutions locales" (56%), l'aid eapportée par la solidarité nationale (52%), et les maisons de retraite (51%), elles se sont dégradées en ce qui concerne le "niveau de vie, le pouvoir d'achat des très âgés" (45%) et les "liens avec l'entourage" (50%).
Statu quo sur l'image des personnes âgées qui n'aurait pas évolué dans un sens positif ou négatif.

Pour les français, le grand âge commence à 83 ans

La principale crainte concernant le grand âge est la peur de la dépendance, pour 33% d'entre eux, et en particulier les conséquences de la Maladie d'Alzheimer.
Loin derrière, pour 19% d'entre eux, vient la peur de la solitude et de l'isolement, et enfin les maladies et problèmes de santé.

NDRL : Il est à noter que le risque de dépendance est souvent lié au risque de contracter une maladie invalidante. Mais ce risque "dépendance" n'est toujours pas pris en compte par la"Sécurité sociale".

Aussi la question est jugée trop lourde : on l'élude.
Si un français sur trois connaît directement dans son entourage une personne âgée en perte d'autonomie, 41% disent "ne pas y penser".
Seuls 12% ont exprimés ou pris des dispositions au cas où cela leur arriverait.

38% des français ont une image négative des maisons de retraite

Le maintien à domicile est le choix du coeur, la maison de retraite reste le choix de la raison, car on y entre pour des questions de sécutité (57%) et de rupture de l'isolement (55%).
Selon les résultats du sondage, la maison de retraite apparaît comme une solution par défaut, préférable plutôt aux enfants qu'aux personnes âgées elles-mêmes.
Concernant les soins, les français vont jusqu'à juger que les personnes âgées sont aussi bien traitées à domicile !

La faiblesse des opinions favorables aux maisons de retraite ne bouge pas depuis 3 ans (respectivement 51% en 2003, 53% en 2004, puis 52% en 2005). Luc Broussy, du Mensuel des maisons de retraite, souligne "qu'il y a deux ans, cette majorité d'opinions favorables avait pu mettre du baume au coeur des professionnels de maisons de retraite plutôt malmenés par les médias (malatraitance, incendie...). Mais cette stagnation et surtout "ces 38% d'opinions défavorables traduisent selon lui des attentes et besoins non satisfaits, notamment en terme de modernisation de l'offre".
"Des établissements sont fermés par les autorités, le parc se climatise à 80%, des cahiers des charges découlent des conventions tripartites... mais le secteur reste à dynamiser" poursuit Luc Broussy.

Mais pour Claude Evin de la FHF, les problèmes sont surtout de deux ordres : le personnel et les infrastructures

- Il faut doubler les effectifs de personnels soignants : ils sont de 0.18 agent pour une personne accueillie. Ils devraient être de 0.3 pour répondre aux cahiers des charges (sécurité, présence 24H/24...).
Cette dépense s'élèverait à 1,2 millions d'euros, selon Claude Evin, au vue des dépenses globales de l'assurance maladie... c'est un choix politique à assumer. D'autant que les coûts avals (dans les urgences notamment) sont importants et perturbateurs.
Selon le sondage, 61% des français conseilleraient à un proche ou un enfant de s'orienter vers un métier d'aide ou de prise en charge des personnes âgées

- Il faut débloquer l'investissement pour la réhabilitation des bâtiments : 1 établissement sur 2 n'est pas adapté aux malades Alzheimer, 1 sur 4 ou 5 n'est pas aux normes de sécurité.
50 millions d'euros ont étét récemment débloqués. La FHF a écrit au premier minstre pour demandé 200 millions d'euros.
Sachant que la pression démographique n'est pas encore à son maximum !

Source : Agevillage

Maisons de retraite : Etat des lieux - Des insuffisances criantes

Etablissements vétustes, personnel soignant et familles débordés, toute-puissance de l’argent... Et si tout ça aussi, c’était de la maltraitance, presque institutionnalisée ?

Pas assez de contrôles ...

Les établissements doivent être contrôlés par les directions départementales de l’action sanitaire et sociale (Ddass) et les conseils généraux. Mais ces contrôles sont peu fréquents (avant 2001, il n’y en avait carrément pas) et mal ciblés : « Il y a des structures hypersurveillées, en général les meilleures, et d’autres qui ne le sont jamais. Surtout, on contrôle plus l’état de nos finances que la qualité de nos services », regrette Pascal Champvert, président de l’Association des directeurs d’établissements d’hébergement pour personnes âgées (Adehpa).

Des établissements vétustes ...

Selon une enquête menée par l’Inspection générale des affaires sociales (Igas), 15 % des établissements d’hébergement des personnes âgées sont à rénover complètement et 30 %, partiellement. D’autres études révèlent que dans certains départements plusieurs établissements ne sont pas aux normes. Un label de qualité devrait être mis en place d’ici à 2006. Il garantira que les établissements ont les crédits nécessaires pour embaucher du personnel et créer des lits supplémentaires.

Des prix et des délais d’attente variables ...

Le prix moyen d’un hébergement en maison de retraite est de 1 300 euros par mois. A titre indicatif, un retraité touche en moyenne 1 100 euros mensuels. Les délais d’attente varient en fonction du prix, de la qualité de l’établissement et de sa proximité des villes. Dans le Val de Saône, par exemple, l’entrée est immédiate dans un établissement bas de gamme à 900 euros par mois. En revanche, il faut compter dix-huit mois d’attente pour obtenir une place dans un établissement correct, à 1 300 euros par mois, mais vous n’attendrez pas, si vous pouvez payer 2 300 euros, pour entrer dans un établissement similaire !

Des disparités géographiques ...

Pour 1 000 habitants, on dispose en moyenne de 150 lits pouvant accueillir les personnes de plus de 75 ans, dont les deux tiers relèvent du secteur public. Mais, dans les faits, les écarts sont considérables : entre 12 et 101 places pour 1 000 habitants, selon les départements. Le sud de la France est globalement moins bien loti que le nord avec, par exemple, 47 lits en Corse, contre 199 dans le Haut-Rhin.

Les proches abandonnés ...

Dans la majorité des cas, les familles font ce qu’elles peuvent, mais elles ne sont pas aidées tant les structures manquent : on dispose de 9 000 lits d’hébergement temporaire et de seulement 300 places en accueil de jour. A titre de comparaison, il y a 850 000 personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer en France, dont une majorité vivent à domicile. Ce sont les proches qui s’en occupent : de fait, les professionnels de la santé passent une heure et demie en moyenne par jour auprès des personnes dépendantes, alors que l’entourage leur consacre quotidiennement de quatre à treize heures.

Le plan canicule a disparu ...

Contrairement à ce qui a été annoncé, les maisons de retraite n’auront pratiquement pas de crédits supplémentaires en 2005. Sur les 100 millions d’euros que dégagera le jour férié travaillé par les salariés à partir de cette année (mesure prise après la canicule de 2003), 88 millions iront directement à la prise en charge des seules personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Il ne restera pas grand-chose pour les autres. Par ailleurs, les postes des 5 500 emplois-jeunes qui travaillaient jusqu’ici dans les établissements ont été supprimés.

Les familles hésitent à se plaindre ...

Quand il y en a, peu de familles osent signaler les négligences dont souffrent leurs proches ou les maltraitances qu’ils subissent. Pourtant, il ne faut pas se taire. La première chose à faire est d’écrire au directeur de l’établissement pour demander un rendez-vous. Si les faits dénoncés sont vérifiés, ce dernier se doit de prendre des sanctions auprès du ou des fautifs. Si rien n’est fait, il faut alerter la Ddass et le conseil général, qui mèneront une enquête. Il est également possible de faire un signalement au procureur de la République.

Source : Brigitte Bègue et Jacqueline Roz-Maurette - Magazine Viva - Le magazine mutualiste de la protection sociale, de la santé et des solidarités - février 2005

Canada : 30% des aînés seraient en danger du fait de leur vulnérabilité !
Selon l'étude réalisée par le FORUM des aînés de Montréal et le Réseau Vieillir en liberté les femmes âgées veuves, séparées et divorcées, qui logent 
seules en ville et qui ont des revenus de moins de 15,000$ (75% de ces femmes âgées) sont certainement en plus grande fragilité que celles qui vivent en 
HLM.
 
Les organismes partenaires de l'étude sont le FORUM des citoyens aînés de Montréal et le Réseau Internet Francophone Vieillir en liberté (RIFVEL) 
www.rifvel.org, partenaire de la Faculté de l'éducation permanente de l'Université de Montréal en collaboration avec l'Office municipal d'habitation de Montréal
et la Table de concertation des aînés de l'Ile de Montréal. Le projet a reçu le soutien du Centre national de prévention du crime (CNPC) du Ministère de la 
sécurité publique et de la protection civile du Canada. Le but de cette étude était de dresser un portrait social de la population âgée vivant en HLM à Montréal
et de mesurer la fréquence des services qu'elle reçoit et le type d'aide dont elle dépend. Nous souhaitions aussi connaître la vulnérabilité de cette population
en terme de dépendance à des services ainsi que la présence de facteurs de dangers dans son environnement. Le projet a reçu le soutien du Centre 
national de prévention du crime (Sécurité publique et protection civile, Canada).
 
