Document sans nom
vieillissement démographique : vieillissement de la population
Date 7/01/2009
 
   
  ACCUEIL
   
  LES INFOS
  tous les articles
  toutes les interviews
  4ème âge
  alimentation
  associations
  automobile
  baby boomers
  banque - assurance
  démographie
  economie
  habitat - logement
  ressources humaines
  retraite
  santé
  services
  societé
  stratégie marketing
  technologies
 
  RESSOURCES
  Etudes de marché
  Documents de tendances
  Livres
  Base de données Produits
  Chiffres clés
   
  EXPERT
   
experts du vieillissement  démographique
  Frédéric Serrière
  LeBlog
   
  EDITEUR
SeniorStrategic


découvrez les études en souscription
Accueil > Tous les articlesl


Philippe Conérardy (Président) : " auboutdufil propose un service gratuit de réconfort téléphonique "
Document sans titre Pouvez-vous présenter "Au bout du fil" ?

« auboutdufil » est une jeune association créée en 2007 par 7 fondateurs, qui a pour vocation de rompre la solitude des personnes isolées en les appelant régulièrement pour partager un moment chaleureux et favoriser le lien social.

Quels services proposez-vous ?

« auboutdufil » propose un service gratuit de réconfort téléphonique.

C’est un service simple mais novateur dans son mode de fonctionnement. Il est spécialement conçu pour tous ceux et celles pour qui chaque jour la solitude pèse un peu plus.
C’est pourquoi son fonctionnement est inverse des services d’écoute habituels car ce sont les bénévoles formés qui appellent régulièrement les personnes isolées.

Tous ceux qui ont envie d’entendre sonner leur téléphone et envie de parler à une voix chaleureuse comme avec un ou une amie, nous leur assurons au minimum un appel par semaine.

Aujourd’hui nous nous sommes fait connaître surtout en Ile de France, notre objectif pour 2009 est sur toute la France.

Qu'est ce qui vous a poussé à créer cette association ?

A l’origine, ce sont deux constats,

La prise de conscience nationale suite à la canicule de 2003, qui fit 15 000 morts notamment parmi les personnes les plus isolées. La dégradation du lien social fut une des raisons majeures de la catastrophe et furent pointés du doigt la solitude affective, l’isolement extrême de nombreuses personnes, ainsi que l’absence de solidarité entre citoyens.

L’autre constat la téléphonie et l’informatique, elles se sont développées de façon stupéfiantes. Apportant de multiples effets extrêmement positifs pour les utilisateurs : des performances téléphoniques toujours plus grandes avec toujours plus de souplesse d’utilisation « quand on veut, comme on veut et où l’on veut », et à des coûts diminuant régulièrement …

Paradoxalement, le nombre de personnes dans l’isolement augmente, malgré la forte croissance des contacts téléphoniques.

A partir de ces deux réalités nous nous avons cherché le moyen d’apporter une nouvelle solution à cet état de fait de solitude. Comment coupler tous les outils dans le bon sens. Nous avons alors pensé qu’en allant au devant des besoins nous aiderions sans doute une large population dans l’attente.
Ainsi est né le concept : « auboutdufil n’attend pas les appels mais les génèrent ».

Qui sont les utilisateurs ?

Les utilisateurs principaux sont bien sûr les « appelés » principalement des personnes de plus de 65 ans, hommes et femmes, valides ou handicapés, qui ont un téléphone fixe.

Les utilisateurs je dirai secondaires, ce sont les relais, c’est à dire les organismes sociaux publics – ccas, clic, ppe, hopitaux,..- ou les organismes privés – maisons de retraite, service à la personne...- mais aussi les familles, ou les personnes elles-mêmes qui ont connu l’association par un article. Tous ces relais qui nous signalent les personnes à appeler.

Quelles sont leurs principales demandes ?

Pour les appelés, que les bénévoles sachent les écouter, les comprendre, pouvoir partager ensemble des émotions mais aussi qu’ils sachent leur apporter de l’énergie au travers des conversations.

D’avoir des contacts avec des personnes différentes.
Ils apprécient aussi beaucoup le principe de régularité.

Enfin que l’assurance de l’anonymat, de la confidentialité soit respectée, et que dans le choix des jours et horaires d’appel le système soit souple.

Pour les relais, c’est d’être assuré qu’ « auboutdufil » leur apporte un vrai service complémentaire aux leurs, que ce service soit sérieux et responsable notamment dans le suivi de chaque personne, allant du respect du temps d’appels à l’alerte en cas d’urgence.

Et c’est ce que nous proposons, gratuitement.

Quel genre de partenaires cherchez-vous ?

Nous cherchons à nous développer partout en France et pour ce faire à engager des partenariats avec des entreprises de taille régionale ou nationale. Nous pouvons ainsi répondre par exemple aux besoins d’appels de convivialité envers leurs adhérents pour les mutuelles ou caisses de retraite ou dans le cas des municipalités pour aider les services sociaux lors des plans canicules ou hors période.

Nous recherchons pour répondre à des besoins spécifiques ou ponctuels de collaborateurs de l’association, des entreprises engagées dans le mécénat de compétence qui pourraient détacher leurs collaborateurs pour une action dans notre association.

