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vieillissement démographique : vieillissement de la population
Date 21/11/2008
 
   
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INNOVADOM, 1er colloque sur le maintien à domicile : l’innovation technologique au service des personnes en perte d’autonomie.
Vivre chez soi plutôt que dans un établissement est un choix que nombre de personnes aimeraient pouvoir faire lorsqu'elles commencent à perdre leur autonomie. Les services d'aide à domicile pallient en partie à ces désagréments, mais certains gestes simples deviennent plus difficiles et les personnes âgées ou handicapées, comme leurs aidants, auraient besoin de soutien complémentaire pour vivre sereinement.

C’est tout l’objet du colloque Innovadom, dont l’objectif est de présenter des technologies de maintien à domicile et de développer une réflexion pour généraliser l'usage de ces innovations.

Ces nouvelles technologies peuvent améliorer la qualité de vie à domicile, essentiellement en agissant sur 3 grands domaines : le lien social, la sécurité et le confort.

Le lien social
L'isolement ou la solitude est un des sentiments les plus douloureux lorsqu'on perd son autonomie. Le service à domicile est un moment de convivialité quand le handicap ou la maladie réduit la mobilité.
Les familles, les associations et les services publics peuvent maintenant créer des opportunités de rencontres et d'échanges, même si la personne ne peut se déplacer facilement.
Grâce aux outils de visiophonie développés aujourd’hui pour les seniors, il devient possible de se voir et de se parler, avec des systèmes aisés à manipuler.

La sécurité
Que faire si une chute survient ? Comment être sûr que l'on est bien suivi sur le plan médical? Ces questions créent des inquiétudes pour les personnes dépendantes, leur famille et leurs amis.
Certains dispositifs de téléalarmes innovants, permettent par exemple de détecter une chute ou d'envoyer des données médicales quotidiennement à l'équipe soignante. Le télémonitorage peut assurer un lien entre les équipes médicales et la personne à domicile. Il permet d'avoir une action préventive et s'avère particulièrement utile en cas de maladie chronique.

Le confort
En situation de handicap, rester dans son logement relève souvent de la gageure. Des aménagements adaptés (barre de soutien, élargissement des portes) et une utilisation plus importante de la domotique permettraient à de nombreuses personnes de vivre chez elles.

Des volets automatiques à la gestion des appareils électriques à partir d'une seule télécommande, des téléphones ergonomiques aux ordinateurs adaptés, autant de technologies qui facilitent l’autonomie…

Pour échanger sur ces sujets, découvrir les dernières innovations et réfléchir ensemble aux moyens de généraliser ces technologies tant pour les particuliers que pour les professionnels, nous vous donnons rendez-vous au colloque Innovadom, le 24 novembre à Europole Centre de Congrès à Grenoble, et dès à présent sur le site www.innovadom.org. L'aménagement de l'habitat est une des thématiques centrales d'Innovadom, présentant un habitat intelligent qui rassemble les technologies les plus innovantes en matière de maintien à domicile.

Pour en savoir plus : www.innovadom.org

 

 

 

 

"Droit des usagers" titre du dernier numéro de la revue Gérontologie et Société

 

 

Ce texte est l’édito de la revue Gérontologie et Société sur "Droit des usagers" éditée par la Fondation National de Gérontologie. Pour en savoir plus ou le commander : http://www.fng.fr

 

 

 

Bénéficiaire, administré, ressortissant, assujetti,  ont longtemps été les dénominations de ceux qui utilisent les services et établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux. Ces dénominations indiquaient innocemment le caractère passif de ces utilisateurs, soignés, accueillis, hébergés, aidés, voire soutenus ou maintenus –notamment à domicile - toujours passifs, pris en charge, peu pris en compte. Leur fragilité, leur vulnérabilité expliquait, d’une certaine manière, cette citoyenneté, cette infantilisation lourde.

 

L’irruption du SIDA, la reconnaissance de nouvelles situations de chronicité, l’augmentation de la longévité, l’émergence d’autres précarités ont modifié le regard sociétal.

 

La société a bougé ; l’individu a amorcé sa conquête d’une place de citoyen ; le rôle de la famille s’est transformé ; la loi a confirmé ces évolutions. L’usager se trouve investi de qualités propres : ni véritablement citoyen, car soumis à une situation réglementaire, assortie de contrats plus ou moins fictifs, ni véritablement client, car dans une relation qui n’est pas purement marchande.

 

Dans le domaine social et médico-social, les lois de 1975 avaient assuré la promotion des solidarités au profit des personnes handicapées par toutes sortes d’incapacités y compris sociales. Des mesures partielles successives ont développé les droits des usagers, au-delà de ce droit premier, celui d’être soigné, pris en soin ou en aide. Les lois de janvier puis de mars 2002 et celle de février 2005 ont voulu bouleverser le paradigme même de l’aide et du soin.

 

La bureaucratie française s’est attelée vigoureusement à cette modernisation des concepts : à preuve l’existence du bureau « droit des usagers » à la Direction Générale de l’Action Sociale et celui de la « démocratie sanitaire » à la Direction Générale de la Santé.

 

Il est de plus en plus fréquemment inscrit dans les textes que « l’usager est au cœur » – ou au centre- des projets et des organisations. Il serait plus juste de dire que ces nouveaux textes visent à faire de lui un véritable partenaire dans ces ensembles complexes qui associent ces patients (les usagers directs), y compris lorsqu’ils peuvent être représentés par leurs pairs, leurs proches (les familles sont de plus en plus souvent réintégrées dans les projets et les dispositifs), la multiplicité des professionnels concernés, la pluralité des représentants des pouvoirs publics, des pouvoirs locaux, sous le regard du public. La compréhension réciproque de tous ces agents, dispersés ou collectifs, l’organisation de leur fonctionnement, des hiérarchies et des négociations doivent subir des transformations dont l’impact est encore mal évalué.

 

Pour exercer ces droits nouveaux, différents mais comparables à ceux du citoyen comme à ceux du client, qu’il s’agisse des droits à bénéficier de tels services ou de telles prestations - dont la qualité doit lui être garantie – ou de les refuser, ou bien qu’il s’agisse des droits à agir pour et dans les institutions, à connaître les projets et les situations, à être, en bref, en état d’exercer son autonomie et donc de choisir ; l’usager doit savoir, vouloir et pouvoir.

 

Le premier bouleversement est la reconnaissance de la compétence de l’usager. Cette reconnaissance de la compétence de l’usager, différente de celle des professionnels et aussi de celle de ses proches est l’outil le plus fondamental des droits des usagers et, sans doute, un des plus difficiles à mettre en œuvre. Il déstabilise les certitudes plus ou moins conscientes des intervenants divers, oblige à motiver les propositions, à les expliquer, à apprendre mieux à tenir compte des vulnérabilités particulières sans aboutir à un déni de ce savoir.