    Portrait de la population interviewée (Ile de Montréal)
 
Population représentative de 12,500 personnes âgées de plus de 60 ans vivant en HLM dans l'île de Montréal. L'échantillon de 550 répondants est 
représentatif de la population étudiée au plan de l'âge, du sexe. Au Québec plus de 35,000 personnes âgées bénéficient d'un logement subventionné.
 
    Sexe des répondants
 
- 431 femmes (78,2%)
- 120 hommes (21,7%)
 
    L'âge moyen 73,8 ans pour les femmes, 70,7 ans pour les hommes
 
-  86% habitent seuls : 84 des 120 hommes et 386 femmes sur 431
-  10% avec un conjoint
-  50% (237) répondants ont travaillé plus de 20 ans,
-  10,7% (93) répondants ont travaillé 11 à 20 ans
-  73% dans le secteur privé, 20% secteur public
 
    Faits saillants : les difficultés les plus présentes chez les aînés en HLM selon les répondants :
 
- vous pensez que vous n'êtes pas en bonne santé (*)(1) 39%
- vous souffrez tous les jours de douleurs peu ou pas soulagées 46%
- vous avez des problèmes d'insomnie (**) 41%
- vous avez de la difficulté à communiquer vos émotions 36%
- vous vous sentez souvent très seul(e) 34%
- vous avez peu d'intérêt aux activités extérieures 29%
- vous avec de la difficulté à voir, même avec des lunettes 27%
- vous souffrez de problèmes de surdité (***) 24%
- vous pleurez souvent 21%
- vous trouvez que votre appartement manque de ventilation 21%
- vous avez fait plusieurs chutes au cours de la dernière année 17%
- Involontairement vous avez perdu beaucoup de poids 11%
    
- Ne reçoivent aucun service de proches : 29%
- N'ont pas reçu de visite de leur famille au cours du mois : 24%
- N'ont qu'un seul aidant : 22%
- N'ont reçu qu'une ou deux visites dans le mois précédent 20%
- N'ont personne à qui se confier en cas de difficultés : 13%
- Vous n'avez pas assez d'argent pour combler vos besoins quotidiens (****) (alimentation, loyer, médicaments, vêtements, transport) 9%
 
             - Plus de 4 caractéristiques : 51%
             - Plus de 7 caractéristiques : 20%
 
Importance des services reçus de la part les aidants principaux : Filles, fils et amis ou une soeur. Trois à quatre services par mois en moyenne.
 
                           1. Visites amicales : 20% à 30%(*)
                           2. Achats/magasinage/loisirs 16% à 20%
                           3. Livraison de journal, épicerie 8% à 13%
                           4. Accompagnement médical 8% à 10%
                           5. Ménage 5% à 9%
                           6. Services bancaires et financiers 3% à 7%
                           7. Réparations 6% à 10%
                           8. Confident en cas de difficultés 8% à 27%
                              (Selon le statut de l'aidant)
 
Portraits des difficultés majeures des aidants
 
-  16.2 s'occupe de vous depuis longtemps 71,2%
-  16.7 souffre de problèmes de santé 25,9%
-  16.3 est mal préparée à s'occuper d'une personne 22,8%
-  16.6 se plaint d'une surcharge de travail 11,9%
-  16.8 souhaite recevoir de l'aide de services 11,9%
Plus de 4 difficultés : 17% des aidants
 
Les attentes à l'égard de l'OMHM au plan de la sécurité
 
Considérez-vous que vous vivez dans un environnement ou une habitation sécuritaire ?
 
17% des répondants disent que non et 18% disent oui mais expriment les mêmes réserves que les répondants qui disent non à la question. 
Les résidants signalent :
 
Amélioration de la sécurité des immeubles dans certains secteurs
Sécurisation de l'accès, éclairage, entretien extérieur
Amélioration des services de réparation
Délais inacceptables, rampes inadéquates
Prévention des agressions et des vols dans les habitations
Vols à l'astuce, fraude
Soutien à la résolution des conflits
 
Constats prioritaires selon le forum et le réseau vieillir en liberté suite à la recherche :
 
- Les HLM pour aînés : sont une réponse adéquate pour toutes les personnes à faible revenu; mais le nombre est très insuffisant et cette lacune pénalise 
des femmes âgées seules surtout !
 
- L'étude trace un portrait de santé inquiétant des femmes veuves et séparées ou divorcées de plus de 60 ans...dans les HLM et permet de supposer que 
la situation serait plus difficile pour celles qui n'ont pas un logement subventionné soit la très grande majorité des femmes seules et pauvres 
(+ de 260,000 femmes vivent dans cette situation au Québec et paient plus de 600$ par mois pour se loger)
 
Besoins d'actions prioritaires selon le FORUM suite à la recherche après consultations de groupes de locataires

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L'OMH doit se donner les moyens de connaître ses résidents les plus fragiles ou vulnérables et de prendre certaines mesures pour accroître leur sécurité 
dans l'esprit de la loi qui encadre son action.
 
- Le vieillissement des locataires dans les HLM crée une demande de services différents et les offices d'habitation devront s'adapter, doivent s'adapter 
maintenant en créant des partenariats novateurs avec le secteur public le privé et communautaire. Plus de 25 % des résidents/répondants ont déjà + 80 ans
et l'OMH doit se responsabiliser face à cet état de fait ! Il doit ajuster ses politiques et interventions à la réalité du vieillissement des résidents aînés.
 
- Nous recommandons une visite d'un représentant qualifié de l'OMH dans l'appartement des résidants de plus de 80 ans afin d'évaluer la sécurité des 
lieux. Former les directions et les personnels à cet objectif !
 
- Créer un poste d'ombudsman dans les offices d'habitation Il y a une nécessité d'améliorer la transparence de la gestion des
signalements et des plaintes portant sur la sécurité des personnes et des immeubles. A l'heure où les organismes publics ont tous un ombudsman, 
comment ne pas reconnaître cette nécessité là où sont logées au Québec plus de 35,000 personnes aînés dont plus du tiers sont très vulnérables!
 
- Mettre en place un mécanisme de vigilance en cas de maladie; des comités ont proposé la distribution d'un carton de sécurité mise aux poignées de porte 
quand le résident se sent fragile au plan de sa santé
 

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(*) Ensemble de la population, femmes, 65 ans et plus (signe égal) 23% (ISQ, 1998)
(**) Ensemble de la population, femmes. 65 ans et plus (signe égal) 12% (ISQ, 1998)
(***)  Ensemble de la population, femmes. 65 ans et plus (signe égal) 17% (ISQ, 1998)
(****) Ensemble de la population, perception  pauvre et très pauvre 21% femmes (ISQ, 1998)

Chronique de Jocelyne Wroebel

Chronique de Jocelyne Wroebel, directeur adjoint solidarité et famille au Conseil Général de Côte D'Or : La loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées

La loi rénovant la loi de 1975 en faveur des personnes en situation d’incapacité vient d’être adoptée par le Parlement et a été publiée au journal officiel du 12 février 2005.

Son application va introduire un véritable bouleversement pour de nombreuses institutions notamment concernant l’accessibilité en matière de logement ou de transport, l’intégration scolaire et professionnelle mais surtout dans les Départements.

En effet, l’article L.114 du code de l’Action Sociale et des Familles donne une définition large du handicap et reconnaît désormais le handicap psychique, ce qu’attendait depuis longtemps les associations de familles de malades mentaux.

- La compensation des conséquences du handicap

La rédaction de l’article L.114-1 est sans ambiguïté : la personne en situation d’incapacité a droit à la compensation des conséquences de son handicap. Ce “droit” ne se confond pas avec les “besoins de compensation” qui devront être appréciés au cas par cas, selon des modalités qui devront être précisées par décret et avec un “outil d’évaluation multidimensionnel” en cours d’élaboration.

Nous aurons l’occasion de nous pencher à nouveau sur ces évaluations et ces outils dès que les décrets d’application de la loi seront publiés. Disons simplement pour résumer aujourd’hui que certaines modalités seront copiées sur l’APA (plans d’aide, décisions d’urgence, délais...).

Au plan de l’organisation pratique, c’est une révolution culturelle notamment par sur plusieurs points : la création du G.I.P. “maison départementale du handicap” et de la Commission des droits et de l’autonomie des personnes en situation d’incapacité qui entraîne la suppression de la commission cantonale d’aide sociale (dans ce champ particulier de compétence) et la suppression de la COTOREP et de la CDES.

- Les maisons départementales des personnes en situation d’incapacité

L’article L.146-3 précise le rôle des maisons départementales : un accès unique aux droits et prestations prévus par le Code de l’action sociale et de la sécurité sociale, à toutes les possibilités d’appui dans l’accès à la formation, à l’emploi et à l’orientation vers les établissements et services, la facilitation des démarches des personnes handicapées et de leur famille.
La maison départementale des personnes en situation d’incapacité est donc la pierre angulaire de toute la politique en leur faveur.
Elle est un groupement d’intérêt public dont le département assure la tutelle administrative et financière.
Cette maison est administrée par une commission exécutive présidée par le Président du Conseil Général qui comprend pour moitié des représentants du département désignés par le Président du Conseil Général, pour le quart des représentants des associations désignées par le Conseil départemental consultatif des personnes handicapées et pour le quart restant des représentants de l’Etat et de l’assurance maladie.
Le Directeur de la Maison départementale est nommé par le Président du Conseil Général.
Le personnel de cette maison peut être mis à disposition par différentes administrations ou recruté sur des contrats de droit privé.
La maison départementale doit avoir un numéro d’appel d’urgence gratuit et bénéficier d’une équipe pluridisciplinaire d’évaluation des besoins de compensation.