Des partenaires financiers aussi, pour nous apporter les fonds nécessaires à notre développement, partout en France. L’association est reconnue d’intérêt général, elle peut donc recevoir des dons fiscalement déductibles à hauteur de 66 % pour le particulier et à hauteur de 60 % pour l’entreprise.

www.auboutdufil.org

AARP Global Network élargit sa présence internationale
Document sans titre

Le réseau mondial AARP Global Network vient d’annoncer que deux grandes organisations intervenant auprès des personnes de plus de 50 ans dans leur pays respectif, venaient de rejoindre le réseau. La Canadian Association for the Fifty-Plus (CARP) et 50&Più Fenacom, organisation basée à Rome qui oeuvre auprès de la population senior en Italie, apporteront de nouvelles perspectives et expériences au réseau AARP Global Network, tandis que celui-ci les aidera à mieux répondre aux besoins des populations dont elles s’occupent.

Fondé par l’AARP –organisation américaine consacrée aux personnes de plus de 50 ans et qui compte près de 40 millions de membres – le réseau AARP Global Network est une association regroupant des organisations nationales membres qui interviennent auprès de la population des plus de 50 ans dans leurs pays.

« Alors que l’AARP célèbre son 50e anniversaire, nous sommes heureux de nouer des relations fortes avec des organisations qui partagent nos préoccupations, afin de renforcer la présence internationale de l’AARP Global Network », a déclaré Bill Novelli, président-directeur général de l’AARP et président du bureau directeur de l’AARP Global Network. « L’AARP a fondé le Global Network dans un esprit de collaboration, afin de nouer des liens entre des acteurs majeurs en vue d’améliorer la qualité de vie des populations de 50 ans et plus au-delà de nos frontières, en unissant nos forces et en élargissant nos connaissances et notre compréhension des politiques et de la société. L’arrivée de CARP et de 50&Più Fenacom renforce le réseau à travers l’apport des expertises de ces grandes organisations spécialisées dans les populations seniors. » « L’objectif de l’AARP Global Network est d’aider ses organisations membres à oeuvrer pour un changement social positif dans les pays où elles existent », explique Ladan Manteghi, président de l’AARP Global Network. « En exploitant les compétences de ses
membres, l’AARP Global Network permet aux organisations d’influencer plus efficacement les politiques, la société et les marchés. »

Les deux nouvelles organisations membres apportent toute une foule d’expériences et d’opportunités à l’AARP Global Network.

CARP, organisation apolitique à but non lucratif, compte maintenant 400 000 membres depuis sa fondation en 1984. Sa mission est de promouvoir et de protéger les droits et la qualité de vie de la population senior canadienne, en coopérant avec le ouvernement autour d’initiatives politiques tout en négociant des avantages économiques.

En Europe, l’organisation italienne 50&Più Fenacom a été fondée il y a plus de 30 ans pour améliorer la vie des citoyens âgés de 50 ans et plus. Forte de plus de 400 000 membres, 50&Più Fenacom organise des manifestations annuelles et diffuse une publication mensuelle qui traite des intérêts de sa population senior, avec un lectorat de près d’un million de personnes.
Le réseau continuera à encourager des adhésions dans d’autres pays d’Europe, d’Asie et d’Amérique latine. Toutes les recettes générées par l’AARP Global Network sont réinvesties dans le réseau pour promouvoir sa mission : aider les organisations à mieux remplir leur mission sociale et à mieux servir leurs membres.

À propos de l’AARP

L’AARP est une association apolitique à but non lucratif qui aide les gens de plus de 50 ans à trouver indépendance, choix et maîtrise par des moyens épanouissants et peu coûteux, tant pour eux que pour la société. L’AARP ne soutient pas de candidats à des investitures publiques et n’apporte aucune contribution à des campagnes ou candidatures politiques. Ses supports de communication sont le bimensuel AARP The Magazine, le journal mensuel AARP Bulletin, un magazine bimensuel en espagnol et anglais appelé AARP Segunda Juventud, le bulletin d’actualités trimestriels NRTA Live & Learn destiné aux éducateurs de plus de 50 ans, et un site Web AARP.org. L’AARP Foundation est une organisation caritative affiliée qui propose des services de sécurité, de protection et d’accompagnement aux personnes âgées ayant besoin d’assistance, grâce à plusieurs milliers de volontaires, de donateurs et de sponsors. L’AARP dispose de bureaux et de personnel dans les 50 États américains, le District de Columbia, Porto Rico et les Îles Vierges américaines.

À propos de l’AARP Global Network

L’AARP Global Network est le principal réseau international d’organisations oeuvrant pour les besoins de la population senior dans les pays du monde entier. Par ses organisations membres, l’AARP Global Network dispense son expertise et ses services
de conseil, un soutien d’infrastructure, des contenus syndiqués pour les publications, des avantages réciproques pour les consommateurs membres, tout en exploitant ses relations avec des prestataires de services et de fournisseurs de produits par-delà les frontières. Pour en savoir plus sur l’AARP Global Network, visitez le site www.aarpglobalnetwork.org.

