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vieillissement démographique : vieillissement de la population
Date 7/01/2009
 
   
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Ludivine Laurent (responsable marketing) :"Nos clients les plus anciens nous suivent d’années en années, et évoluent avec nous, en terme de gammes"
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Pouvez vous nous présenter votre entreprise ?

Vitamin System est une société qui existe depuis 25 ans, spécialisée dans la vente de compléments alimentaires par correspondance. Nous travaillons sur 2 gammes : minceur et bien être.

Vous ne faites que de la VPC ?

Non nous avons également d’autres canaux : négoce Grands Comptes pour les boutiques et vente à domicile.
Les boutiques dans lesquelles nous sommes référencés sont les parapharmacies, boutiques Bien-être et boutiques Bio. Mais nous sommes surtout présents en VAD par courrier, Internet et téléphone.

Pouvez vous présenter vos produits destinés aux 50 + ?

Nous vendons des produits Bien-être : il y a 2 types de problématiques. Bien être en général, et Bien être lié à l’âge : ménopause, articulations, anti-vieillissement, etc. Il s’agit de produits « Bien être axé Seniors », mais il ne faut tout de même pas trop les distinguer non plus.

Pouvez vous me parler de votre clientèle ?

Nous avons une clientèle essentiellement féminine entre 35 et 70 ans. Ce qui est intéressant à constater, c’est que nos clients les plus anciens nous suivent d’années en années, et évoluent avec nous, en terme de gammes : Elles continuent d’acheter des produits qu’elles avaient l’habitude d’acheter, et complètent par des produits plus spécifiques ‘seniors’.

Avez-vous des produits spécifiques aux 50+ ?

Nous avons des produits qui correspondent à tous les âges et des produits spécialisés aux problèmes liés à l’âge : anti-vieillissement de la peau, troubles liés à la ménopause, troubles sexuels chez l’hommes, anticipation des risques cardio-vasculaires, douleurs des articulations, etc… nos produits sont des produits naturels, à base de plantes et d’oligo-éléments.
Généralement, les produits stars sont les produits articulaires.

Nous avons remarqué qu’aujourd’hui, les femmes se préoccupent de leur image jusqu’à un âge plus avancé qu’auparavant, souhaitent rester mince plus longtemps. Le niveau de demande d’information des clients est très élevé : dans nos axes de communication nous expliquons beaucoup les produits, les effets des principes actifs. Ce besoin d’information se vérifie particulièrement chez les 50+.

Vous avez développé un comité scientifique indépendant, en quoi cela consiste-t-il ?

Vitamin System accorde la plus grande importance à la qualité de ses produits, à leur utilité, et à la satisfaction des consommateurs. Ainsi, le Comité Scientifique de Vitamin System comprend des experts dans les domaines de la phytothérapie, de la médecine, de la nutrition et de la biologie. Ces experts, aux compétences complémentaires, ont pour mission d’épauler Vitamin System dans son activité de développement des produits existants et de mise au point de nouveaux produits dans le respect des règles éthiques et des réglementations en vigueur.
Le Comité Scientifique, est présidé par Paul Susplugas, docteur es sciences pharmaceutiques, qui est présent de façon active et régulière au sein de Vitamin Sytem.

Les principales missions du Comité Scientifique :

- Le développement scientifique des produits
Le Comité scientifique examine régulièrement les axes de développement retenus chez Vitamin System. Il évalue et rend ses avis sur l’orientation scientifique des développements, en toute indépendance. Une fois le projet adopté, le Comité Scientifique veille à la qualité et au bon déroulement des projets scientifiques. Il valide et participe à la conception scientifique des nouveaux produits, afin d’assurer l’efficacité des principes actifs et de leur association. Il assure une veille scientifique et technologique dans les domaines concernés.

- La qualité des produits
Le Comité scientifique valide le cahier des charges qui détermine le déroulement précis de la fabrication. Le contrôle et la validation des bulletins d’analyse et des dossiers de lot, sont effectués à chaque production.
Ainsi, le Comité Scientifique Vitamin System garantit que tout est mis en œuvre pour assurer au mieux la satisfaction et la sécurité du consommateur.

Avez-vous une force particulière sur laquelle vous vous appuyez ?

Aujourd’hui, nous pouvons dire que notre force multicanal nous permet de nous développer et est promue à un bel avenir.

Pour plus d’informations : www.vitaminsystem.com

Les Seniors consomment plus de fruits et légumes que les jeunes
Les dépenses alimentaires pèsent de moins en moins dans le budget des ménages face à la croissance des dépenses de service, de celles liées au logement ou à la santé. Si, d’après le CREDOC, le modèle alimentaire français est basé sur des repas à plusieurs plats pris à horaire fixe, les modes d’approvisionnement et de préparation évoluent, souvent au détriment des produits frais.