 

Les pratiques professionnelles et institutionnelles seront nécessairement transformées par cette reconnaissance de la compétence propre et de la recherche de savoir de l’usager. Les populations vulnérables visées par les textes en question peuvent être démunies devant les savoirs à acquérir et sont trop souvent considérées comme déqualifiées sinon disqualifiées par ceux qui les prennent en charge dans une relation fondamentalement inégalitaire.

 

Ensuite, faut-il vouloir, c'est-à-dire avoir la possibilité d’exercer un choix, avoir le droit de dire non. Cette possibilité de choix, inscrite dans les lois, est cependant souvent limitée par d’autres textes qui orientent fermement voire obligent à certains cheminements, y compris par des contraintes financières ; elle est aussi fréquemment limitée par les pénuries.  En outre, la volonté exprimée de la personne peut se trouver en contradiction avec celle de proches, dans des situations, très difficiles à résoudre, de conflits d’intérêts légitimes. Dans les institutions la présence de médiateurs ou de conciliateurs peut aider à trouver des solutions. Dans les contradictions familiales, fortement connotées affectivement, l’appel à des professionnels sociaux ou de santé évite parfois l’appel au juge, encore souvent redouté. Là encore, convaincre plutôt qu’imposer devient la norme, le principe d’autorité bascule. Il faut du temps, peut-être de nouvelles générations pour que le droit de participer aux projets, de dire éventuellement non, puisse se traduire autrement que dans le registre de la plainte ou de l’acceptation résignée.

 

La loi libère et donne le pouvoir. Elle permet aussi de mieux organiser ce pouvoir et d’en déterminer des limites. La participation des usagers, représentés par leurs associations, ou par leurs pairs élus ou désignés, à des instances consultatives ou même décisionnelles n’a sans doute pas encore atteint sa pleine maturité mais progresse. Le partage entre représentation des usagers directs et de leurs proches (familles) dans ces instances montre bien que la distinction est faite entre parole de l’usager direct et parole de l’entourage – usager indirect - souvent actif et parfois (hébergement des personnes âgées) payeur. La limitation de certains pouvoirs, certaines libertés, illustrée par la récente conférence de consensus sur le droit d’aller et venir fait apparaître des incertitudes sur les frontières à retenir, à déterminer, qui sont rarement définitives. Vulnérabilité et faiblesse caractérisent les populations visées par le concept d’usager : prises en charge dans cette relation fondamentalement inégalitaire déjà évoquée, leur pouvoir demeure encore largement utopique.

 

 

Geneviève Laroque

 

 

 

Ce texte est l’édito de la revue Gérontologie et Société sur "Droit des usagers" éditée par la Fondation National de Gérontologie. Pour en savoir plus ou le commander : http://www.fng.fr

 

 

 

Soixante-deux établissements MEDICA France ont obtenu la certification AFAQ.

Entreprise citoyenne et acteur de référence de la prise en charge de la dépendance, Médica France parachève son processus de certification multi sites engagé en 2003. Soixante-deux établissements de retraite médicalisés du groupe sont désormais certifiés* par AFAQ AFNOR Certification.

 

Cette démarche de certification exprime l’engagement continu au quotidien de Médica France dans le référentiel qualité validé par les représentants des résidents et de leurs familles ainsi que les organisations professionnelles.

 

Centré sur trente engagements de services consacrant le respect de la personne âgée dépendante et de sa famille, ce référentiel apporte une réponse forte à chacun des articles de la Charte des Droits et Libertés de la Personne Agée Dépendante.

 

« Après avoir franchit une première étape de six établissements pilotes en 2003, obtenu la certification de vingt et un établissements en 2004, le processus s’est accéléré avec trente-cinq établissements supplémentaires cette année, soit un total à ce jour de soixante-deux établissements certifiés sur les 74 EHPAD que compte le groupe. Notre objectif principal est atteint.» précise le Dr Didier Armaingaud, Directeur Médical et Qualité de Médica France.

 

« Nous avons la responsabilité au quotidien de plus de 7000 personnes dépendantes, la certification AFAQ Engagements de Service de nos établissements est un gage de respect et de contrôle qu’il est de notre devoir de procurer aux résidents et à leurs familles, conformément à notre politique qualité qui va bien au-delà des recommandations d’usage.» ajoute Jacques Bailet, Président de Médica France.

 

*certification AFAQ Engagement de Services®

 

AFAQ–AFNOR Certification (www.afaq.org) : AFAQ AFNOR Certification est l’un des leaders de la certification d’entreprises avec 47 000 sites actifs certifiés dans 90 pays. AFAQAFNOR Certification propose une large gamme de prestations adaptées à tous les secteurs. La certification de services a pour objectif de définir et de faire reconnaître les engagements de qualité qu’une entreprise s’engage à respecter vis-à-vis de ses clients.

 

Médica France (www.medica-france.fr) : Acteur majeur de la prise en charge de la dépendance, Médica France intervient sur deux secteurs d’activités : les établissements pour personnes âgées dépendantes, les EHPAD (7057 lits), et les établissements de soins de suite et de réadaptation, les SSR (1298 lits). Médica France est aujourd’hui constitué d’un réseau de 103 établissements de soins. La société a réalisé en 2004, un chiffre d’affaires de 234 M€, et compte à ce jour près de 4000 collaborateurs.

MEDICA FRANCE contribue à la valorisation des métiers du grand âge

Entreprise citoyenne et acteur de référence de la prise en charge de la dépendance, Medica France contribue à la valorisation des métiers du grand âge initiée par la Secrétaire d’Etat aux Personnes Agées, Madame Catherine Vautrin, qui permet à la Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales d’Ile de France d’accorder la conception et l’organistaion d’un groupe de formation d’aides médico-psychologiques* (AMP) avec une spécialisation maladie d’Alzheimer.

Ce diplôme a orientation particulière, mis en place en partenariat avec l’Institut de formation INFA, a été adapté par Medica France sur la base de ses pratiques professionnelles internes et dans les limites fixées par la DRASS Ile de France tout en conservant sa valeur au niveau national.

La formation, répartie sur 18 mois avec des sessions de regroupement d’une semaine par mois, se déroulera sur le site de l’INFA de Nogent/Marne (94). La première session débutera en Novembre 2005 et sera composée de quinze stagiaires internes à Medica France et de cinq participants externes.

Les titulaires d’un BEP sanitaire et social ou d’un Diplôme d’Etats d’Auxiliaire de vie Sociale (DEAVS) auront accès à cette formation. Les personnes non diplômées pourront également y prétendre après une sélection faite par l’INFA à l’aide de tests et d’entretiens.