 

Les Aînés Ruraux écrivent à Sarkozy à propos du pouvoir d'achat des retraités
Raymonde Garreau, Présidente des Aînés Ruraux - Fédération nationale, a écrit à Nicolas Sarkozy pour l'interpeller sur la situation des personnes qui ont travaillé toute leur vie et touchent des retraites modestes.

Leur pouvoir d'achat va encore diminuer avec les augmentations du prix de l'énergie, les mesures prises pour rétablir les comptes de la Sécurité sociale, et enfin la suppression de l'exemption de la redevance audiovisuelle.

> Lire la lettre

Québec : Quatre organismes dont l'AQRP réclament une politique gouvernementale contre les abus

Devant l'ampleur et la gravité du problème des abus envers les personnes aînées, quatre organismes oeuvrant auprès de cette clientèle réclament une action prioritaire et concertée de l'ensemble des acteurs gouvernementaux concernés. L'Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR), l'Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic (AQRP), l'Ordre professionnel des travailleurs sociaux du Québec (OPTSQ) et le Réseau québécois pour contrer les abus envers les aînés (RQCAA) demandent conjointement au gouvernement du Québec de préparer et de mettre en oeuvre le plus rapidement possible une politique gouvernementale contre les abus et la maltraitance envers les personnes aînées.

« Les aînés sont concernés par l’ensemble des secteurs d’activités socioéconomiques de même que par l’ensemble des politiques publiques dont le revenu, le logement, la santé, la sécurité publique, etc. Une politique gouvernementale interministérielle pourrait permettre une plus grande harmonisation des diverses actions du gouvernement utiles à l’État comme aux personnes aînées du Québec, et par conséquent à l’ensemble de la société québécoise », a déclaré M. Norbert Rodrigue, président de l'AQDR.

« Trop de personnes aînées subissent en silence les abus dont elles sont les victimes. Il existe clairement un champ d'intervention gouvernementale qu'il est urgent d'occuper, dans le meilleur intérêt du million de personnes aînées que compte le Québec. Tous les secteurs du gouvernement doivent donc être mobilisés afin de mieux protéger les personnes aînées, dans le respect de leurs droits », a ajouté le président de l'AQRP, M. Roger Bellavance.

« L’Ordre professionnel des travailleurs sociaux du Québec et ses 7 000 membres appuient l’idée d’une politique gouvernementale contre la violence aux aînés, laquelle affirmerait clairement que les personnes aînées sont des citoyens à part entière et que les programmes, les services et les soins soient organisés de façon à leur permettre de vivre la vie qu’ils souhaitent vivre, non pas la vie que l’on pense être bonne pour elles. L’OPTSQ propose notamment que l’ensemble des intervenants et des professionnels qui œuvrent auprès des personnes âgées reconnaissent formellement que les abus de toutes sortes, les situations de manque de respect face aux aînés et à leur dignité ne soient plus tolérées et même dénoncées », a soutenu M. Claude Leblond, président de l'OPTSQ.

« Quand on traduit le fait que 80% des cas d’abus ne seraient jamais signalés au Québec, cela pourrait représenter 750 000 personnes aînées victimes d’abus annuellement. Ne pas agir à l'encontre de ce fléau nous rend complice comme société et fait en sorte que nous contribuons à perpétuer l’abus et la maltraitance envers nos aînés. Nous ne sommes pas encore en mesure d’offrir tout le support et l’accompagnement nécessaires aux aînés victimes de violence. Il est temps d’un engagement gouvernemental pour y remédier », a conclu Mme Hélène Wavroch, directrice générale du RQCAA.

Par ailleurs, d'autres organismes appuient cette demande, dont la Chambre des notaires du Québec. « Pour nous, il est clair qu'il faut agir et identifier une mesure gouvernementale concrète qui veillera à l'intérêt et au respect de l'autonomie des personnes aînés », affirme pour sa part le président de la Chambre des notaires du Québec, Me Denis Marsolais.

Un appui est également venu de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ). « Nous mesurons les valeurs d'une société à sa façon de traiter les personnes âgées », déclare Mme Gyslaine Desrosiers, présidente de l'OIIQ. « Il est temps en effet de prendre tous les moyens pour garantir leur dignité », de poursuivre Mme Desrosiers.

Selon le RQCAA, annuellement, plus de 150 000 aînés sont victimes d'abus :

* 42 000 sont exploités financièrement ;
* 40 000 subissent de la violence psychologique ;
* 25 000 sont assujettis à la violence physique ;
* 3 000 sont violentés sexuellement.

80% des cas d'abus ne seraient jamais signalés.

Rappelons le témoignage de la curatrice publique, Diane Lavallée, lors de la récente consultation sur les conditions de vie des personnes aînées : « Au Curateur public, nous traitons annuellement plus de 250 signalements concernant des personnes aînées inaptes ou soupçonnées d’inaptitude. Nous pouvons agir auprès de ces personnes vulnérables mais nous ne pouvons le faire seul. Une mobilisation de tous les acteurs concernés est donc nécessaire pour nous assurer, en tant que société, de la qualité de vie de nos concitoyens plus vulnérables et de leur reconnaissance en tant qu’individus.»