10 ans de suivi des achats des ménages
A structure de ménages équivalente -célibataires, couples ou familles- les plus jeunes achètent nettement moins que les plus âgés. La différence s’explique principalement par une moindre fréquence d’achat : les seniors s’approvisionnent encore chaque semaine alors que les ménages de moins de 35 ans ne font leurs courses que 2 fois par mois. Les célibataires et les couples seniors surconsomment tous les produits mais les familles sont présentes sur les produits spécifiques comme la banane, paradoxalement plus que la clémentine. La cerise reste réservée à une minorité d’âge mur.

Il est intéressant de suivre la progression dans la population de produits moins traditionnels comme la mangue ou carrément nouveaux comme la tomate cerise ou la salade de 4 ème gamme, qui conquièrent de nouveaux acheteurs dans toutes les classes d’âge et toute les catégories économiques.

Acheter en confiance un beau produit
Le secteur des fruits et légumes frais est caractérisé par l’existence d’un réseau de distribution spécialisé à travers la vente directe, les primeurs et les marchés, résistant vis-àvis de la distribution alimentaire générale. Qu’attendent les clients de ces circuits spécialisés ? La qualité, le choix et le conseil. Les consommateurs interrogés définissent la qualité comme étant autant visuelle que gustative.

Motivation de consommation
Interrogés sur leurs motivations pour consommer des fruits et légumes, les consommateurs mettent le devoir « c’est important de manger des fruits et légumes » avant le plaisir « parce que j’aime ça ». Les études qualitatives et quantitatives décrivent des sentiments mitigés, la difficulté de choisir, de conserver, de préparer, de faire aimer et la nécessité de se conformer à la norme sociale qui décrit la mère de famille responsable de la santé des siens par l’alimentation. L’offre « d’aliments service, transformés, prêts à l’emploi » vient au secours de la ménagère et remporte un franc succès.

Hors domicile, la ration moyenne de fruits et légumes frais approche les 100g par repas mais les fruits frais restent les parents pauvres de la restauration. L’offre d’aliment service se développe en restauration rapide ou dans les espaces de vente à emporter de la distribution alimentaire.

Table ronde « Quelles innovations par la production et le négoce de fruits et légumes ? »
Nicolas Chabanne « le petit producteur »
Bernard Chiron, Expéditeur
Denys Anthonioz, CRENO Grossiste

Web: http://www.viniflhor.fr

 

 

 

La dermonutrition : un marché d’avenir ?

Les Japonaises se sont converties depuis des années à la cosmetofood, quel que soit leur âge. Aux Etats-Unis, ce marché a pris de l’ampleur avec la migration de promesses « anti âge » jusqu’alors employées dans les compléments alimentaires vers l’alimentation conventionnelle. Les boissons (en particulier celles de type smoothies) et les produits laitiers (y compris les glaces et sorbets) ont rapidement surfé sur la tendance en intégrant dans leurs recettes des fruits ultra riches en antioxydants comme le goji, l’açaï, le noni et surtout le mangoustan, ou encore en exploitant les vertus cosmétiques de l’aloe vera et du collagène. En France, ces ingrédients n’ont pas encore percé et la dermonutrition en reste à ses balbutiements.

Essensis de Danone a créé une petite révolution lors de son lancement cette année. Néanmoins, la curiosité suscitée par cette Ovni alimentaire tendrait aujourd’hui à s’essouffler et la marque aurait du mal à fidéliser sa clientèle. Peut-être, comme pour Actimel, faut-il créer un rituel autour de ce produit. Les femmes seniors prennent soin de leur peau et appliquent une crème sur leur visage avant de se coucher ; pourquoi ne pas y associer comme « geste du soir » la consommation d’un yaourt ? La formulation seule ne garantit pas le succès d’une innovation...

Ce qui souhaitent néanmoins devancer les tendances futures en matières d’ingrédients pour seniors doivent d’ors et déjà se tourner vers le Japon où de nouveaux composants fonctionnels émergent : le platinum et l’acide alpha-lipolique pour leurs propriétés anti-âge, la biotine (vitamine H) pour la beauté de la peau, des ongles et des cheveux, ou encore l’acide gamma-aminobutirique pour son effet relaxant et anti-stress. Question : pourront-ils passer la barrière réglementaire en Europe où le durcissement du contrôle des allégations risque de considérablement freiner l’innovation et de réserver le marché des aliments santé aux sociétés dotés de budget R&D astronomiques ?