- Le fonds départemental de compensation

Chaque maison gère un fonds départemental de compensation des conséquences du handicap chargé d’accorder des aides financières destinées à permettre aux personnes handicapées de faire face aux frais de compensation restant à leur charge après déduction de la prestation de compensation. Les contributeurs de ce fonds sont membres du comité de gestion.
Il est précisé que les frais de compensation restant à la charge du bénéficiaire ne peuvent (dans la limite des tarifs et montants fixés) excéder 10 % de ses ressources personnelles nettes d’impôt selon des conditions fixées par décret.

- La commission des droits et de l’autonomie
(article L.146-5 du code de l’action sociale et des familles)

Elle se prononce sur la base de l’évaluation de l’équipe pluridisciplinaire, en tenant compte du projet de vie de la personne en situation d’incapacité, sur les décisions relatives à l’ensemble des droits de la personne en matière de prestations et d’orientation.
En cas de désaccord entre la commission et le bénéficiaire, une possibilité de conciliation avec une personne qualifiée est prévue, suspensive des délais de recours contentieux.
Pour le traitement amiable des litiges, une personne référente doit être nommée au sein de chaque maison départementale.

- Le financement de la prestation de compensation

Dans le cadre d’un système d’information organisé par décret, les maisons départementales doivent transmettre à la Caisse Nationale de Solidarité pour l’autonomie différentes données dont celles relatives à leur activité.
La Caisse Nationale de Solidarité pour l’autonomie (CNSA), comme pour l’APA, apportera son concours financier à chaque département suivant un certain nombre de critères fixés par la loi et des décrets à paraître.
Ce concours, égal à une fraction comprise entre 26 % et 30 % du produit des contributions de la CNSA, est destiné à couvrir une partie du coût de la prestation de compensation et un concours versé pour l’installation ou le fonctionnement des maisons départementales.
Le versement de ce concours relatif à l’installation et au fonctionnement des maisons départementales s’effectue sur la base d’une convention entre la CNSA et le Département concerné “visant à définir des objectifs de qualité de service pour la Maison départementale des Personnes Handicapées et à dresser le bilan de réalisation des objectifs antérieurs”.
Compte tenu de la masse budgétaire à répartir (26 à 30 % du produit des contributions visées aux 1° et 2° de l’art. L.14-10.4 du CASF), il est manifeste que les Départements, c’est à dire les contribuables locaux vont devoir mettre la main à la poche, c’est une évidence.
Les équipes pluridisciplinaires d’évaluation des aides humaines sont à créer, les équipes d’évaluation des aides techniques seront à compléter et il faudra organiser le fonctionnement cohérent des Maisons départementales du handicap avec les services internes du Département (le service d’aide sociale générale dans la plupart des cas), voire les intégrer.

Il faut donc vite se mettre au travail pour penser et préfigurer une organisation cohérente en faveur des personnes en situation d’incapacité en veillant à la simplicité. Mot d’ordre : pas d’usine à gaz par pitié !

Je reviendrai dans ma prochaine chronique sur différents aspects de cette loi.

Source : Agevillagepro

Catherine Vautrin, Secrétaire d’Etat aux personnes âgées, a annoncé la création de près de 10 000 emplois dans les établissements accueillant des personnes âgées en 2004

Catherine Vautrin, Secrétaire d’Etat aux personnes âgées, a annoncé ce matin la signature de 1 251 conventions tripartites en 2004. Ces conventions signées entre l’Etat, le département et les établissements accueillant des personnes âgées permettent leur médicalisation.

Chaque convention génère en moyenne 7,6 nouveaux postes, soit en 2004 la création de près de 10 000 emplois d’aides soignantes, d’aides médico psychologiques et d’infirmières. 104 000 places en établissements ont été médicalisées. Ce bilan marque une progression significative par rapport aux années précédentes : +15% par rapport à 2003 ; +26% par rapport à 2002.

Catherine Vautrin a précisé que ces résultats encourageants, notamment en terme d’emplois, sont des résultats intermédiaires. La ministre a fixé en 2005 un objectif de 1 500 conventions à signer, soit près de 12 000 nouveaux emplois potentiels et plus de 120 000 places médicalisées dans les établissements existants.

Catherine Vautrin a également souhaité rappeler l’importance de la Journée de solidarité. Les Français, en travaillant un jour de plus en 2005, pour la plupart le 16 mai prochain, ont d’ores et déjà participé aux efforts menés par le Gouvernement en faveur des personnes âgées. En effet, depuis le 1er juillet 2004, les entreprises françaises ont vu les cotisations patronales d’assurance maladie augmenter de 0,3%. En 2005, l’apport global de la Journée de Solidarité, gérée par une caisse dédiée, la Caisse Nationale de Solidarité, sera de 2 Milliards d’Euros, dont 1.2 milliards d’Euros pour les personnes âgées.

Les prélèvements effectués ont permis d’augmenter significativement la contribution de l’Etat au financement de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (400 Millions d’Euros), la poursuite de la politique de recrutement de personnel soignant tant à domicile qu’en établissements et la création d’accueil de jour et d’hébergement temporaire. L’ensemble de ces mesures sera financé à la fois par la CNSA et le budget de l’assurance maladie. Sur les 1.2 milliards d’Euros de la CNSA, 815 millions d’Euros seront utilisés, le reste étant mis en réserve pour accompagner la montée en charge des programmes.

La ministre a enfin fait un point des projets qui animeront son action cette année et notamment l’annonce avec Philippe Douste-Blazy d’un plan de service à la personne âgée dans les semaines qui viennent, la mise en œuvre du plan Urgences Gériatrie pour une meilleure prise en charge des personnes âgées à l’hôpital, la mise en œuvre opérationnelle du plan Alzheimer, la revalorisation des métiers du secteur et l’accompagnement des projets intergénérationnels.

Protéger les + de 75 ans des ventes « à la découpe

Le gouvernement veut protéger les personnes âgées

Les grandes compagnies d’assurance vendent leur patrimoine immobilier (vente à la découpe) ce qui met en danger des locataires chassés de leur appartement. Des mesures sont annoncées par le gouvernement.

Le ministre délégué au Logement Marc-Philippe Daubresse a annoncé jeudi 3 février, des mesures pour encadrer la pratique des ventes d'immeubles «à la découpe», notamment pour les personnes âgées et les personnes handicapées.

«Toutes les personnes de plus de 75 ans, sauf celles qui sont assujetties à l'impôt sur la fortune, les personnes handicapées, ne pourront pas être mises hors de leur appartement», a expliqué Marc-Philippe Daubresse lors d'une conférence de presse à Paris.

Par ailleurs, «les personnes qui, depuis très longtemps, habitent dans ces appartements auront un délai d'un mois par année d'ancienneté dans leur logement», a précisé le ministre délégué au Logement. Ainsi, «une personne qui est depuis 20 ans dans un logement, a 20 mois pour se retourner».

«Troisièmement, on prend en compte dans les propositions de vente qui vont être faites aux personnes locataires, pour leur permettre d'acquérir une logement, les travaux qu'elles ont faits dans leur appartement», a-t-il ajouté.

La spéculation immobilière entraîne particulièrement à Paris des opérations dites de «ventes à la découpe» au cours desquelles des immeubles, souvent occupés, sont vendus appartement par appartement. Les locataires doivent la plupart du temps quitter leur logement car ils ne peuvent plus régler le nouveau loyer ou acquérir l'appartement.

«Si ces dispositions ne sont pas respectées, il y a nullité de plein droit. Ce sera dans mon décret du congé pour vente», a conclu le ministre.

Source : Agevillage

APA : 50% des bénéficiaires estime gagner en autonomie

Des allocataires très globalement satisfaits

L'enquête réalisée au 1er semestre 2003 par la DREES auprès de 2614 bénéficiaires de l'APA visait à connaître leurs appréciations ou celles de leur proches (conjoints, enfants, amis, voisins) sur le dispositif. Pour la moitié de ceux-ci l'APA permettrait de gagner en autonomie.

Les démarches d'obtention de l'allocation sont jugées simples pour 87% des bénéficiaires mais pour un quart des personnes interrogées ont trouvé trop long le délais d'attente du premier versement.

Le recrutement du personnel nécessaire pour les aider s'est avéré facile pour 85% des bénéficiaires et le service rendu convient à 95% d'entre eux.

Un montant insuffisant , toutefois pour plus de la moitié (59%) contre un tiers qui se révèle être d'un avis contraire, notamment les allocataires qui recourrent à une aide complémentaire à celle prévue par l'APA.

Pour plus de détails, cliquez-ici

Source : Agevillage

Catherine Vautrin : premier bilan et perspectives pour 2005

En charge depuis trois mois de la politique des personnes âgées au Gouvernement, Catherine Vautrin a jugé le moment opportun pour dresser le bilan de l’année écoulée, du dernier trimestre, notamment, et faire part de ses projets pour 2005.