 

Remise des Grands Prix La Fondation de France met en lumière 12 projets exemplaires dont un pour les personnes âgées
Document sans titre

Une mise à l’honneur de tous ceux qui occupent trop rarement le haut de l’affiche alors qu’ils améliorent chaque jour la vie au quotidien de centaines de personnes fragilisées.


Sélectionnées parmi des milliers de projets utiles et efficaces, les initiatives primées ont la particularité d’être novatrices, locales et exemplaires. Plus encore, les associations lauréates méritent toutes le label «S’unir pour agir» car elles fondent leur action sur un savant équilibre, mêlant la compétence des professionnels, l’engagement des bénévoles et la volonté des bénéficiaires.

Lumière sur : "Un habitat regroupé pour les personnes âgées fragilisées"

Activités générales de l’organisme et contexte du projet:


Le territoire des Entremonts (4 communes et 54 hameaux) doit faire face à un certain nombre de contraintes, qu’elles soient géographiques (vallée perchée et relativement enclavée) ou démographiques (faible densité et vieillissement de la
population) qui suscitent l’expression de solidarités. Dans ce contexte, l’Association d’Animation et de Développement des Entremonts en Chartreuse (AADEC) a pour but et missions de maintenir une vie associative dynamique, de soutenir des projets ou activités permettant le développement économique des Entremonts, d’animer la vie sociale, culturelle et sportive, et d’assurer la communication avec les habitants et institutionnels.


Description du projet
Se maintenir à domicile dans de telles conditions n’est pas toujours évident pour les personnes âgées fragilisées, en particulier durant la période hostile de l’hiver. L’AADEC propose donc la mise en place d’un lieu d’habitat regroupé, structurant une offre de services pour une meilleure qualité de vie. Ce lieu de vie sera prioritairement destiné aux personnes âgées autonomes mais éprouvant certaines difficultés à rester chez elles, mais aussi à un public plus jeune (étudiants, saisonniers, jeunes travailleurs…) permettant ainsi une mixité sociale et intergénérationnelle.

Implication de la Fondation de France
La Fondation de France finance les études juridiques et économiques menées au préalable pour préciser les moyens nécessaires à la réalisation du projet.


Partenaires
Ce projet repose sur l’implication d’un nombre important de partenaires : le Conseil Régional Rhône-Alpes, l’AEP (Association d’Education Populaire) d’Entremont le vieux pour la mise à disposition d’un bâtiment, la commune d’Entremont le vieux, l’OPAC de Savoie, la résidence pour personnes âgées « Béatrice de Savoie », le Conseil Général de la Savoie.

Points Forts
C’est un projet atypique et innovant qui répond sans aucun doute à un besoin identifié et participe au développement économique et social du territoire concerné.


Etat des lieux du projet en 2007
La création de 6 à 8 logements permettant d’accueillir de 8 à 12 personnes est prévue, ainsi qu’un accès simplifié et économique aux services de santé, d’aide et de repas, et le maintien d’activités associatives.

 

Trois questions à Jean-Marie Bruneau, Président du jury des prix « S’unir pour agir »


Jean-Marie Bruneau, chef d’entreprise, crée en 1955 une entreprise de vente par correspondance de mobilier et d'articles de bureau. La réussite est au rendez vous. En 1991, il a envie de rendre à la société ce qu'elle lui a apporté et crée la Fondation JM.Bruneau sous égide de la Fondation de France. Aujourd’hui administrateur, il participe activement au développement de la Fondation de France et accepte de devenir le Président du jury des prix S’unir pour agir en 2007.


Quelles ont été vos motivations pour présider le jury 2007 ?


J’ai accepté avec honneur et plaisir de présider le jury 2007 des prix S’unir pour agir. Depuis 15 ans, je soutiens en priorité des projets retenus par la Fondation de France via ma Fondation JM Bruneau. Ces actions sociales soutenues dans les domaines de l’insertion et de l’emploi, de l’habitat, des personnes handicapées, de l’accompagnement des familles et de la santé des jeunes m’ont donné une bonne connaissance des initiatives les plus innovantes et m’ont permis de me rendre utile en présidant le jury 2007. Il a cependant été très difficile de désigner les meilleurs lauréats et les débats ont été très animés mais les treize experts qui composaient le jury ont choisi de mettre en avant les idées les plus innovantes et les plus utiles à la collectivité.


Quelles sont les associations qui concourent et pourquoi ?


Les 2 000 associations soutenues en 2006 par la Fondation de France à travers des projets novateurs et concrets dans tous les domaines de la vie sociale : l’insertion, l’emploi, l’habitat, les personnes âgées ou handicapées, la lutte contre les dépendances, la santé, l’environnement et la culture.
Ces prix mettent à l’honneur celles et ceux qui occupent rarement le haut de l’affiche, alors qu’ils améliorent la vie quotidienne de nombreuses personnes en difficulté et sont une reconnaissance de leur action.


Comment sont sélectionnés les lauréats ?
Par des jurys d’experts départementaux, régionaux puis nationaux qui sélectionnent les projets de la Fondation de France selon cinq critères : ils sont innovants et exemplaires, encouragent le travail en équipe, visent à améliorer ou à restaurer la qualité de la relation sociale, s’inscrivent dans une démarche durable et dans un environnement local.