Le programme reprend les formations théoriques classiques AMP (développement de l’être humain, notions de déficience et de handicap, rôle de l’aide médico-psychologique dans la vie quotidienne de l’institution, techniques d’animation, …), l’enrichit de plusieurs thèmes (nursing et soins à la personne - manutention, hygiène,…- formation au 1er secours, prévention au risque d’incendie). Mais surtout ce diplôme intègre un cycle spécifique "Alzheimer" de 114 heures comprenant des thèmes liés aux spécificités de la prise en charge de la maladie, par exemple : définition des démences, l’entrée en institution, le travail avec les familles, les animations spécifiques, ... Des intervenants de France Alzheimer participeront à la pédagogie de ce diplôme .

Medica France assurera le financement des coûts pédagogiques, des frais de déplacement et d’hébergement de ses collaborateurs et leur demandera une participation financière minime. Les participants externes financeront seuls ce diplôme.

L’existence de ce diplôme à orientation spécifique démontre l’importance majeure de la politique de formation spécifique Alzheimer au coeur du dispositif de prise en charge des personnes atteintes de cette maladie qui seront de plus en plus nombreuses dans les prochaines années au sein des établissements du Groupe.

Dans la dynamique du diplôme universitaire pour les directeurs de maisons de retraite créé fin 2004, Medica France renforce avec cette nouvelle formation, sa volonté de placer la professionnalisation de ses équipes et la démarche qualité au centre de son projet d’entreprise.

* Le métier d’aide médico-psychologique consiste à encourager le dialogue et l’échange pour rompre l’isolement dans lequel certaines personnes âgées s’enferment, à cause de leur maladie ou par manque de relations sociales et familiales.

Médica France (www.medica-france.fr) : Acteur majeur de la prise en charge de la dépendance, Médica France intervient sur deux secteurs d’activités : les établissements pour personnes âgées dépendantes, les EHPAD (6316 lits), et les établissements de soins de suite et de réadaptation, les SSR (1231 lits). Médica France est aujourd’hui constitué d’un réseau de 91 établissements couvrant la plus grande partie du territoire. La société a réalisé en 2004, un chiffre d’affaires de 234 M€, et compte à ce jour près de 4000 collaborateurs.

La plus vieille femme du monde : 115, 118 ou 127 ans ?
La Néerlandaise Hendrikje van Andel-Schipper dont le décès à l'âge de 115 ans vient d'être annoncé, était recensée par le Livre Guinness des records en tant que "doyenne du monde". Pourtant, en date du 30 août 2005, le quotidien France soir fait le portrait de Cruz Hernandez, une salvadorienne de 127 ans.

L'établissement hollandais où vivait Hendrikje van Andel-Schipper précise que la vieille dame qui avait fêté son 115ème anniversaire le 29 juin dernier était en bonne santé : "Elle est décédée paisiblement pendant son sommeil." Madame Van Andel-Schipper avait semble t-il, toujours une bonne mémoire, était vive d’esprit, avait une pression sanguine idéale et un rythme cardiaque régulier.
La vieille dame avait décidé de faire don de son corps à la science. Un chercheur de l'université de Groningen va donc tenter de démontrer que l’on peut vieillir sans pour autant souffrir de maladies. Il prévoit dans cet objectif de mener de nombreuses expéreiences sur plusieurs organes : cœur, cerveau, système nerveux...
Au delà de son grand-âge, Madame Van Andel-Schipper était aussi connue pour être la plus ancienne fan du club de football de l’Ajax Amsterdam. Des représentants de l’équipe étaient venus lui rendre visite l'an dernier.

Cruz Hernandez, selon son certificat de baptème serait née le 3 mai 1878. "Plus âgée que la monnaie, l'hymne et le drapeau de sa patrie", cette salvadorienne devrait donc remplacer la hollandaise décédée, dans le Livre des records.

Sage femme de métier -avant de l'être par l'âge-, Cruz Fernandez a donné vie à des centaines d'enfants, jusqu'à 124 ans(elle n'était plus en mesure, alors, de couper le cordon). Elle est particulièrement fière d'avoir mis au monde la plupart de ses 178 descendants (13 enfants, 60 petits enfants, 85 arrière petits enfants et 20 arrière arrière petits enfants.
Le quotidien précise qu'on raconte "au village" qu'il suffisait que Cruz appose ses mains sur le ventre des futures mères pour que le bébé sorte. Sa vocation lui aurait été transmise par sa grand-mère, morte aussi à l'âge de 120 ans.

Je ne me suis jamais baignée les jours de nouvelle lune" . C'est un des secrets de longévité qu'indique la vieille dame qui a aussi ses habitudes : de la bière, des oeufs et un petit cigarillo de temps en temps. Mais surtout Cruz Hernandez présente l'originalité de passer trois jours éveillée et de dormir l'intégralité du quatrième. "Mon unique maladie est d'être un peu rouillée" dirait Cruz Hernandez au médecins qui viennet la voir.
FG

Philippe Bas annonce une accélération des créations de place en maison de retraite
Philippe Bas, Ministre délégué aux personnes âgées, a annoncé le 24 août, à l’occasion de sa visite dans une maison de retraite modèle de Piriac-sur-Mer, Loire Atlantique, l’accélération du plan vieillesse avec la création de 10.000 places en maisons de retraite sur 2006-2007, en plus des 10.000 créées, selon lui, en 2004-2005.

"On est dans un processus d'accélération du plan vieillesse. Le plan prévoyait la création de 10.000 places sur quatre ans. Cet objectif sera atteint dès le début de 2006. Nous allons poursuivre le plan à ce rythme en 2006 et 2007". Le ministre a également précisé qu'il prendrait "dans les toutes prochaines
semaines"
une ordonnance de simplification de la procédure d'ouverture des maisons de retraite, afin de permettre d'entamer les travaux avant l'arrivée des financements des soins débloqués dans les deux ans.
Le conseil général d'Ille-et-Vilaine, notamment, avait récemment accusé le gouvernement de freiner la concrétisation de
projets de maisons de retraite, faute de financement du volet "soins" qui revient à l'Etat.
Concernant le maintien à domicile 85% des objectifs du plan sur quatre ans
seront atteints dès la fin de l'année, a ajouté Philippe Bas à l’issue de cette visite.

On peut certes se demander si cette annonce constitue une véritable avancée , compte tenu des conclusions et des différents scénarios élaborés dans le
rapport du Commissariat général du Plan, rendu public le 12 juillet 2005.