10 000 emplois ont été créés en 2004 et 12 000 sont attendus en 2005 - Chaque convention tripartite, signée entre l’Etat, le département et les établissements accueillant des personnes âgées, qui permet leur médicalisation "génère en moyenne 7,6 nouveaux postes précise la Secrétaire d'Etat. Il s'agit de poste d’aides soignantes, d’aides médico psychologiques et d’infirmières. Avec la médicalisation sur l'année 2004 de 104 000 places en établissements le bilan marque une progression significative par rapport aux années précédentes : +15% par rapport à 2003 ; +26% par rapport à 2002.
Pour 2005 l'objectif de signatures de conventions est fixé 1 500, soit près de 12 000 nouveaux emplois potentiels et plus de 120 000 places médicalisées dans les établissements existants.

La journée de Solidarité permet l'accélération des effets de la politique gouvernementale en faveur des personnes âgées -Les Français, en travaillant un jour de plus en 2005, pour la plupart le 16 mai prochain, ont d’ores et déjà participé aux efforts menés. Depuis le 1er juillet 2004, les cotisations patronales d’assurance maladie ont augmenté de 0,3%. En 2005, l’apport global de la Journée de Solidarité, gérée par une caisse dédiée, la Caisse Nationale de Solidarité, sera de 2 Milliards d’Euros dont 1.2 milliards d’Euros pour les personnes âgées. Les prélèvements effectués ont permis d’augmenter significativement la contribution de l’Etat au financement de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (400 Millions d’Euros), la poursuite de la politique de recrutement de personnel soignant tant à domicile qu’en établissements et la création d’accueil de jour et d’hébergement temporaire.
L’ensemble de ces mesures sera financé à la fois par la CNSA et le budget de l’assurance maladie. Sur les 1.2 milliards d’Euros de la CNSA, 815 millions d’Euros seront utilisés, le reste (495 millions d’Euros) étant mis en réserve pour accompagner la montée en charge des programmes. Lire aussi

L'action en cours - Catherine Vautrin évoque notamment l’annonce avec Philippe Douste-Blazy d’un plan de service à la personne âgée dans les semaines qui viennent, la mise en œuvre du plan Urgences-Gériatrie, pour une meilleure prise en charge des personnes âgées à l’hôpital, la mise en œuvre opérationnelle du plan Alzheimer, la revalorisation des métiers du secteur et l’accompagnement des projets intergénérationnels.

Source : Agevillage

Quand Medica France accueille Jules Verne

Encourager la vie sociale et culturelle de ses résidants est l’une des priorités de Medica France.

A l’occasion de la commémoration du centenaire de la disparition de Jules Verne, le groupe de maisons de retraite a décidé de faire entrer le grand écrivain au sein de ses 71 établissements, lors d’une journée portes ouvertes nationale le 19 mars.

Placées sous le signe de la rencontre intergénérationnelle, ces portes ouvertes accueilleront les enfants des écoles, des salariés de la résidence mais aussi les arrières petits enfants des résidants, leur famille et toutes les autres personnes qui le souhaitent.

Une belle journée d’échanges et de convivialité en perspective organisée avec le concours de deux partenaires de référence : l’association Lire et faire Lire et le Centre International Jules Verne d’Amiens.

De nombreuses animations autour des œuvres de Jules Verne réveilleront l’imaginaire des aînés et des plus jeunes générations, les invitant à voyager dans le temps.

La journée nationale Jules Verne Medica France, tout un programme :

Des activités permanentes :

- Clef de voûte de ce rendez-vous, une exposition, préparée avec le concours du Centre International Jules Verne d’Amiens. A découvrir ou redécouvrir : la vie et les œuvres de l’écrivain illustrées, retracées le long d’un circuit de visite au sein de l’établissement.

- Rencontre des enfants avec leurs aînés lors de l’exposition de leur dessin sur le thème du voyage. Election du plus beau dessin par les résidants.

- Quiz-concours sur l’homme et l’auteur

Autres moments forts de la journée :

- Lecture à haute voix par un conteur, retraité bénévole du réseau Lire et faire Lire, d’un extrait d’une œuvre du grand écrivain qui a bercé la jeunesse de nos aînés.

- Goûter festif sur le thème de la Belle Epoque et bien d’autres animations…

L’association Lire et faire Lire (www.lireetfairelire.org) fait appel aux retraités pour transmettre aux enfants le plaisir de la lecture. Elle est née fin 1999 de la volonté de trois associations : le Relais Civique, la Ligue de l’enseignement et l’Union Nationale des Associations Familiales (U.N.A.F.). Alexandre Jardin est co-fondateur de l’association et un comité d’écrivains, fort d de plus de 120 membres, soutient Lire et faire lire depuis le début. En 2005, plus de 9000 retraités, lecteurs bénévoles interviennent dans 3600 écoles.

Le Centre International Jules Verne (www.jules-verne.net) est une association loi 1901 créée en 2000 par la transformation du Centre de Documentation Jules Verne fondé en 1973. Il regroupe 300 adhérents du monde entier, dont l’ensemble des meilleurs spécialistes et biographes de l’écrivain et dispose de 21 000 documents concernant la vie et l’œuvre de Jules Verne. Le Centre est installé à Amiens dans la principale maison habitée autrefois par l’écrivain.

Médica France (www.medica-france.fr) : Acteur majeur de la prise en charge de la dépendance, Médica France intervient sur deux secteurs d’activités : les établissements pour personnes âgées dépendantes, les EHPAD (6400 lits), et les établissements de soins de suite et de réadaptation, les SSR (1100 lits). Médica France est aujourd’hui constitué d’un réseau de 90 établissements couvrant la plus grande partie du territoire. La société a réalisé en 2004, un chiffre d’affaires de 230 M€ pour un effectif moyen de 3700 personnes.

Projet Felicie, étude sur la prise en charge de la dépendance en Europe

La prise en charge de la dépendance est un des problèmes cruciaux auxquels nos sociétés européennes vieillissantes auront à faire face dans les prochaines années.

Une recherche européenne est en cours sur la période 2003-2005 associant 9 pays (France, Belgique, Royaume Uni, Allemagne, Pays-Bas, Italie, Finlande, Portugal, et République Tchèque).

Cette étude, désignée sous l'acronyme FELICIE (Future Elderly Living Conditions in Europe: who will care ?), repose sur des projections démographiques à l'horizon 2030 visant à prévoir les évolutions des besoins en aides et soins et des attentes de la population âgée de 75 ans et plus.

Ce projet concerne les personnes âgées d'aujourd'hui et leurs aspirations en matière de prise en charge mais aussi les générations plus jeunes: piliers de la solidarité intergénérationnelle aujourd'hui, elles en seront potentiellement les bénéficiaires demain.

Dans ce but FIAPA et AGE, partenaires de ce projet, organisent des débats dans les différents pays. Le dossier en France est traité directement par la FIAPA avec le concours de la Fondation Nationale de Gérontologie (FNG).

L'aboutissement de l'étude sera un forum prévu à la fin de l'année 2005 dans lequel seront présentées une synthèse des positions exprimées et les conclusions scientifiques de la recherche.

Source : Fiapa

Sunrise arrive en Europe

Sunrise ouvre son premier établissement de retraite en Allemagne à Klein-Flottbe. D’autres sont prévus et en construction dans ce pays et également en Grance Bretagne.

Sunrise Senior Living, Inc., today announced the opening of Sunrise of Klein-Flottbek, the senior living provider's first German community. Located in the suburbs of Hamburg, Germany, Sunrise of Klein-Flottbek features assisted living and care for residents with Alzheimer's disease and other forms of memory impairment. The community has 86 units and a capacity for 97 residents. The community's first resident moved in today (January 31, 2005).

"There is a great opportunity for Sunrise in the major metropolitan markets in Germany and other European countries, where the demographics suggest a demand for high-quality senior living care and services," said Paul Klaassen, Chairman and CEO for Sunrise Senior Living. "We are excited to introduce German seniors and their families to the concept of resident- centered senior living, an experience that seniors in the United States have enjoyed for more than 20 years."

Sunrise began its European expansion more than five years ago when it opened its first community in the United Kingdom. Following that community's success, Sunrise announced its plans for the development of up to 50 communities in the United Kingdom and Germany over the next several years. Today, Sunrise has three communities open in the United Kingdom (all located outside of London), with an additional six under construction and many others under pre-construction development. Two of the communities under construction (Banstead and Purley, both located south of London) are expected to open in the second and third quarters of 2005, respectively. Sunrise expects its second German community, Sunrise of Reinbek (located outside of Hamburg) to open in the second quarter of 2005. In addition to these two communities, Sunrise has two sites under construction (one located outside of Bonn and one located in Frankfurt), one site under contract and many sites under negotiation.

Sunrise is developing its European communities under joint venture agreements with investment partners and retaining management of the communities under long-term management agreements. Earlier this month, Sunrise announced that it has secured an increase in equity development funding for its United Kingdom (UK) joint venture with an affiliate of Prudential Real Estate Investors that will provide for, in conjunction with loans provided by third-party lenders, total development funding for this venture of approximately $864.2 million (#462.5 million). This represents a $467.1 million (#250.0 million), or 118 percent, increase over the venture's initial capital structure, which was announced in May 2002. The increased equity capital commitment comes from two external institutional investors sourced by Prudential Real Estate Investors' (PREI) UK-based Global Merchant Banking business. PREI is the real estate investment and advisory business of Prudential Financial, Inc. (NYSE: PRU - News). In connection with this additional equity investment in the venture, Sunrise has agreed to increase its funding commitment to the UK venture by $18.7 million (#10.0 million), to approximately $34.6 million (#18.5 million), maintaining Sunrise's 20 percent equity interest in the venture.