L’ADEHPA devient l’AD-PA
Document sans titre Cette décision prise en Assemblée Générale extraordinaire s’inscrit dans une logique d’ouverture de l’ADEHPA engagée depuis de nombreuses années, notamment par le regroupement avec les familles de la FNAPAEF, au sein d’AVVEC et la signature d’une plateforme avec les représentants des personnels en 2005.

Par ailleurs, depuis longtemps, l’ADEHPA considère que la situation des personnes âgées, des familles et des professionnels qui les accompagnent doit être envisagée globalement quel que soit le lieu de vie de la personne ; il s’agit en effet de refuser les oppositions stériles établissement-domicile et de s’appuyer sur la liberté de choix des personnes âgées et les complémentarités entre les deux secteurs ; d’ailleurs, certains directeurs d’établissements dirigent déjà des services de soins ou d’aide à domicile.

Pour autant, la nouvelle AD-PA s’intéressera désormais aux problématiques propres à l’aide et aux soins à domicile et aux directeurs de services et structures de coordinations (CLIC – réseaux…).

A noter que si l’association change d’initiales en simplifiant son sigle, elle garde la même phonétique qu’antérieurement [adépa].

Elections présidentielles - Le comité national des retraités et personnes âgées s'exprime
Document sans titre Les 16 organisations et associations de retraités et personnes âgées composant le 2ème collège du Comité National des Retraités et Personnes Agées (CNRPA) représentant 13 millions de retraités souhaitent que l’évolution de la société prenne en compte la solidarité intergénérationnelle.

Comme le CNRPA l’a écrit dans son rapport de mai 2005 (« érosion du pouvoir d’achat des retraités et personnes âgées »), « l’allongement de l’espérance de vie en bonne santé n’aurait de sens pour les retraités d’aujourd’hui ou de demain que s’ils peuvent compter sur des ressources stables et pérennes pour bâtir leurs projets de vie ». Les 16 organisations et associations de retraités et personnes âgées vous demandent :

Un niveau de pensions permettant de vivre dignement dans un environnement et un habitat adapté et financièrement accessible,Le maintien de la pension de réversion qui est un droit inscrit dans le cadre de la sécurité sociale qui ne saurait en aucun cas être une allocation différentielle révisable,

Une véritable politique de santé et de prévention accessible à tous, financièrement et géographiquement, permettant à chacun l’accès aux soins afin que disparaissent les inégalités,

La prise en charge de la perte d’autonomie dans le cadre de la sécurité sociale, quel que soit l’âge,Une politique plus ambitieuse de développement des structures d’accueil,

L’attribution au CNRPA des moyens lui permettant d’assumer toutes ses missions et notamment celles de représentation, pour qu’il soit écouté et entendu,

La nécessité d’un échelon régional de représentation passe par la mise en place des « commissions régionales de retraités» dotées des moyens adéquats pour leur fonctionnement.

Source : www.agevillage.com

 

 

Éric Marchal (Président d’Objectif 50) : "Notre réseau est constitué de cadres de 45 ans et plus"
Document sans titre

Pouvez-vous nous présenter ?

Objectif 50 est une association de cadres quinquas en recherche d’activité. La finalité est de permettre à ces cadres d’intégrer un réseau basé sur la compétence professionnelle. L’adhésion à Objectif 50 assure la mise en commun de leurs savoir-faire et de leurs réseaux personnels.

En réunissant dans un cadre structuré l’ensemble de tous ces savoir-faire individuels 0bjectif 50 peut proposer une offre de compétences opérationnelles de qualité à l’intention des entreprises.

Objectif 50 fonctionne comme une plate forme de mise en relation entre des membres et des entreprises, elle ne fixe pas de contraintes commerciales. Le service rendu aux entreprises est gratuit.

Objectif 50 est ouvert à toutes les formes de relation entre les membres et les entreprises (missions, CDD, CDI) et se fixe pour but d’augmenter la participation des cadres expérimentés de plus de 45 ans à la marche des entreprises quels que soient leur taille et leur secteur d’activité.

Qui peut être membre du réseau ?

Le réseau est constitué de cadres de 45 ans et plus. Pour être admis dans l’association le futur membre est convié à un entretien de recrutement qui permet de valider que la motivation, le parcours professionnel et le « savoir être » du futur membre, sont en concordance avec les règles de fonctionnement de l’association. La qualité de membre est acquise après le paiement d’une cotisation de 100 euros renouvelable annuellement.

Des réunions de présentation d’Objectif 50 sont organisées chaque trimestre pour des personnes intéressées par rejoindre l’association.

Quels sont les bénéfices ?

Nos objectifs sont réalisés dès lors que nos membres retrouvent du travail et se soutiennent mutuellement dans leur action de recherche.

Un tiers des membres ont retrouvé un emploi ou mis en œuvre un projet professionnel depuis la création d’Objectif 50 en 2001.
Notre action s’est développée en Région Parisienne puis en région PACA et se développe en région Rhône-Alpes.