Pour mémoire, retrouvez rapport du Commissariat général du plan sur les besoins en hébergement des personnes âgées dépendantes

La synthèse
Le rapport complet

 

Source : Agevillage.com

 

 

10.000 lits en plus en maisons de retraite sur 2006-2007

Le ministre délégué aux Personnes âgées a annoncé hier une accélération du plan vieillesse avec la création de 10.000 places en maisons de retraite sur 2006-2007, en plus des 10.000 créées selon lui en 2004-2005 et concernant le maintien à domicile, 85% des objectifs du plan sur quatre ans seront atteints dès la fin de l'année a-t-il assuré.

Le ministre a en outre annoncé qu'il prendrait une ordonnance de simplification de la procédure d'ouverture des maisons de retraite, afin de permettre d'entamer les travaux avant l'arrivée des financements des soins débloqués dans les deux ans.

La France compte près de 400.000 personnes âgées de plus de 75 ans hébergées en maisons de retraites, selon le commissariat au Plan. Le plan vieillesse prévoyait la création sur quatre ans de 17.000 places en services de soins infirmiers à domicile.

Plusieurs collectivités locales avaient accusé le gouvernement ces derniers mois de freiner la concrétisation de projets de maisons de retraite, faute de financement du volet soins qui revient à l'Etat.

 

Source : www.TOU-O.COM

Pouvons-nous nous permettre de vivre plus longtemps en meilleure santé ?

It is well known by now that population ageing jeopardises the sustainability of public finances in a number of countries. The gradual retiring of the baby-boom generations, low fertility rates and ongoing reductions in mortality rates portend dramatic changes in the age structure of populations. In many countries, old-age dependency ratios may more or less double within a period of 40 years. By themselves, these changes would not be problematic, except for the pay-as-you-go (PAYG) nature of many social security institutions. Population ageing unbalances the relation between pension expenditures and pension contributions because of its PAYG financing mode. This unbalance will be reflected in increasing fiscal deficits, which cannot be expected to disappear if policies are left unchanged.

 

A number of studies address the problem of quantifying the fiscal impact of population ageing. Especially important are the studies by the EU and the OECD, which do so for a large number of countries (Economic Policy Committee or EPC, 2001 and Dang et al., 2001, respectively). Unfortunately, these studies rely on assumptions that are difficult to accept in the light of recent empirical evidence. This also holds true for the assumptions these studies make on mortalityrelated costs, the future evolution of mortality rates and the health status of the population. In particular, these studies neglect mortality-related costs, assume a slowing down of the process of increasing longevity and postulate that the health status of the population will, apart from the impact of ageing, remain unchanged. Several arguments call into doubt the usefulness of these assumptions.

 

Three critical assumptions

 

The view that health-care expenditure is a function of age alone is heavily debated nowadays. First, evidence abounds that health-care expenditures by people in the last year of their lives is substantially larger than those of survivors of the same age. Focusing on the last year of life, the costs of decedents can be higher than those of survivors by a factor of 6. The share of expenditures during the last year of life of total health-care spending on the elderly is more than a quarter. Furthermore, this share is surprisingly stable over time. Calculations that neglect this type of evidence produce estimates of expenditure growth that are way too high. The errors involved may be 20% or higher. Second, many studies take the view that there will be fewer gains in life expectancy because of biological limits. The idea that life expectancy gains in the near future will be modest because life expectancy is close to a biological limit has some intuitive appeal. Yet it conflicts with more recent historical evidence. White (2002) concludes from empirical evidence for a number of countries that life expectancy increases by one year every five years. Over the last 40 years, the rate of growth in life expectancy has not declined at all; it even shows a slight acceleration.

 

Furthermore, Vaupel (1998) presents a number of historical examples in which the reductions in mortality rates were highest for the oldest old, contrary to the argument of a biological limit to life expectancy, which would suggest smaller life expectancy gains for the older age cohorts. Similarly, according to the biological limit argument, one would expect to observe smaller life expectancy gains for women, as on average they live longer than men. Nevertheless, Kannisto et al. (1994) show that in the 1980s, in contrast to the convergence argument, the gap between the mortality rates of women and men did not decrease at all and even grew further. To be sure, there is no reason to assume that the future is a mere extrapolation of recent history. But it is also true that it is difficult to consider a continuation of historical trends an unlikely scenario. A third assumption that may be questioned concerns the health status of the population. Most projection exercises that calculate the impact of changing age structures assume constancy of the health status of the population per age group. Historical evidence casts doubt on the validity of this assumption, however. Manton et al. (1997), Jacobzone et al. (2000) and Cutler (2001) document that disability rates among the elderly have declined and that the health status of elderly persons has in general been improving. Even if the more recent trend of worsening health as a result of overweight and obesity continues, it is not to be expected that the historical trend of improving health will halt within a few years time.

 

The future of fiscal deficits and debt positions

 

The obvious question arises of what will be the impact of alternative assumptions on these three aspects for the future development of budget deficits. Health-care spending may be seriously affected – not only the spending on acute health-care services, but also the spending on longterm care services. Projections for pension expenditure may be importantly altered as well. But the projections for labour market participation and thus tax and social security revenues may also change on account of alternative assumptions about the health development of the population. Ultimately, alternative insights may then change our assessment of the fiscal sustainability problem.

 

This report explores the impact of alternative assumptions on the determinants of medical spending, the development of life expectancy and the development of health. It covers the public sector in a broad sense, i.e. it analyses health expenditures, pension expenditures, social security expenditures and tax and social security revenues. It makes calculations for the group of EU-15 countries. It assesses the impact of life expectancy and health status separately and simultaneously, giving rise to three alternative scenarios: ‘living longer’, ‘living in better health’ and ‘living longer in better health’. Yet a caveat is in order before presenting the results. It would be tempting to interpret the calculations as projections of the most likely future developments of important variables. We warn against such an interpretation. The reason is that our calculations are kept deliberately simple and omit several aspects that are important in real life in order to focus on the contribution of the elements of mortality-related costs, life expectancy  and health improvements. Our study is hopefully able to say something useful on the contribution of these three variables but nothing on the contribution of all other variables one can think of that will be relevant for fiscal sustainability projections. In order to avoid any misunderstanding we do not present the base case scenario but focus on the differences that relate to the trends in demography and health.

 

Our base case scenario does however reflect some of the things we learned from earlier projection exercises. During the next four decades, medical spending on acute health-care services and long-term care services will increase, in absolute terms and as a percentage of GDP. Pension expenditure will also increase, even faster than medical spending. The increase in pension expenditure will peak somewhere around 2035, starting to decline when the baby-boom generations gradually pass away. But the increase in health expenditure will continue to reflect the ongoing increase in life expectancy. This illustrates once again that population ageing is not a temporary issue, which will be resolved once the baby-boom generations have disappeared.