Nadège Clapham, chargée d’études chaîne alimentaire (Resis)

Chambre de Commerce et d’Industrie de Rennes
2, avenue de la Préfecture
35000 Rennes
Site : www.rennes.cci.fr
Courriel : nclapham@rennes.cci.fr

Face au boom du marché des Seniors, les industriels rivalisent d’inventivité pour séduire cette nouvelle cible
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Les “Seniors” (ou “plus de 55 ans”) occupent une place de plus en plus importante dans la société
actuelle. D’ici à 2050, il y aura plus de personnes de plus de 60 ans que de moins de 15 ans. Dans
certains pays développés dont le Japon, cette tendance est déjà effective. En Europe, c‘est en 2040
que les plus de 60 ans représenteront la moitié de la population.


Les Seniors constituent une nouvelle cible de consommateurs présentant un gros potentiel pour les
industriels. Conscients de l’importance économique de se positionner sur ce nouveau segment, ils ont
commencé à développer des produits innovants venant répondre aux besoins spécifiques
caractérisant cette tranche de la population.


Tout d’abord, parmi les personnes de plus de 55 ans, il faut distinguer trois catégories qui ont chacune
des besoins très différents et requièrent des produits adaptés (activité professionnelle ou non, activité
physique, autonomie, état de santé général) :


• les seniors actifs ou « jeunes seniors », qui ont entre 55 ans et 70-75 ans, dont l’activité
professionnelle (ou personnelle s’ils sont à la retraite), est encore très importante et dont l’état de
santé est globalement bon. Cette tranche commence toutefois à souffrir de pathologies et
désordres physiologiques tels que la ménopause pour les femmes, ou plus généralement des
problèmes cardiovasculaires (et en particulier hypercholestérolémie). Ils ont souvent un pouvoir
d’achat supérieur à la moyenne de la population.


• les « personnes âgées », qui ont plus de 75 ans, et qui commencent à perdre en mobilité, à
manquer d’autonomie et qui sont plus souvent seules. Elles commencent à souffrir de réels
problèmes de santé. De plus, leurs perceptions sensorielles, en particulier le goût et l’odorat,
diminuent, entraînant ainsi une baisse de leur appétit, ainsi que des apports insuffisants pour
certains nutriments, comme les protéines. De plus, certaines personnes âgées peuvent connaître
de réels problèmes financiers suite au passage à la retraite, contrairement à la génération des
jeunes seniors.


• les personnes de plus de 85 ou 90 ans, qualifiées de « 4ème âge ». Cette tranche est caractérisée
par une autonomie très restreinte, et est majoritairement installée en maisons de retraite,
lesquelles prennent en charge leurs habitudes alimentaires. Elle constitue de fait une cible moins
intéressante pour les industriels de la grande consommation.


De nouveaux produits, spécifiquement prévus pour les deux premières catégories de seniors, ont dès
2000 fait leur apparition sur le marché (100 produits alimentaires dédiés étaient proposés sur le
marché). Depuis, le rythme de lancement de nouveaux produits s’est fortement accéléré : +30% entre
2002 et 2003, +40% entre 2003 et 2004, et finalement +90% entre 2005 et 2006 (553 nouveaux
produits en 2006). Cette forte augmentation se poursuit en 2007 : entre janvier et mai 2007, le
lancement de nouveaux produits pour seniors a crû de 64% par rapport à la même période sur 2006.


Les industriels suivent trois principaux axes de développement :


• Imaginer des emballages plus pratiques à utiliser, afin de permettre aux Seniors, notamment
ceux qui ont des problèmes d’arthrose, de les ouvrir et de les refermer sans difficulté. Maxwell
a par exemple créé un nouveau couvercle pour son café instantané (ouverture et fermeture
faciles, tout en préservant la qualité du café), qui porte le logo de l’ « Arthritis Foundation ».
Autre tendance: proposer des repas individuels déjà préparés, dont les portions sont adaptées
aux besoins d’une personne âgée seule.


• Créer des produits comprenant des ingrédients spécifiques qui atténuent des troubles
particuliers affectant les plus de 55 ans : par exemple, des produits enrichis en phytostérols
pour faire baisser le taux de cholestérol (Danacol, Proactiv…), ou des aliments comprenant du
collagène et de la glucosamine pour jouer sur les articulations.


• Enfin, créer des produits répondant aux besoins nutritionnels des seniors, et notamment des
plus âgés : produits enrichis en certains minéraux, en vitamines, ou en protéines ; produits
favorisant la consommation alimentaire des seniors les plus âgés (produits faciles à mâcher et
à avaler), ou augmentant leur appétence.