Sunrise Senior Living is the nation's largest provider of senior living services. The McLean, Va.-based Company employs more than 35,000 people. As of December 31, 2004, Sunrise operates 381 communities that are open in the United States, Canada, Germany and the United Kingdom with a combined capacity for approximately 43,000 residents. Sunrise also has 32 communities under construction in these countries with a combined capacity for approximately 2,900 residents. Sunrise offers a full range of personalized senior living services, including independent living, assisted living, care for individuals with Alzheimer's and other forms of memory loss, as well as home care, nursing and rehabilitative care. Sunrise's senior living services are delivered by staff trained to encourage the independence, preserve the dignity, enable freedom of choice and protect the privacy of residents. To learn more about Sunrise please visit http://www.sunriseseniorliving.com.

PREI provides global real estate investment management services in the United States, Europe, Asia and Latin America. PREI managed total assets of $22.9 billion on behalf of more than 350 clients as of September 30, 2004; net assets under management (i.e., after deduction of associated debt and liabilities) were $15.4 billion. For more information, visit http://www.prei.com.

Certain matters discussed in this press release may be, forward-looking statements within the meaning of the Private Securities Litigation Reform Act of 1995. Although Sunrise believes the expectations reflected in such forward- looking statements are based on reasonable assumptions, there can be no assurances that its expectations will be realized. Sunrise's actual results could differ materially from those anticipated in these forward-looking statements as a result of various factors, including, but not limited to, its ability to successfully complete The Fountains transaction and integrate it into the Company's operations, development and construction risks, acquisition risks, licensing risks, business conditions, competition, changes in interest rates, market factors that could affect the value of the Company's properties, the risks of downturns in economic conditions generally, satisfaction of closing conditions and availability of financing for development and acquisitions. These and other risks are detailed in the Company's annual report on Form 10-K filed with the Securities and Exchange Commission. The Company assumes no obligation to update or supplement forward-looking statements that become untrue because of subsequent events.

La Réunion : quatre résidences haut de gamme pour retraités fortunés

Le promoteur entend construire en trois ans une série de résidences haut de gamme pour personnes âgées à la Réunion. Il se lance dans un secteur, celui de l’hébergement commercial des seniors, jusqu’ici presque inexistant sur l’île. Mais l’évolution démographique et sociale pourrait y faire émerger à terme un marché lucratif.

Source et copyrights : Clicanoo.com

C’est le nouveau pari d’Abdul Cadjee. Après les voitures de luxe, le complexe hôtelier Concorde et la construction d’un centre d’affaires, l’entrepreneur se lance sur le marché de l’hébergement du troisième âge. Il entend faire construire quatre « résidences santé service » dans les quatre coins de l’île : au nord à Saint-Denis, au sud à Saint-Pierre, dans l’est à Saint-André et dans l’ouest à Saint-Paul ou à Saint-Gilles. Les premiers travaux devraient débuter fin 2005 sur le site de Terre Rouge à Saint-Pierre.
Ces quatre résidences offriront une capacité d’accueil de 500 places. Elles s’organiseront comme de véritables villages : le site de Terre Rouge, par exemple, sera composé de 78 appartements et d’un centre paramédical comprenant notamment une pharmacie, une infirmerie et un centre de remise en forme. Des salles de sport, un café, un point presse, des petits commerces et un marché seront intégrés à la structure. Coût de l’opération : entre 15 et 20 millions d’euros pour chaque résidence. Les bénéfices substantiels réalisés par les maisons de retraite privées en métropole (voir ci-contre) ont-ils influencé la démarche du promoteur ? Si il ne nie pas y trouver son intérêt, il estime qu’il agit avant tout pour le bien du département. “4000 lits supplémentaires seront nécessaires à la Réunion dans les prochaines années, affirme-t-il. J’apporte ma contribution à un problème d’intérêt général.” Aux mauvaises langues qui prétendent que ce projet intéressera surtout les riches métropolitains désireux de passer leurs vieux jours au soleil, il réplique ne pas vouloir faire de distinction mais que, compte tenu des besoins locaux (voir ci-contre), 80 à 90% des places seront occupées par des insulaires.

Des résidences pour métropolitains ?


“Cela a toujours été ma politique, rappelle l’homme d’affaires. Investir dans le haut de gamme et dans des secteurs nouveaux où rien n’a été fait.” Et pour cause : l’ambitieux promoteur s’attaque à un marché que beaucoup jugent inexistant à la Réunion. Sur les 17 maisons de retraite et unités de soins que compte l’île, 16 sont gérées par le secteur public ou des associations à but non lucratif. Seule la résidence “le Moutardier”, à Saint-Benoît, est le fruit d’une initiative commerciale. Dany Nillameyom, son directeur, reconnaît que cette dernière structure est en déficit depuis son ouverture en 1997. Il est catégorique : “Les maisons de retraite à but lucratif n’ont pas encore leur place à la Réunion”. Quant aux résidences locatives pour personnes âgées existantes, elles sont gérées par des organismes publics et relèvent du logement social.
Les villages paradisiaques projetés par l’entrepreneur risquent ainsi de faire figure de rêve inaccessible pour la grande majorité des « gramounes ». “Le niveau de revenu des personnes âgées à la Réunion est généralement très faible, rappelle Laurent Alaton, inspecteur principal à la Direction régionale des affaires sanitaires et sociales (Drass). Elles ont peu cotisé pendant leur vie active et la mise en place des régimes sociaux sur l’île a été tardive ”.
En conséquence, 60% d’entre elles bénéficient du minimum vieillesse, contre 7% en métropole. 90 à 95% des seniors résidant dans une institution dépendent de l’aide sociale octroyée par le département. Difficile dans ces conditions de rentabiliser le coût des structures et de l’encadrement d’un établissement pour retraités.

Un marché en émergence


Mais l’avantage du projet d’Abdul Cadjee est qu’il s’adresse à une catégorie de la population pour laquelle rien n’a encore été prévu. “Ses résidences seront complémentaires des maisons de retraites classiques, estime Bernard Vaysse, directeur général de l’Association Saint-François d’Assise. Elles s’adresseront aux personnes âgées autonomes et disposant de forts revenus, alors que nos résidents sont pauvres et en situation de dépendance.” Reste le facteur décisif : l’évolution démographique et sociale du département. Si les plus de 60 ans ne représentent que 10% de la population réunionnaise (contre 20% en métropole), leur effectif va doubler d’ici 2020. Le nombre de personnes de plus de 75 ans va quant à lui tripler sur la même période. Ces nouvelles générations de retraités disposeront de revenus sensiblement plus élevés que leurs précédesseurs. “Aujourd’hui personne ne fait fortune avec l’hébergement des seniors à la Réunion, conclut Pierre Catteau, gérontologue et conseiller technique auprès du Conseil général. Mais la Réunion suit l’évolution de la métropole et il y aura certainement à terme une place pour un secteur commercial privé.”

Source et copyrights : Clicanoo.com

France : Une enquête révèle les perceptions et réactions des victimes

La Direction de la recherche des études de l’évaluation et des statistiques (DREES*) vient de publier les résultats d’une recherche, qu’elle a commandé à une équipe de sociologues, portant sur les définitions et perceptions du phénomène de maltraitance par les personnes âgées. Cette étude avait pour objectif d’une part de caractériser les différents aspects des maltraitances perçues et d’autre part de comprendre comment et pourquoi les personnes âgées et leur entourage décident de porter plainte.

La méthode utilisée pour cette recherche combine l’analyse des dossiers de plaintes adressées en 2002 et 2003 directement à la Direction générale des affaires sociales et une enquête de type qualitatif par entretiens semi directifs auprès d’une quarantaine de personnes âgées, pour lesquelles ni elles-mêmes, ni leur entourage n’avaient exprimé de plainte auprès des autorités.

Direction et personnels de l’établissement, autres résidents, familles, voisinage, toutes les personnes intervenant auprès des personnes âgées sont susceptibles d’être incriminées.
Violences physiques, vols escroqueries, violences verbales, dénutrition, malnutrition, négligence dans les soins médicaux ou paramédicaux, inattention à la souffrance exprimée sont les motifs de plaintes et ce, quelque soit la résidence de la victime.
En établissement s’ajoutent le manque d’hygiène des locaux et des corps, le non respect de la dignité, la contention, les représailles ou des menaces, l’incompétence des personnels et l’inadaptation de la structure.

En répondant au sociologue, les personnes âgées ne mentionnent curieusement pas de violences physiques, mais en établissement, comme à domicile, elles se plaignent d’être victimes de vol et d’escroquerie, de violences verbales, d’inattention à la souffrance physique ou psychique qu’elles expriment. Elles font également part de ressentis plus intimes : le manque d’aide (ou de personnel) ainsi que d’argent, la solitude et l’isolement, le défaut ou le refus de soins, Plus spécifiquement en établissement, outre l’expression par elles-mêmes des motifs de plaintes recensés dans les dossiers, elles déplorent le manque d’affection, la séparation avec le conjoint, le non-respect de leur dignité, un « placement » forcé.