 

The combination of an ongoing increase in life expectancy with a fixed age of retirement implies a permanent increase in the ratio of retirees to workers. We use the sustainability gap to measure the size of the fiscal sustainability problem. To understand the sustainability gap, note that population ageing implies a debt that does not show up in official statistics. Summing the explicit debt and implicit debt gives the total public debt. The sustainability gap is the annuity value of this total public debt figure. We express the sustainability gap in terms of GDP, as is usual for debt figures. Hence, the sustainability gap is the immediate and permanent change in the primary surplus-to-GDP ratio required to restore fiscal sustainability.

 

Why future prospects may be brighter or duller

 

In terms of fiscal sustainability, the impact of mortality-related costs is relatively modest. The sustainability gap that corresponds to a scenario that does not take into account mortality-related costs (and that is identical in all other respects to the base case scenario) is only 0.2 percentage points higher than that of the base case scenario. Despite its importance, health-care expenditure is only one of the budgetary items affected by population ageing. Pension expenditure, social security expenditure and taxes and social security revenues do not change when mortalityrelated costs are included in the analysis. Focussing on health-care costs only, the difference is about 15%, which is in line with a number of other studies that simulate the impact of mortalityrelated costs for the future growth of health-care spending. Compared with this, the impact of a stronger increase in life expectancy is much larger. Our living longer scenario assumes an increase of eight years, to be compared with a five-year increase in the base case scenario. Note that this corresponds more closely with historical evidence, which has shown a one-year increase in life expectancy every five years for a number of countries. The sustainability gap for the EU-15-average is now 1.0 percentage points of GDP larger than in the base case scenario, because the expansion of longevity increases pension and health expenditure. It is noteworthy that the reduction in mortality rates, which drives the increase in longevity, also reduces health spending in a very direct way, namely by lowering mortality-related costs. This effect is so small, however, that it is dominated by the boost in health spending resulting from the expansion of longevity.

 

The impact of an alternative assumption on the development of health is of similar importance. Assuming an improvement of health, the sustainability gap falls by 0.8 percentage points of GDP for the average EU-15 country. That the effect of a health improvement is so large has to do with its multiple impacts. Better health not only reduces health expenditure, but also delays retirement, thereby increasing participation in the labour market and reducing social security expenditure.

 

Given that the impact of both a stronger increase in life expectancy and a steady improvement in the health of the population is relatively large, it is interesting to see the impact on fiscal sustainability of the combination of these two trends. This effect turns out to be rather small, however: the sustainability gap for the living longer in better health scenario is almost similar to that in the base case scenario. The drop in public spending related to healthier lives neutralises the boost in public spending on account of longer lives. Yet on a lower aggregate level, the combined scenario does not work out to be neutral. Pension expenditure and expenditure on long-term care services increase faster than in the base case, whereas acute health-care expenditure increases at a slower pace. Moreover, the uncertainties are particularly large in the combined scenario.

 

A warning signal

 

The calculated sustainability gaps deviate significantly from zero and the conclusion that current fiscal policies in many EU-15 countries are unsustainable is pretty robust. Obviously, exogenous developments may help to make the future look brighter. A substantial increase in labour market participation would help to reduce fiscal sustainability problems to a large extent, for example. In particular, if the future increase in life expectancy is accompanied by a rise in the (actual) retirement age, the extent of fiscal problems will decrease. On the other hand, there are adverse risks as well. The prospects of an improvement in the health status of the population may fail to materialise and health spending may increase much faster than is assumed in our calculations. Indeed, there is ample evidence that economic factors play an important role in health expenditure projections and in the assessment of the sustainability of fiscal policies as well. Sustainability gaps would then be much higher than those that follow from our calculations. Assuming some risk aversion on the part of policy-makers, i.e. that they are more concerned with the pessimistic scenarios than the more optimistic ones, this only strengthens the case for policy reforms that help to close fiscal sustainability gaps. Which policies should be reformed is a question that we cannot answer and clearly falls beyond the scope of our analysis. What our analysis offers is only a signal. The signal is that living longer in better health will not relieve the fiscal sustainability problems in the EU-15 countries.

To read the report click here

France : Pascal Champvert (Adehpa) prone une «tolérance zéro contre l'âgisme »
Le président de l'Adehpa (Association des directeurs d'établissements d'hébergement pour personnes âgées), Pascal Champvert, a souhaité lundi 25 juillet une «tolérance zéro contre l'âgisme», le racisme contre les personnes âgées, qui souffrent selon lui d'un manque de moyens. «Je rêve que dans quelques années nous puissions avoir une tolérance zéro contre l'âgisme, qui est cet ignoble racisme de l'âge et qui tend à considérer qu'un vieux n'est pas l'équivalent d'un jeune», a déclaré M. Champvert au micro de RMC-Info, en se référant aux propos du ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, qui a prôné lundi «la tolérance zéro» contre l'antisémitisme et le racisme.

«Le plan vieillissement et solidarité reste notoirement insuffisant», a-t-il estimé, en référence au plan qui a institué une «journée de solidarité» pour les personnes âgées et handicapées après la canicule de l'été 2003 et ses 15.000 morts. Cette journée doit rapporter quelque deux milliards d'euros. «Nous avions évalué les besoins de l'ordre de sept milliards d'euros» avant 2002, a-t-il rappelé, indiquant que cette somme représente «moins d'un point de CSG» et «250.000 créations d'emplois».

«Nous attendons du nouveau Premier ministre, dans le cadre de la préparation du budget de la sécurité sociale de 2006, que tous les crédits issus de la suppression du jour férié, ou de tout autre mode de financement, aillent bien aux personnes âgées et ne permettent pas à la sécurité sociale de faire des économies», a-t-il indiqué.

 

Villepin à la rencontre de personnes âgées isolées et précaires

Villepin à la rencontre de personnes âgées isolées et précaires

Dominique de Villepin s'est rendu vendredi 29 juillet à Gagny (Seine-Saint-Denis) pour rencontrer des personnes âgées isolées et précaires accueillies pendant l'été dans un «château du bonheur» appartenant à l'association humanitaire des Petits frères des pauvres.

Une semaine après avoir rencontré des enfants de quartiers difficiles privés de vacances, le Premier ministre a visité le Château de Montguichet - une des 20 résidences tenues par les Petits frères et maison natale du fondateur de l'association, Armand Marquiset - et s'est entretenu avec les huit pensionnaires actuels, sept femmes et un homme, âgés de 85 à 96 ans.

«On voit ici des personnes âgées qui ne parlaient pas ou peu, renfermées sur elles-mêmes et qui peu à peu ont (retrouvé) le plaisir d'échanger», a déclaré à l'issue de sa visite M. de Villepin, qui s'est vu offrir un tee-shirt des Petits frères des pauvres arborant l'inscription «Et si cet été on battait des records de chaleur humaine ?» .