Une association sœur, « Obviettivo 50 », s’est créée en Italie, à Milan, Turin et Gênes et compte déjà 140 membres après deux ans d’activité : www.obviettivo50.it. Un partenariat existe entre les deux associations.

Les membres ont accès à la base des compétences de l’ensemble du réseau sur le site Internet www.objectif50.net.

Nous mettons à disposition de nos membres des offres de mission qui sont adressées par des réseaux partenaires (bases de données, sociétés de portage salarial, réseaux d’entreprises de services ou d’intérim), par les membres, ou directement par des entreprises. Nous avons reçu 80 offres de missions dans ce cadre au second semestre 2006.

L’association Objectif 50 organise pour ses membres, des réunions « plénières » semestrielles et des réunions à thème (une par trimestre) à son siège 4 place de Valois 75001 PARIS.Quels services proposez-vous aux entreprises ?

Depuis sa création en 2001, Objectif 50 a expérimenté différentes approches pour aider ses membres à retrouver un emploi. Parmi les difficultés liées à cette recherche nous nous sommes rendu compte que l’approche directe des entreprises sous le nom d’Objectif 50 présentait des inconvénients majeurs car le nom n’était pas porteur de valeurs positives et il entraînait une confusion entre l’image d’une association à caractère social et un réseau de compétences orienté sur une dynamique commerciale
Pour éviter toute confusion, nous avons décidé de lancer une marque commerciale courant 2006, sous la dénomination Grand Angle, destinée à dynamiser notre approche vis-à-vis de tous les employeurs potentiels. Notre offre de service métier est actuellement organisée selon six axes :

Action Export,
Communication et Marketing,
Finance,
Formation,
Ressources Humaines,
Système d’Information et Informatique.

Le catalogue détaillé des offres métiers peut être consulté sur le site Internet www.grandangle360.com.

Bénéfices complémentaires pour les membres d’Objectif 50 :

Chaque membre adhérent de OBJECTIF50/GRAND ANGLE peut mener sa recherche en se présentant non pas de façon isolée mais comme faisant partie d’une structure offrant des compétences variées et complémentaires, permettant de répondre à une très large gamme de besoins de l’entreprise. Le membre d’Objectif 50 peut se présenter aux entreprises avec :
une plaquette de présentation, une présentation Powerpoint pour les entreprises, des cartes de visite dont le modèle est téléchargeable sur le site Internet.

www.objectif50.net

 

Le ski cible les boomers

Avec plus de boomers et de seniors qui sont toujours actifs, aucune surprise qu'un tiers des skieurs ont plus de 45 ans, selon l'association nationale de ski régionale.


Si vous regardiez autour de vous sur les pistes, vous constateriez qu’il y a plusieurs clubs qui ne désemplissent pas de seniors et boomers.


C’est pourquoi de nombreux clubs de ski se sont montés et offrent des réductions sur les voyages organisés aux USA et en Europe.


Une adhésion de $50 annuels autorise les skieurs à recevoir des réductions quotidiennes sur le matériel de ski, forfaits et autres dépenses sur le marché du ski.


La « compagnie du Colorado », enrichie de 30 années d’expérience dans ce domaine, offre en tant que sponsor, plusieurs paires de ski par année aux Etats-Unis et en Europe. Les skieurs de tous les niveaux d'expérience sont les bienvenus. Les guides d'excursion font partie du voyage, afin d’aider les débutants.


Les guides s'assurent non seulement que les membres ne manquent de rien, mais s'assurent également que chacun profite et soit en sécurité. « Personne ne doit jamais skier seul » affirme Hughes.
Un séjour à Aspen de six jours de ski, sept nuits d’hôtel dans le centre d’Aspen et deux dîners.
Le prix est d’environ $1.500, sans billet d’avion. Pour information ou pour voir une liste des prochains échanges de ski, aller sur www.othgi.com


Si vous êtes plus indépendant et voulez juste rencontrer des gens semblables, un autre club de ski, GO50, peut être pour vous. Une adhésion de $50 accorde à des skieurs de plus de 50 ans ou d’obtenir des réductions spéciales à beaucoup dans le secteur du ski.


Il est particulièrement adapté pour les retraités, car plusieurs des meilleurs prix de GO50 ont lieu aux heures creuses comme les jours de la semaine.

Fiapa : Organisations Internationales Non Gouvernementales...
Document sans titre La FIAPA (Fédération Internationale des Associations de Personnes Agées) vient d’être inscrite sur la liste des Organisations Internationales Non Gouvernementales habilitées à présenter des réclamations collectives alléguant de violations de la Charte Sociale Européenne.

Elle est ainsi la seule organisation internationale de personnes âgées bénéficiant de cette prérogative.

La Charte Sociale Européenne énonce des droits et libertés et établit un système de contrôle qui garantit leur respect par les Etats parties.

La procédure de réclamation collective confie aux OING habilitées un pourvoir de réclamation envers les Etats quant au respect des dispositions de la Charte.

Rappelons que la Charte Sociale Européenne est l’un des rares traités internationaux qui évoque spécifiquement les droits des personnes âgées, au travers de son article 23 " droit des personnes âgées à une protection sociale ".