Les perceptions des victimes. Les Discours des personnes enquêtées et les lettres adressées à la DGAS ont conduit la DREES à proposer la typologie suivante :

- les atteintes à l’intégrité ;

- les attentes à la dignité ;

- les atteintes à l’autonomie citoyenne



Pour approfondir le sujet cliquez ici (*).


*La DREES dépend du Ministère de l'Emploi, du travail et de la cohésion sociale et du Ministère des solidarités, de la santé et de la famille.

Source : www.AgeVillage.com

France : Une enquête révèle les perceptions et réactions des victimes

La Direction de la recherche des études de l’évaluation et des statistiques (DREES*) vient de publier les résultats d’une recherche, qu’elle a commandé à une équipe de sociologues, portant sur les définitions et perceptions du phénomène de maltraitance par les personnes âgées. Cette étude avait pour objectif d’une part de caractériser les différents aspects des maltraitances perçues et d’autre part de comprendre comment et pourquoi les personnes âgées et leur entourage décident de porter plainte.

La méthode utilisée pour cette recherche combine l’analyse des dossiers de plaintes adressées en 2002 et 2003 directement à la Direction générale des affaires sociales et une enquête de type qualitatif par entretiens semi directifs auprès d’une quarantaine de personnes âgées, pour lesquelles ni elles-mêmes, ni leur entourage n’avaient exprimé de plainte auprès des autorités.

Direction et personnels de l’établissement, autres résidents, familles, voisinage, toutes les personnes intervenant auprès des personnes âgées sont susceptibles d’être incriminées.
Violences physiques, vols escroqueries, violences verbales, dénutrition, malnutrition, négligence dans les soins médicaux ou paramédicaux, inattention à la souffrance exprimée sont les motifs de plaintes et ce, quelque soit la résidence de la victime.
En établissement s’ajoutent le manque d’hygiène des locaux et des corps, le non respect de la dignité, la contention, les représailles ou des menaces, l’incompétence des personnels et l’inadaptation de la structure.

En répondant au sociologue, les personnes âgées ne mentionnent curieusement pas de violences physiques, mais en établissement, comme à domicile, elles se plaignent d’être victimes de vol et d’escroquerie, de violences verbales, d’inattention à la souffrance physique ou psychique qu’elles expriment. Elles font également part de ressentis plus intimes : le manque d’aide (ou de personnel) ainsi que d’argent, la solitude et l’isolement, le défaut ou le refus de soins, Plus spécifiquement en établissement, outre l’expression par elles-mêmes des motifs de plaintes recensés dans les dossiers, elles déplorent le manque d’affection, la séparation avec le conjoint, le non-respect de leur dignité, un « placement » forcé.

Les perceptions des victimes. Les Discours des personnes enquêtées et les lettres adressées à la DGAS ont conduit la DREES à proposer la typologie suivante :

- les atteintes à l’intégrité ;

- les attentes à la dignité ;

- les atteintes à l’autonomie citoyenne



Pour approfondir le sujet cliquez ici (*).


*La DREES dépend du Ministère de l'Emploi, du travail et de la cohésion sociale et du Ministère des solidarités, de la santé et de la famille.

Source : www.AgeVillage.com

France : nouvelle annuaire des établissements de retraite d’Agevillage.com

Cinq ans après sa création, AgeVillage propose son nouvel annuaire en ligne : pour chaque département les utilisateurs peuvent découvrir l’ensemble de l’offre de service disponible pour accompagner ses parent âgé : établissements, services à domicile, centres d’informations...

http://annuaire.agevillage.com/Dialogue/Agevillage/

Japon : les personnes âgées localisées par Internet.

La société japonaise, Secom, propose une service 24h/24H pour localiser les personnes âgées en utilisant le GPS (Global Positioning System) et le réseau de téléphone classique pour être informé en cas de problème.

Les personnes âgées peuvent parfois rencontrer de problème lorsqu’elles se promènent. Ce service leur fournit un appareil miniature à porter avec elles partout où elles vont de sorte qu'elles puissent être localisées si elles ont des difficulté. Leurs familles peuvent ainsi connaître leur position directement par Internet ou encore par téléphone.

En plus, une fois alertée par la famille, le personnel de secours de Secom peut dépêcher une personne pour porter assistance à la personne âgée. Le service est proposé au prix de 54 dollars pour l’installation du système et une redevance mensuel de 3,85 dollars par mois.

Les signaux de GPS ne peuvent souvent pas être reçus quand la personne se trouvent à l'intérieur ou dans une voiture. Mais le système proposé fonctionnerait même dans ces situations en utilisant les relais terrestres des téléphones mobiles. Il peut localiser une personnes avec une exactitude de 20 à 50 mètres aux alentours des villes et 5 mètres dans des secteurs urbains.

Comment maltraiter une personne âgée en 10 leçons : DVD et livret d'ALMA

Comment maltraiter un vieillard en institution en dix leçons ?


Sous ce titre provocateur l'équipe d'ALMA France avec le concours du Dr Laurence Hugonot-Diener (et le soutien des laboratoires Lundbeck) vient d'éditer un DVD et un livret d'accompagnement présentant, à partir de quelques situations classiques, des attitudes et comportements (inadéquats) ainsi que les différentes habitudes (mauvaises) qui peuvent être maltraitantes sans que nous nous en rendions compte.


Au sommaire :

L'entrée en institution ;

Prison de nuit

Prison de jour

Un repas éclair pris en chambre

Conciliabule ou Eros est de retour

Circulez ! Il n'y a rien à réclamer !

Sourdes coulisses ou pauses café

La fugue ou la fuite ?

L'argent n'a pas d'âge

Couche-confort


A la suite de chacune des situations décrites, un commentaire, sous forme de conseils, pour parvenir à des comportements de bientraitance.

Ces réflexions, signale le Professeur Hugonot, Président d'Alma France, sont tirées des 40 000 signalements recensés depuis 1996.
Les écoutants, référents et consultants des 50 associations départementales qui actuellement se regroupent au niveau régional "en tentant de mieux comprendre, travaillent pour prévenir ces maltraitances." Les cas les plus graves vont être décortiqués, analysés et des solutions seront proposées.
Parmi les consultants, dans chaque département : le procureur, des représentants des grandes administrations, de la DDASS, du Conseil général, de la Sécurité Sociale, de l'ordre des médecins, des psychatres, des gériatres ...


Au delà de l'information diffusée, ce DVD peut utilement servir de prologue à une démarche de formation en ce domaine.


Pour commander :
DVD + Livret d'accompagnement 10 €
ALMA France
BP 1526 - 38024 Grenoble cedex
Tel : 04 76 84 20 40
Fax : 04 76 21 81 38

Source : Agevillagepro.com

Nouveau numéro de Gérontologie et Société

La révolution de l’âge concerne l’arrivée du handicap au grand âge mais aussi le vieillissement des personnes handicapées.


Les professionnels s’interrogent donc sur :

- l’inadaptation de la prise en charge sociale proposée par le secteur gériatrique

- l’acharnement des foyers à garder une population vieillissante loin des professionnels de santé


Dans l’attente d'une prestation unique pour les handicaps quel que soit l'âge, les auteurs imaginent une collaboration entre les deux secteurs : gérontologie et handicap.

Au sommaire

Edito de Geneviève Laroque : le vieillissement des personnes handicapées : un problème de société

Ages et handicaps par Henri-Jacques Stiker, Université Paris VII

La « classification internationale du fonctionnement », démarche normative et alibi scientifique – Pour une clarification de l’usage des concepts par Christian Rossignol, CNRS

Longévité et avance en âge des personnes handicapées mentales et physiques par le dr Philippe Gabbai, neuro-psychiatre

Evolution législative de 1975 à 2004, regard critique par Vincent Assante, ANPIHM (Association nationale pour l’intégration des personnes handicapées moteurs)

La problématique des personnes handicapées âgées – Un révélateur des limites des politiques sociales catégorielles par Patrick Guyot, Creai de Bourgogne

Pour une prise en charge collective quel que soit l’âge, des personnes en situation de handicap par Maurice Bonnet

Les dernières années de longues vies – L’incapacité lourde constitue-t-elle aujourd’hui la dernière étape de la vie ? par Christian Lalive d’Epinay avec la collaboration de Edith Guilley, université de Genève

Le triangle Age-Travail-Handicap par Nancy Breitenbach, consultante

L’impact du handicap sur les liens familiaux au fil du temps par Mireille Trouilloud, psychologue clinicienne à Grenoble

Les personnes déficientes intellectuelles confrontées à la mort par Anne Dusart, psychologue, sociologue, Creai, Bourgogne

Les relations familiales et sociales des personnes handicapées vivant en France : une exploration secondaire des enquêtes HID par Patrick de Colomby, Inserm

Qui sont les personnes handicapées retraitées ? par Stéphane Carnein, gériatre à Colmar

Le vieillissement en établissement pour adultes handicapés par Solveig Vanovermeir, DRESS

Santé et vieillissement des travailleurs en CAT par Philippe Leroux, Gérontologie Clinique à Saint Nazaire

La place de l’éducateur spécialisé dans l’accompagnement géronto-éducatif des personnes déficientes intellectuelles âgées par Elisabeth Liotard et Christelle Noël –Baron, service Defiage à Grenoble

D’une approche spécifique du handicap et de la dépendance à une approche globale de la prise en charge de la perte d’autonomie : vers des réponses souples, transversales, de proximité par Martine Savry, Conseil général du Gard

Le décloisonnement des champs d’intervention des aides à domicile par René Leboucher, Fondation maison des champs, Paris

Femmes et hommes ne sont pas égaux face au handicap par Emmanuelle Cambois, Aline Désesquelles, Jean-François Ravaud, INED, INSERM

Colloques : synthèses
- L’accueil des personnes handicapées mentales vieillissantes : un nouvel enjeu pour les professionnels du grand âge ? par Anne Belot pour la FNADEPA
- Le vieillissement des personnes handicapées, Rennes, le 9 juin 2004, par Karine Chauvin et Françoise Mohaër



Edition
Fondation nationale de gérontologie

49, rue mirabeau
75016 Paris
Tel. 01 55 74 67 00
Prix du numéro : 24 € ou sur abonnement 4 numéros : 85 euros

Source : Agevillagepro.com

Nouveau numéro de Gérontologie et Société

La révolution de l’âge concerne l’arrivée du handicap au grand âge mais aussi le vieillissement des personnes handicapées.