Pour lutter contre l'exclusion estivale dont sont victimes certains aînés, l'association a mis en place depuis de nombreuses années des programmes de séjours de vacances pour les personnes fragilisées et des actions d'aide de proximité pour aider ceux qui ne peuvent partir. Pendant quatre mois, à Gagny, de petits groupes de personnes âgées, sans famille, précaires et parfois dépendantes, viennent passer une quinzaine de jours dans cette résidence, où elles bénéficient de l'attention de jeunes bénévoles français ou européens (trois Polonaises, un Roumain et deux Espagnols actuellement).

Ce séjour a un véritable impact bénéfique sur leur santé et sur leur psychologie», a assuré un responsable. Le Premier ministre a salué le travail des bénévoles: «c'est une occasion pour moi de dire à quel point je suis rempli d'admiration devant la mobilisation» de ces jeunes. «Ce qui est extraordinaire, c'est (de les entendre dire) que ces personnes âgées leur apportent peut-être plus que ce que eux ont le sentiment d'apporter» aux pensionnaires, a-t-il déclaré. «Ce sont des petits miracles de la vie collective qui se produisent ici».

La doyenne du moment, Raymonde, 96 ans, a trouvé le Premier ministre «encore mieux qu'à la télé» tandis que Marianne, échaudée par l'expérience de «la vignette auto», a marqué son scepticisme quant à l'affectation au profit des personnes âgées de l'argent de la Journée de solidarité, instituée par le gouvernement Raffarin.

Villepin à la rencontre de personnes âgées isolées et précaires

Villepin à la rencontre de personnes âgées isolées et précaires

Dominique de Villepin s'est rendu vendredi 29 juillet à Gagny (Seine-Saint-Denis) pour rencontrer des personnes âgées isolées et précaires accueillies pendant l'été dans un «château du bonheur» appartenant à l'association humanitaire des Petits frères des pauvres.

Une semaine après avoir rencontré des enfants de quartiers difficiles privés de vacances, le Premier ministre a visité le Château de Montguichet - une des 20 résidences tenues par les Petits frères et maison natale du fondateur de l'association, Armand Marquiset - et s'est entretenu avec les huit pensionnaires actuels, sept femmes et un homme, âgés de 85 à 96 ans.

«On voit ici des personnes âgées qui ne parlaient pas ou peu, renfermées sur elles-mêmes et qui peu à peu ont (retrouvé) le plaisir d'échanger», a déclaré à l'issue de sa visite M. de Villepin, qui s'est vu offrir un tee-shirt des Petits frères des pauvres arborant l'inscription «Et si cet été on battait des records de chaleur humaine ?» .

Pour lutter contre l'exclusion estivale dont sont victimes certains aînés, l'association a mis en place depuis de nombreuses années des programmes de séjours de vacances pour les personnes fragilisées et des actions d'aide de proximité pour aider ceux qui ne peuvent partir. Pendant quatre mois, à Gagny, de petits groupes de personnes âgées, sans famille, précaires et parfois dépendantes, viennent passer une quinzaine de jours dans cette résidence, où elles bénéficient de l'attention de jeunes bénévoles français ou européens (trois Polonaises, un Roumain et deux Espagnols actuellement).

Ce séjour a un véritable impact bénéfique sur leur santé et sur leur psychologie», a assuré un responsable. Le Premier ministre a salué le travail des bénévoles: «c'est une occasion pour moi de dire à quel point je suis rempli d'admiration devant la mobilisation» de ces jeunes. «Ce qui est extraordinaire, c'est (de les entendre dire) que ces personnes âgées leur apportent peut-être plus que ce que eux ont le sentiment d'apporter» aux pensionnaires, a-t-il déclaré. «Ce sont des petits miracles de la vie collective qui se produisent ici».

La doyenne du moment, Raymonde, 96 ans, a trouvé le Premier ministre «encore mieux qu'à la télé» tandis que Marianne, échaudée par l'expérience de «la vignette auto», a marqué son scepticisme quant à l'affectation au profit des personnes âgées de l'argent de la Journée de solidarité, instituée par le gouvernement Raffarin.

Démence et perte d’autonomie fonctionnelle du sujet âgé

L'objectif était d'identifier le rôle de la démence dans l’évolution de l’autonomie fonctionnelle des personnes âgées, en termes de progression et récupération, à travers divers stades d’incapacité croissante

 

Résumé

 

Objectifs : Identifier le rôle de la démence dans l’évolution de l’autonomie fonctionnelle des personnes âgées, en termes de progression et récupération, à travers divers stades d’incapacité croissante.

 

Méthode : Les données proviennent de 13 ans de suivi de la cohorte PAQUID (Personnes âgées quid ), qui a inclus initialement 3777 personnes âgées de 65 ans et plus vivant à leur domicile en Gironde et Dordogne. L’autonomie fonctionnelle était évaluée par l’incapacité aux activités de base (AVQ) et instrumentales (AIVQ) de la vie quotidienne, et la mobilité appréciée par l’échelle de Rosow et Breslau, combinées en un indicateur hiérarchisé à quatre degrés. Un diagnostic éventuel de démence était confirmé par un neurologue. Un modèle de Markov à cinq états a été utilisé pour estimer les intensités de transition entre ces quatre stades d’incapacité et vers le décès.

 

Résultats : Un total de 579 cas de démence incidents a été observé sur treize ans. Après ajustement sur l’âge (plus ou moins de 80 ans), le sexe, le niveau d’études, le lieu de résidence, les aides à domicile, l’entrée en institution, et le nombre de médicaments pris, la démence restait très fortement associée à un risque accru de progression de l’incapacité aux AIVQ puis aux AVQ. Le processus était accéléré chez les sujets institutionnalisés mais ralenti chez ceux à haut niveau d’études.

 

Conclusion : La démence est un déterminant majeur de la perte d’autonomie fonctionnelle des personnes âgées, indépendamment de l’effet modificateur de facteurs psychosociaux.

 

Auteurs
Barberger-Gateau P, Pérès K, Lagalaye L , Nikulin M, Andrieu S, Alioum A

 

Télécharger Démence et perte d’autonomie fonctionnelle du sujet âgé (Format : pdf, 8 pages, Poids : 340 ko)

Un rapport pronostique une explosion des besoins en hébergement

Dans une étude réalisée à la demande du gouvernement et rendue publique mardi 12 juillet, le Commissariat général du Plan estime qu'il faudra 340.000 à 620.000 places en maison de retraite à l'horizon 2025, contre 406.000 aujourd'hui, selon la politique retenue et l'évolution de la population concernée.