Vous trouverez sur le site de la FIAPA www.fiapa.org une page spécifique dédiée à cette Charte.

Les associations intéressées par ce dispositif, dont la mise en œuvre effective peut faire progresser la situation des personnes âgées en Europe, sont invitées à prendre contact avec la FIAPA pour définir les modalités d’une action concertée en ce domaine.

 

 

Senior Plus : un magazine qui ose dire les mots

Senior Plus, est un magazine "pratique aux informations qualitatives, qui aborde l’ensemble des thématiques liées au vieillissement avec un univers visuel rassurant et surtout avec de vraies personnes âgées", précise Emmanuelle de Guitaut. Le ton est donné, dès la première de couverture. Ici pas de photo de mannequin paraissant 35-40 ans, mais une femme qui assume complètement son âge "senior" avec ses cheveux gris, ses rides… La lectrice "senior" peut s’y identifier facilement.


Destiné à un public principalement âgé de 55 à 75 ans, ce bimestriel haut de gamme, s’articule autour de 4 grandes séquences : tout en restant dans la réalité, celles-ci essaient d’aborder avec autant de légèreté que possible des sujets graves.


La première séquence est en fait le dossier central du titre. Tous les deux mois, il aborde en profondeur une thématique différente. Pour le premier numéro, ce sera "La Mémoire", pour les numéros à venir : "Le Patrimoine" et "Choisir un nouveau domicile"…


La deuxième partie, baptisée "Entre Nous" laisse le temps à la réflexion, à la confrontation des expériences… "Le Guide", en est la troisième, et le véritable cœur du magazine. Ici, on parle des différents aspects de la vie quotidienne, de santé, de mode, de beauté, de gastronomie… et surtout on privilégie la relation intergénérationnelle. Relation d’ailleurs présente dans l’équipe puisque les collaborateurs du magazine ont entre 25 et 85 ans !


Enfin la dernière, la séquence "Découverte", est à son tour découpée en 4 thèmes : "Regarder", "Voir", "Écouter" et "Partir" qui est une ouverture sur le monde. Ici, précise Annette Vezin "on parle du tourisme en fonction de la façon dont on peut avoir envie de voyager : évasion en famille, voyages au long court ou encore des destinations week-end en Europe ou en France".


Avec 100 pages au format novateur de 23 x 27,5 cm, Senior Plus Magazine compte d'ores et déjà 16 pages de publicité. Quant aux 100 000 exemplaires du tirage, 40 000 d’entre eux sont destinés à la vente en kiosque et 60 000 envoyés au réseau partenaire du titre (banques, sociétés de services…) qui les offrent à leurs clients.


Source : www.tarifmedia.com

Marketing & femmes de 50 ans et plus

Conférence de 2 jours : 14 et 15 mars 2006

Objectifs :

· Comprendre les femmes 50+

· Réussir à s’adresser à elles

· Etudier des exemples de cas

· Analyser leurs attentes, besoins…

. Comprendre les générations

 

Présentation

L’année 2006 est importante pour le marché des 50 ans et plus avec l’arrivée des premiers Baby boomers à l’âge de 60 ans. Les six plus importants pays européens ainsi que les Etats Unis connaissent ce changement majeur. Notre réseau d'experts est convaincu de ce basculement et avec lui de la nécessité pour les entreprises de prendre ce train en marche.

 

Ce segment de population est la principale source de croissance intérieure concurrentielle pour les entreprises de B to C. La structure de consommation va en être profondément modifiée. Les firmes les plus performantes pourront profiter d'une forte redistribution des parts de marchés.

 

 

Pourquoi s’intéresser aux femmes de plus de 50 ans ?
 
Ce sont elles qui vont influencer le plus ces changements à venir. Leur rôle est essentiel dans la consommation des « couples Seniors ». Ne pas prendre en compte leur parcours de vie, leurs besoins et envies serait courir un risque très important.

 

 

16 des meilleurs experts
 
Pour comprendre les femmes de 50 ans et plus, Senior Strategic (réseau international d’expertises sur le marché des Seniors et des Baby boomers) a réuni 16 des meilleurs experts pour une conférence exceptionnelle les 14 et 15 mars 2006.
 
L’objectif est de faire un véritable tour d’horizon afin d'en comprendre les éléments clés.
 
Depuis plus de 5 ans, notre volonté est de contribuer à la prise de position des entreprises sur ce marché. Nous avons pris le pari d’un tarif attractif, afin de permettre au plus grand nombre de profiter de l’expérience des experts
réunis.
 
Nous sommes à votre disposition pour tout renseignement.
 