Les professionnels s’interrogent donc sur :

- l’inadaptation de la prise en charge sociale proposée par le secteur gériatrique

- l’acharnement des foyers à garder une population vieillissante loin des professionnels de santé


Dans l’attente d'une prestation unique pour les handicaps quel que soit l'âge, les auteurs imaginent une collaboration entre les deux secteurs : gérontologie et handicap.

Au sommaire

Edito de Geneviève Laroque : le vieillissement des personnes handicapées : un problème de société

Ages et handicaps par Henri-Jacques Stiker, Université Paris VII

La « classification internationale du fonctionnement », démarche normative et alibi scientifique – Pour une clarification de l’usage des concepts par Christian Rossignol, CNRS

Longévité et avance en âge des personnes handicapées mentales et physiques par le dr Philippe Gabbai, neuro-psychiatre

Evolution législative de 1975 à 2004, regard critique par Vincent Assante, ANPIHM (Association nationale pour l’intégration des personnes handicapées moteurs)

La problématique des personnes handicapées âgées – Un révélateur des limites des politiques sociales catégorielles par Patrick Guyot, Creai de Bourgogne

Pour une prise en charge collective quel que soit l’âge, des personnes en situation de handicap par Maurice Bonnet

Les dernières années de longues vies – L’incapacité lourde constitue-t-elle aujourd’hui la dernière étape de la vie ? par Christian Lalive d’Epinay avec la collaboration de Edith Guilley, université de Genève

Le triangle Age-Travail-Handicap par Nancy Breitenbach, consultante

L’impact du handicap sur les liens familiaux au fil du temps par Mireille Trouilloud, psychologue clinicienne à Grenoble

Les personnes déficientes intellectuelles confrontées à la mort par Anne Dusart, psychologue, sociologue, Creai, Bourgogne

Les relations familiales et sociales des personnes handicapées vivant en France : une exploration secondaire des enquêtes HID par Patrick de Colomby, Inserm

Qui sont les personnes handicapées retraitées ? par Stéphane Carnein, gériatre à Colmar

Le vieillissement en établissement pour adultes handicapés par Solveig Vanovermeir, DRESS

Santé et vieillissement des travailleurs en CAT par Philippe Leroux, Gérontologie Clinique à Saint Nazaire

La place de l’éducateur spécialisé dans l’accompagnement géronto-éducatif des personnes déficientes intellectuelles âgées par Elisabeth Liotard et Christelle Noël –Baron, service Defiage à Grenoble

D’une approche spécifique du handicap et de la dépendance à une approche globale de la prise en charge de la perte d’autonomie : vers des réponses souples, transversales, de proximité par Martine Savry, Conseil général du Gard

Le décloisonnement des champs d’intervention des aides à domicile par René Leboucher, Fondation maison des champs, Paris

Femmes et hommes ne sont pas égaux face au handicap par Emmanuelle Cambois, Aline Désesquelles, Jean-François Ravaud, INED, INSERM

Colloques : synthèses
- L’accueil des personnes handicapées mentales vieillissantes : un nouvel enjeu pour les professionnels du grand âge ? par Anne Belot pour la FNADEPA
- Le vieillissement des personnes handicapées, Rennes, le 9 juin 2004, par Karine Chauvin et Françoise Mohaër



Edition
Fondation nationale de gérontologie

49, rue mirabeau
75016 Paris
Tel. 01 55 74 67 00
Prix du numéro : 24 € ou sur abonnement 4 numéros : 85 euros

Source : Agevillagepro.com

Le suicide chez les personnes âgées, un sujet d’actualité.

D’après une étude de la SOFRES, 77% des personnes pensent que les adolescents sont les plus nombreux à se suicider. Mais pour ce qui est de la réalité, les plus nombreux sont les personnes âgées. Il a été constaté que le taux de suicide augmentait avec l’âge.


Si les gens pensent que c’est chez les jeunes que les suicides sont les plus répandus, c’est parce que le suicide d’un enfant ou d’un adolescent va beaucoup plus nous marquer. Mais il faut aussi prendre en considération la peine et la souffrance que peuvent endurer certaines personnes âgées qui, peuvent les conduire au suicide.

Ils sont de plus en plus nombreux à mettre fin à leurs jours avec un total désintéressement. On compte aujourd’hui en France 3500 suicides par an chez les plus de 55 ans. Les régions les plus touchées sont les Pays de la Loire et la Bretagne, elles en comptent à elles seules 600 par an. Dans les familles où l’on va souvent préférer ne pas en parler et dans les maisons de retraite où le personnel ne sait plus comment faire, ses suicides deviennent de plus en plus fréquents. Mais il est temps de se poser la question du pourquoi !

Si les seniors sont de plus en plus nombreux à se suicider, c’est parce que notre société à tendance à les oublier et à les mettre de côté. L’image des personnes âgées n’est plus la même qu’autrefois. Aujourd’hui, on les considère comme des personnes ennuyeuses…

Il faut mettre en place des actions qui permettent de réduire ces actes et de redonner aux personnes âgées la joie de vivre et la volonté de bien vieillir.

La CNAM va préciser l’utilisation de la grille Aggir

La Caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) devrait prochainement diffuser un nouveau guide de codage de la grille AGGIR (Autonomie Gérontologique Groupe Iso-Ressources) qui apporte des précisions aux critères d'évaluation de la dépendance des personnes âgées.

Ce nouveau guide devrait permettre à la grille AGGIR d'être « plus performante « dans l'évaluation de la perte d'autonomie des personnes âgées et de ne pas « sous-évaluer cette dépendance «, souligne une source proche du dossier.

La grille AGGIR sert à mesurer le degré de perte d'autonomie d'une personne âgée. Elle est utilisée pour définir le niveau de financement de l'Aide personnalisée d'autonomie (APA), que ce soit à domicile ou en établissement. Elle classe les personnes âgées en fonction de leur perte d'autonomie dans des groupes qui s'échelonnent du GIR 1 (pour les personnes les plus dépendantes) au GIR 6. Seuls les GIR 1, 2, 3 et 4 donnent droit à l’APA.

Ce nouveau guide conserve les dix-sept activités -corporelles, mentales, domestiques et sociales- que les personnes âgées doivent accomplir lors de l'évaluation du niveau de leur perte d'autonomie, mais améliore par exemple l'évaluation de la capacité d'une personne âgée à faire sa toilette. On distingue désormais « la toilette du haut de la toilette du bas « du corps, « ces deux activités nécessitant des capacités motrices et fonctionnelles sensiblement différentes.

Concernant les capacités cognitives, le critère dit de « cohérence « est également précisé par deux nouvelles variables. D'une part, la capacité de la personne âgée à communiquer seule, sans stimulation, et d'autre part son aptitude à se comporter de façon logique parmi les autres, précise l’APM. Ce texte complète également la méthode d'observation basée sur l'utilisation de quatre adverbes de questionnement (spontanément, totalement, correctement et habituellement) qui permettent de qualifier les activités demandées aux personnes âgées lors de l'évaluation.

Le nouveau guide met également l'accent sur la nécessité de « replacer le codage de la grille dans le contexte plus large d'une démarche d'entretien avec la personne et son entourage « afin de mieux appréhender la situation globale de la personne âgée. Enfin, cette nouvelle grille invite également à mieux respecter les choix, l'autonomie et les habitudes des personnes âgées, qui doivent être traitées comme des personnes à part entière.

Source : Agevillage

Catherine Vautrin charge le Plan d’évaluer les besoins futurs en hébergement

Catherine Vautrin, secrétaire d’Etat aux personnes âgées, va charger le Commissariat au plan d'évaluer le nombre de créations de places nécessaires dans les dix prochaines années dans les Etablissements hébergeant des personnes âgées dépendantes (EHPAD).

Catherine Vautrin, secrétaire d’Etat aux personnes âgées , dans l’entretien qu’elle a accordé à agevillage le 2 janvier, a déclaré qu’elle allait confier au commissariat au Plan le soin d’évaluer le nombre de créations de places nécessaires en maison de retraite au cours des prochaines années. Cette idée avait été suggérée en décembre 2004 par l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS), lors de la remise de son rapport. Selon Catherine Vautrin, cet audit est indispensable avant d'aller au-delà des créations du plan vieillissement et solidarité, qui prévoit 10.000 places en EHPAD à l'horizon 2007.