 

Le commissariat au Plan pronostique, dans un rapport rendu public le 12 juillet et commandé par le gouvernement, une explosion des besoins d'hébergement en établissement des personnes âgées à l'horizon 2025, alors que la population des plus de 75 ans devrait très fortement augmenter.

L'ancienne secrétaire d'Etat aux Personnes âgées, Catherine Vautrin, avait demandé, le 6 janvier, au Commissariat général au Plan d'«étudier les besoins d'hébergement» des établissement pour les personnes âgées dépendantes (EHPAD), près de deux ans après la canicule de l'été 2003 qui a fait près de 15.000
morts.

C'est finalement le successeur de Mme Vautrin, Philippe Bas, qui a recu mercredi 12 juillet, le premier volet de cette étude, conduite par Stéphane Le Bouler et exclusivement consacrée aux besoins en places dans les établissements. Deux prochains rapports devraient être consacrés, d'ici janvier 2006, au fonctionnement d'un EHPAD et aux besoins en effectifs, ainsi qu'aux besoins financiers.

Le premier constat de ce rapport, est sans surprise: la population française vieillit et la tendance devrait se confirmer dans les deux décennies à venir. Le nombre de personnes dépendantes de plus de 75 ans, qui représentent 84% de la population des maisons de retraite, devrait ainsi passer de 682.000 en 2005 à 920.000 en 2025.

En partant du nombre actuel de places occupées par les personnes de plus de 75 ans, soit 406.200, le Plan a bâti plusieurs scenarii, dont les plus probables évaluent à environ 200.000 les places supplémentaires qui devront être créées d'ici 2025, soit une hausse proche de 50% par rapport au parc actuel. Un premier scénario prévoit le maintien du système actuel de prise en charge, portant le nombre de places de 406.200 à un nombre compris entre 540.000 et 594.000 places en 2025.

 

« attente des familles"

 

Un deuxième scénario suppose un «effort continu» de construction de places pour favoriser l'accueil en institution, avec une capacité d'accueil portée à une fourchette comprise entre 563.000 et 623.000 lits. Enfin, un troisième scénario, qui semble avoir les faveurs de plusieurs membres du Plan, vise à renforcer les capacités prise en charge à domicile, ce qui entraînerait une décrue du nombre de lits en EHPAD, compris entre 340.000 et 381.000 en 2025.

Cette dernière orientation a également la préférence de M. Bas qui devrait demander au Plan, mercredi, de l'affiner. «Ce scénario répond aux attentes des personnes âgées elles-mêmes et de leurs familles qui privilégient le maintien à domicile», a-t-on expliqué au ministère délégué aux Personnes âgées.

Cette option s'avèrerait également moins coûteuse, en période de restriction budgétaire, même si elle risque de mécontenter les directeurs d'établissements privés, qui se verraient ôter d'une partie de leur clientèle. Cette option permettrait en outre à l'Etat et aux départements de consacrer leurs efforts au «renouvellement du parc immobilier actuel des EHPAD» lequel, selon M. Le Bouler, chargé de mission au Plan, est «indispensable».

Quelque 37% des foyers-logements comportent ainsi des chambres de moins de 7 m², des chambres doubles ou triples. La question des besoins en effectifs ne sera abordé que dans le prochain rapport, qui doit être rendu en novembre. Le Plan propose toutefois une projection qui ferait passer le nombre de personnes travaillant en 2005 dans le secteur de la prise en charge de la dépendance, soit 280.000 personnes (185.000 dans les EHPAD et 95.000 à domicile), à environ 700.000, quel que soit le scénario retenu.

 

Source : http://www.agevillage.com

 

 

 

 

 

 

France Télécom, Orange et AXA Assistance testent un service mobile d'assistance localisée et médicalisée pour les Seniors

La France compte aujourd'hui près de 8 millions de personnes âgées de plus de 70 ans dont les besoins en matière de sécurité et d'assistance s'expriment de plus en plus fortement.
AXA Assistance et le Groupe France Télécom combinent leurs savoir-faire pour expérimenter un service innovant répondant aux besoins croissants des Seniors et de leur entourage.


Le groupe France Télécom pour sa part contribue depuis plusieurs années aux nouveaux services et usages dans le secteur de la santé visant à améliorer et faciliter le quotidien de ses clients.
Capitalisant ainsi sur le savoir-faire du groupe France Télécom dans ce domaine, les équipes R&D de France Télécom ont mis au point un système breveté combinant les technologies GSM et GPS (géo-localisation par satellite). Cette avancée technologique se traduit par une innovation majeure en termes d'usages, illustrant cette nouvelle dimension du mobile comme outil d'alerte qui sécurise son utilisateur tout en lui offrant plus de liberté. Une innovation mise en oeuvre par Orange grâce à la collaboration d'AXA Assistance : le premier service mobile d'assistance localisée et médicalisée, disponible 7j/7 et 24h/24. Celui-ci s'inscrit pleinement dans le programme Orange Care visant à mettre l'innovation mobile au service de la santé et du bien-être.

Un service 7j/7 et 24h/24 : simple d'utilisation, sécurisant pour l'utilisateur et rassurant pour son entourage

Pratique et simple d'utilisation, ce service propose pour la première fois en France une solution d'assistance localisée et médicalisée en mobilité :

* Deux appuis courts sur le bouton d'urgence du terminal GSM/GPS suffisent pour entrer automatiquement en contact avec la plate-forme téléphonique d'AXA Assistance, déclenchant en parallèle l'envoi d'un SMS de localisation et l'activation des fonctions haut parleur et main libre. Au bout du fil, l'opérateur d'AXA Assistance confirme la position géographique du testeur en la visualisant sur une carte ; il peut si nécessaire transmettre l'appel à un médecin présent sur la plate-forme d'assistance. Dans le même temps, AXA Assistance peut déclencher l'intervention des secours publics d'urgence (pompiers ou SAMU par exemple), en leur communiquant les premières informations sur l'état de santé de l'utilisateur et sa localisation.
* Par ailleurs, chaque utilisateur peut autoriser trois personnes de son choix parmi ses proches à le localiser en appelant AXA Assistance, par exemple lorsqu'elles s'inquiètent de ne pas pouvoir le joindre.