Sincèrement
 
Hervé Saulnier & Frédéric Serrière
Fondateurs Réseau Senior Strategic
info@lemarchedesseniors.com
Téléphone : 01 46 36 53 27

 

 

Programme, tarifs, inscription de la conférence

 

Téléchargez la plaquette de présentation en cliquant sur ce lien : http://www.lemarchedesseniors.com/plaquette_femmes_seniors.pdf


 

 

Les 16 intervenants experts

 

Joëlle Gaymu (INED)

Muriel Lentretien (TNS Media Intelligence)

Hannelore Jani (Sociologue)

Catherine Rousseau (RH Seniors)

Annie GOURY (Ovalis)

Thomas Barnay (IRDES)

André Zadwaski (Fiapa)

Yves Riquet (Si Senior)

Frédéric Serrière (Senior Strategic)

Lissou NODIER ZEITOUN (Image de femmes)

Etude de cas dans le secteur des cosmétiques (en cours)

Sylvie DERVAUX (Tena)

Eliane Chavent (Senior & cie)

Lemoine-Darthois (auteur)

Christine Seguin (Pleine Vie)

Eric Donfu (Sociologue)

 

 

Organisateur

 

LeMarchedesSeniors.com – Réseau Senior Strategic

 

Partenaires

 

 

Vous voulez être partenaire de la conférence ou distribuer un document aux personnes qui assistent à la conférence, contactez-nous  : conf@lemarchedesseniors.com

 

 

Partenaires - Sponsors

 

 

 

 

 

 

Vous voulez être sponsor, contactez-nous  : conf@lemarchedesseniors.com

 

 

Programme, tarifs, inscription de la conférence

 

Téléchargez la plaquette de présentation en cliquant sur ce lien : http://www.lemarchedesseniors.com/plaquette_femmes_seniors.pdf

 

 

Pour plus d'informations :

Tiffany Kaas : 01 46 36 53 27 conf@lemarchedesseniors.com

 

 

 

 

 

L'Association France-Alzheimer dénoncée par la presse

Dans son édition du 7 décembre, Le Parisien révèlait qu’un pré-rapport de la Cour des comptes dénonçait la gestion financière de l’association France Alzheimer au cours de la période 2000-2003.De son côté, Le Figaro disait que « pour son vingtième anniversaire, l'association France Alzheimer a reçu un «cadeau» dont elle se serait bien passée ».
Pour Arlette Mérieux, la nouvelle présidente de l’Association «Les conclusions de ce prérapport confortent la réorientation déjà engagée par France Alzheimer ».


Dans son pré-rapport, remis avant l'été,
la Cour des Comptes signifie que sur les 3 millions d’euros de dons collectés en 2003, seuls 54% ont réellement servi aux missions sociales dont s’est investie l’association : le soutien à la recherche et aux malades et aux familles. Les frais de fonctionnement et le coût de la collecte représentent chacun 23%.
La Cour des comptes émet aussi des réserves sur les conditions d’attribution des bourses de recherche. Le manque de coordination entre les associations locales et France Alzheimer est également abordé.

Lors d’une conférence de presse
organisée ce même jour par l’Association, sa Présidente a dénoncé à son tour le côté tendancieux de l’article du Parisien. Elle affirme que l'association a déjà tenu compte des reproches de la Cour des Comptes. Selon l’Association, c’est même depuis 2003 que de nouvelles orientations sont mises en œuvre en matière de soutien aux associations locales à la recherche et aux familles. Les remarques de la Cour des comptes confortent ces orientations.
Dans sa ligne de défense, France Alzheimer, estime que le pré-rapport de la Cour souligne le train de vie raisonnable des administrateurs de l’Association et sa prudence dans l’utilisation des fonds collectés.

Les réserves s'élèvent encore à 2,29 millions
alors que près de 4 millions ont été dépensés cette année. Légèrement plus de la moitié (54 %) en frais de missions (aide aux familles, formation, recherche), 20 % en frais de fonctionnements et 25,9 % en frais de collecte. La présidente toutefois reconnaît l’importance de ces frais mais déplore que l’Association doive « mendier » pour collecter.

Depuis juin 2005, selon l'Association,
celle-ci a réaffirmé sa volonté d'augmenter l'aide aux associations locales. Parmi ses lignes d'actions correctives en cours,- qui correspondent aux remarques de la Cour des Comptes-, l'association signale : la création de postes de salariés dans les associations, la mise en place d'un Plan Comptable général et la formation des trésoriers des associations, le recrutement d'un responsable chargé des relations avec le réseau des associations locales,l'augmentation du nombre de séjour pour les malades et leurs proches.

Affaire à suivre puisque le rapport définitif de la Cour devrait être rendu début 2006.

 

source: www.agevillage.com

 

La semaine de la bonté


Son action consiste à apporter une aide rapide et concrète à la détresse des familles, ou des personnes isolées, lorsque le régime de protection social ne peut plus agir ou que son action n'est pas complète : les assistantes sociales nous transmettent 5 000 dossiers par an et dans un délai de 15 jours, nous répondons aux demandes appuyées sur un projet crédible.

L’association reconnue d’utilité publique reçoit des demandes de toute la France et ne peut agir que grâce à vos dons. La Semaine de la Bonté ne perçoit aucune subvention.

Vous pouvez adressez vos dons à La Semaine de la Bonté : 4, place Saint Germain des Prés, 75006 Paris (dons par chèque) ou CCP Paris 4 52 X (dons par virement).

Pour tout renseignement, contacter le 01 45 44 18 81. Informations disponibles sur
www.semaine-bonte.fr

 

Source: http://www.agevillage.com/Article/index.jsp?ARTICLE_ID=171&SECTION_ID=4

 

> Les articles suivants

 

Document sans nom