La plupart estime que ce nombre sera insuffisant. Pour le Syndicat national des établissements et résidences privées pour personnes âgées (Synerpa), 40.000 places seront nécessaires d'ici 2007 et 160.000 places d'ici 2010. Pour sa part, le Syndicat national de gérontologie clinique (SNGC), estime les besoins à 50.000 lits et enfin l'Association des directeurs d'établissements d'hébergement pour personnes âgées (ADEHPA), préconise 75.000 places.

Pour la secrétaire d'Etat, cette évaluation risque d’être difficile à conduire, puisqu’il faut prendre en compte les futurs besoins à domicile, vérifier la réalité de l'occupation des établissements –certains sont pleins mais d’autres ont de nombreuses places libres- et des besoins dans chaque département. Sur les 10.000 places qui doivent être médicalisées d'ici 2007, 2.600 ont été financées en 2004. Pour 2005 l’objectif est de 3000 places voire plus si possible

Source : Agevillage

USA : le « Design universel » va connaître une forte demande.

Les Baby boomers américains ont fortement marqué la culture américaine. Ils ont promu le « hula hoops » et fait d’Elvis une star. Ils ont popularisé le « blue jeans”, créé le “casual day” et sont responsables de la révolution sexuelle.

Et maintenant que les premiers arrivent à l’âge de la retraite, ils vont révolutionner l’industrie de la maison.


Les experts prédisent que la demande en « Universal design » - qui consiste à concevoir des éléments de la maison accessibles aux personnes de tous les âges, tailles et capacités physiques – est en passe d’exploser.

L’Universal design permet de vieillir chez soi au lieu de devoir être relogé dans un établissement de retraite. Au USA, le vieillissement de la population est accéléré par les 76 millions de Baby boomers, nés entre 1946 et 1964. En 2020, plus de 35% de la population des Etats Unis aura plus de 50 ans, en hausse de 27% par rapport à 2000.


"Le demande pour le design universel grossit tout les jours” explique Quincy Johnson, le Président de Vaughn Architects Inc. "La plupart des Baby boomers ont toujours à la maison des enfants et ne sont encore en train de penser à vieillir à la maison. Cependant, ce sont des futurs acheteurs qui vont faire croître la demande pour le « Design Universel ».

Les constructeurs d’aménagements de maison basés sur le « Design Universel » doivent « jouer serrés ». Ils doivent faire comprendre aux Seniors qu’ils peuvent rester à leur domicile sans leur rappeler qu’ils sont deviennent vieux.

La protection des aînés à Dieppe

Le Conseil consultatif des aînés du Nouveau-Brunswick présente une conférence portant sur «La protection des aînés» le vendredi 28 janvier au Club de l’âge d’or de Dieppe. Me Donald Poirier prononcera alors deux conférences intitulées «Au nom de la loi, je vous protège» et «Un défenseur des aînés».

Me Poirier est avocat, docteur en droit et professeur titulaire à la Faculté de droit de l’Université de Moncton. Des périodes d’échanges suivront ses entretiens.

En après-midi, il y aura des discussions en équipe sur la question suivante: «Quel serait le meilleur défenseur des aînés?». On fera ensuite le compte-rendu des équipes pour élaborer des recommandations. Un dîner sera offert par la Zone Sud-Est et le Club d’âge d’or de Dieppe.

Les personnes intéressées à participer sont priées de s’inscrire avant le 21 janvier en envoyant leur nom et adresse au Conseil consultatif des aînés du N.-B., 440, rue King, pièce 620, Fredericton, N.-B., E3B 5H8. Vous pouvez aussi communiquer par téléphone au (506) 444-5757 ou sans frais au 1-888-762-5411.

Vous pouvez aussi rejoindre la présidente du Conseil, Soeur Anne Robichaud, au numéro 858-4072 ou à l’adresse S.Anne.Robichaud@gnb.ca.

Conférence sur la qualité des soins dans les foyers de soins Le public pourra aussi assister à des présentations sur les soins dans les foyers de soins à l'occasion d'une conférence organisée par le Conseil consultatif des aînés du Nouveau-Brunswick. Intitulée «Better Quality of Care in Nursing Homes», la conférence a pour objectif de permettre au gouvernement de recueillir des idées et des recommandations sur les moyens d'améliorer la qualité des soins dans les foyers de soins.

L'activité d'une journée aura lieu le mercredi 12 janvier au Hampton Seniors Resource Centre situé au 31, cour Demille, à Hampton. La conférence comprendra des présentations uniques sur les soins en foyer, du point de vue d'éducateurs, d'administrateurs et de membres de la famille. Il faut s'inscrire à la conférence, qui est ouverte au public. Cette conférence sera présentée en anglais seulement.

Les personnes intéressées doivent s'inscrire avant le 7 janvier. Vous pouvez obtenir un formulaire d'inscription en communiquant avec le Conseil consultatif des aînés du N.-B., au 1-888-762-5411.

Les personnes âgées doivent redoubler de prudence pendant l’hiver

Comment éviter les accidents à l’intérieur et à l’extérieur pendant le temps froid

TORONTO – L’hiver n’a pas nécessairement à être une époque dangereuse de l’année pour les personnes âgées parce que les trottoirs sont glacés si elles prennent quelques précautions simples pour profiter de la saison, selon M. Gerretsen, ministre délégué aux Affaires des personnes âgées.

« À titre d’exemple, planifier ses déplacements à l’avance, porter des chaussures ou des bottes appropriées et utiliser les mains courantes ne sont que trois façons de réduire considérablement les risques de chute », a déclaré M. Gerretsen.

Les chutes sont une cause fréquente de blessures pour les personnes âgées. Près du tiers de toutes les personnes de plus de 65 ans font une chute chaque année.

Lorsqu’une personne âgée fait une chute, cela peut avoir d’importantes conséquences pour elles, lesquelles peuvent comprendre de longs séjours à l’hôpital et une opération de remplacement de la hanche. À l’issue d’une chute, une personne âgée peut devoir prendre les dispositions voulues pour avoir l’aide nécessaire. Une chute peut parfois obliger une personne âgée à devoir s’installer dans une maison de retraite ou dans un centre de soins de longue durée.

« De petits changements simples peuvent être très utiles et aider les personnes âgées à éviter les risques et à maintenir leur autonomie », a ajouté M. Gerretsen. « Et les personnes âgées qui évitent les risques demeurent mobiles, ce qui leur permet de demeurer actives et de conserver un mode de vie sain ».

Il est possible de prévenir de nombreuses chutes, et en suivant quelques conseils simples, les personnes âgées, mais pas seulement elles, peuvent réduire les risques de chute. Faire de l’exercice régulièrement et bien s’alimenter ainsi que porter de bonnes chaussures et utiliser correctement des aides comme des canes revêtent une importance particulière au cours de l’hiver étant donné que les surfaces extérieures sont glissantes. Les risques de chute peuvent aussi être réduits en utilisant toujours les mains courantes, en supprimant les obstacles à la maison, en vérifiant que les tapis sont bien en place, en installant un meilleur éclairage dans les escaliers et les couloirs, en faisant vérifier sa vue et en posant des questions aux professionnels de la santé et aux pharmaciens sur les effets secondaires des médicaments et sur la bonne façon de prendre ses médicaments.

Faites une vérification de votre maison et revoyez les précautions que vous prenez pour assurer votre sécurité personnelle

«Valoriser le rôle des plus âgés dans notre société»

Le 14 décembre 2004, Catherine Vautrin secrétaire d’Etat aux personnes âgées s'est entretenue avec la rédaction d'agevillage.com et d'agevillagepro.com. Son programme, ses idées et ses moyens...

Madame Vautrin, quel est votre parcours ?

Juriste de formation, j’ai travaillé pendant 15 ans dans un groupe d’assurance anglo-saxon où je suis devenue directrice du marketing pour l’Europe. Parallèlement à ma vie professionnelle, j’ai été conseillère municipale de Reims de 1983 (j’étais la benjamine du Conseil à 22 ans ) à 1999. A cette date, j’ai quitté le privé pour rejoindre l’équipe du Professeur Jean-Claude Etienne, au Conseil Régional de Champagne-Ardennes, afin d’y diriger les services opérationnels. En 2002, je me suis présentée aux élections législatives et j’ai été élue sans investiture, sur mon nom. J’ai siégé à la Commission des Affaires économiques où j’ai notamment travaillé sur l’avenir du système aéroportuaire, la modernisation de la Poste, etc.
En mars dernier, je suis entrée au gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, comme secrétaire d’Etat à l’intégration et à l’égalité des chances. Mon action a porté sur le champ du renouvellement urbain, de l’intégration des personnes d’origine étrangère, de la lutte contre les discriminations.
Dans le domaine de la politique de la ville, mon objectif était de faire entrer davantage d’humain dans l’urbain. Je suis ainsi à l’origine de la réforme de la Dotation de Solidarité Urbaine, contenue dans l’article 59 du projet de loi pour la cohésion sociale, - voté à l’unanimité - qui permet aux communes les plus endettées de financer des projets. En pleine négociation de cette loi, Jean-Pierre Raffarin m’a appelé : « Catherine j’ai besoin de ton énergie. Je souhaite que tu succèdes à Hubert Falco ». « Je suis là pour servir », ai-je répondu au premier ministre ; les personnes âgées sont une des priorités du gouvernement.

Vous êtes devenue secrétaire d’Etat a