Une expérience menée avec la Ville d'Issy les Moulineaux


La ville d'Issy-les-Moulineaux reconnue pour sa démarche de ville innovante a accueilli en avant-première cette expérimentation qui a débuté dès mars 2005 avec une première phase de pré-tests. Cette expérimentation s'inscrit volontairement dans la durée (de 6 mois à 1 an de test) et au plus près des conditions réelles afin d'en tirer tous les enseignements en termes d'usage. Une centaine de personnes âgées de plus de 60 ans, résidant à Issy-les-Moulineaux ou dans les communes limitrophes y participeront. Sont également associés les secours publics d'urgence des Hauts-de-Seine et de Paris (pompiers et SAMU) et l'agence France Télécom d'Issy-les-Moulineaux. France Télécom, Orange et AXA Assistance ont mis en place un programme complet d'accompagnement pour les testeurs : création d'une cellule service clients dédiée, mise en place d'un programme de formation à l'agence France Télécom d'Issy-les-Moulineaux, réalisation d'un guide d'expérimentation.

A l'issue de cette période et sous réserve d'éventuels ajustements, Orange et AXA Assistance proposeront pour la première fois en France un service d'assistance médicale en situation de mobilité.
Un numéro vert est à la disposition des personnes éventuellement intéressées pour participer à cette expérimentation : O 8O5 80 11 90 (ouvert de 9h à 12h et 14h à 18h du lundi au vendredi).

A propos de France Télécom
France Télécom, un des principaux opérateurs de télécommunications au monde, sert plus de 126 millions de clients sur les cinq continents (220 pays ou territoires) au 31 mars 2005 et a réalisé un chiffre d'affaires consolidé de 46,16 milliards d'euros en 2004 (normes IFRS). Au 1er trimestre 2005 le chiffre d'affaires consolidé s'élève à 11,62 milliards d'euros (normes IFRS). Au travers de marques d'envergure internationale comme Orange, Wanadoo, Equant et GlobeCast, France Télécom offre toute la gamme de services de télécommunications : téléphonie locale et internationale, téléphonie mobile, Internet et multimédia, transport de données, broadcast.
Second opérateur mobile et fournisseur d'accès Internet en Europe et parmi les leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales, France Télécom (NYSE:FTE) est cotée en Bourse à Paris et à New York.

A propos d' Orange
Orange, filiale de France Télécom, est l'un des leaders mondiaux de la téléphonie mobile. En France, Orange est le premier opérateur de télécommunications mobiles avec plus de 21,3 millions de clients au 31 mars 2005.

A propos d'AXA Assistance
Filiale du groupe AXA implantée dans une trentaine de pays, AXA Assistance a traité plus de 5,7 millions de dossiers dans le monde, soit une intervention toutes les 5 secondes. Leader sur les marchés de l'assistance automobile, médicale, domicile, tourisme et mobilité professionnelle, elle réalise près d'un quart de son chiffre d'affaires dans le domaine médical-santé. AXA Assistance a depuis 20 ans mis son expertise et sa force d'innovation au service des évolutions technologiques et valorise son réseau
téléphonique et son informatique de pointe notamment dans le domaine de l'aide aux personnes.

A propos d'Issy-les-Moulineaux
La ville d'Issy-les-Moulineaux se distingue par sa politique volontariste menée en faveur du développement des Technologies de l'Information et de la Communication au niveau local. Depuis 1995, de nouveaux usages ont été expérimentés dans le domaine de l'administration électronique (dématérialisation des marchés publics, projet IRIS de gestion de la relation citoyenne, téléservices), de la vie quotidienne (cybercrèches, cyber salons de thé, visioconférences avec les colonies de vacances, écoles multimédia, création numérique, IssyMobile) ou de la démocratie électronique (Conseil Municipal Interactif, Panel Citoyen, académie de la démocratie électronique, Forum Mondial de l'e-démocratie). La ville compte 70 % de sa population connectée, dont les deux tiers par hauts débits.

Le groupe Médica poursuit son développement maîtrisé

Le groupe Médica, acteur de référence du secteur de la prise en charge de la dépendance, donne aujourd’hui une nouvelle dimension à son développement, avec l’acquisition d’un réseau d’une dizaine d’EHPAD (680 lits) en Italie et dans le même temps, la poursuite d’une croissance soutenue en France.

 

Cette dynamique de développement maîtrisé soutenue par son actionnaire majoritaire, l’investisseur européen Bridgepoint depuis fin 2003, permettra au groupe Médica de conforter sa position d’acteur structurant du secteur, passant ainsi d’une capacité d’accueil opérationnelle de 7386 lits à 9100 lits fin 2007.

Perspectives 2006-2008 : une croissance assurée

Le développement interviendra en deux grandes étapes :

  • 860 lits, dont les 680 lits de la structure acquise en Italie, seront intégrés au cours du deuxième trimestre 2005.
  • 850 lits (en cours de restructuration, construction et création) aussi bien en France qu’en Italie (à hauteur de 200 lits), seront en exploitation fin 2007/début 2008. Les développements en France concernent autant le secteur sanitaire avec les SSR que le secteur médico-social avec les EHPAD.

 

Le refinancement actuel de la dette du groupe Médica prend en compte l’intégralité de ce programme de développement.

Un nouvel axe de développement en Italie :

Dans le respect de sa stratégie de développement maîtrisée et sélective, le groupe Médica est désormais actionnaire majoritaire de l’opérateur italien Aetas. Cette belle plate-forme, constituée d’une dizaine d’établissements (680 lits), est implantée principalement dans les régions de Lombardie et du Piémont à forte capacité économique, et bénéficiant d’une démographie semblable à la France.

 

L’équipe de management d’Aetas partage avec le groupe Médica, le projet commun de créer l’acteur italien de référence en privilégiant des pratiques professionnelles basées sur une démarche qualité soutenue, et une relation étroite avec les tutelles pour bien positionner chaque établissement dans la politique de santé régionale.

Le secteur de la prise en charge de la dépendance en Italie présente des similitudes tout en étant moins mature que le marché français. C’est un secteur en restructuration caractérisé par encore un grand nombre d’intervenants de petite taille et, comme en France, la prise en charge de la dépendance et des soins est financée par les tutelles.

 

Jacques Bailet, Président-Directeur Général du groupe Médica conclut : "Soutenus par notre actionnaire institutionnel Bridgepoint; ces nouveaux leviers de croissance s’inscrivent dans la logique de développement maîtrisé que nous avons toujours privilégiée.

 

Le partenariat développé avec Paris XII et l’INFA, sur le diplôme universitaire de directeurs d’établissements, le lancement d’une formation destinée aux aides médico-psychologiques en charge de résidants désorientés, le référentiel qualité élaboré avec l’AFAQ –27 de nos EHPAD certifiés fin 2004 et un objectif de 60 fin 2005- sont des exemples concrets de cette politique qualité soutenue favorisant la maîtrise de notre développement.

 

Le projet porté par les équipes du groupe Médica avec ce potentiel de 1700 lits pour les trente prochains mois, marque la capacité du groupe à poursuivre un solide modèle de développement avec une croissance rentable et maîtrisée."

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