« Ce marché n’en est qu’à ses balbutiements. Certains producteurs hésitent encore à développer ce
type de produits, car ils jugent que les seniors sont une cible peu attrayante », explique Amélie Pinot,
responsable de mission au sein de la BU agroalimentaire d’ALCIMED. « De plus, certains seniors
pourraient refuser d’acheter des produits prévus pour eux, refreinés par la stigmatisation induite par
ces produits. »


Sans doute les industriels, au-delà de l’innovation apportée en tant que telle, auront-ils à travailler
encore plus l’axe marketing pour que l’image des produits pour Senior perde sa connotation négative.

Essensis : le yaourt qui "nourrit la peau de l'intérieur"
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Danone, le numéro un français de l'agroalimentaire et numéro un mondial du laitier frais a lancé "le premier produit alimentaire courant qui nourrit la peau de l'intérieur » dixit sa directrice marketing. Car, Essensis, tel est son nom, recèle des vertus prétendument cosmétiques. Selon le groupe, qui mentionne une étude clinique sans toutefois en révéler la nature ou les conclusions, les nutriments d'Essensis (huile de bourrache, antioxydants de thé vert, vitamine E…) permettent en effet de « nourrir la peau de l'intérieur » et de « contribuer à [sa] qualité ». Comment ? En limitant la déperdition en eau des cellules de l'ordre de 15% dès 6 semaines d'utilisation et jusqu'à 25% après 4 mois, à raison de 2 pots par jour. Soit 1,025 euro d'investissement quotidien puisque le pack de quatre unités sera vendu 2,05 euros.

 

 

 

 

Comportements alimentaires : le magazine LSA analyse les seniors
D’une part, c’est la population la plus médicalisée. Et, d’autre part, «compte tenu de leur pouvoir d’achat, bien se nourrir n’entre pas en compétition avec l’écran plat ou le voyage au Maroc». Les adeptes des régimes (14 % de la population) : GARDER LA LIGNE Leur profil • Des revenus plutôt élevés, CSP+ et en fin de carrière professionnelle. • Ils sont implantés en région parisienne et dans la région Sud. Ce qu’ils savent, ce qu’ils font • Ils sont très bien informés sur l’alimentation mais s’intéressent en particulier à la quantité de calories de leur alimentation. • Leur cuisine de tous les jours sera moins grasse et plus riche en fruits, légumes et aliments équilibrés, avec une recherche d’équilibre dans la prise des repas. Les raisonnés (20 % de la population) : PRIVILÉGIER L’ÉQUILLIBRE Leur profil • Nettement seniors et retraités, vivant davantage en zone urbaine de province, plutôt sans enfant. • Leur niveau de revenu n’est pas très élevé. Ce qu’ils savent, ce qu’ils font • Ils ont un niveau d’information moyen, mais lisent les informations sur les étiquettes, surtout quand ils achètent le produit pour la première fois. • Ils ne recherchent pas le plaisir dans une alimentation trop riche. • Ils consomment fruits et légumes en quantité, délaissant aliments gras, salés ou sucrés. Les nutrivores (20 % de la population) : SACRALISER LA NUTRITION Leur profil • Plutôt séniors, retraités, ils appartiennent aux classes de revenues supérieures. • Ils vivent plutôt en couple et sans enfant. Ce qu’ils savent, ce qu’ils font • Ce groupe se caractérise par un niveau d’information élevé, dont une lecture active des informations nutritionnelles. • Manger reste un plaisir mais les nutrivores gardent à l’esprit l’importance d’une alimentation équilibrée, qui leur permet de garder forme et santé. Pour plus d’informations, vous pouvez lire le dossier complet : www.lsa.fr

Une étude de la City University de Londres affirme que les multinationales de l’alimentation se moquent d’accroître le nombre des malades en surdosant les aliments en sel, en graisses et en sucre
Une étude de la City University de Londres affirme que les multinationales de l’alimentation se moquent d’accroître le nombre des malades en surdosant les aliments en sel, en graisses et en sucre

Les géants de l'alimentation ne font pas assez pour réduire les niveaux de sucre, sel et matières grasses responsables de la montée de l'obésité et de maladies comme le cancer, les problèmes cardiaques ou le diabète, a relevé un rapport publié mardi 4 avril par une université britannique.

La City University de Londres a étudié les dix premières entreprises agro-alimentaires du monde, les dix premiers distributeurs, trois chaînes de fast-food et deux entreprises de restauration collective. Seulement quatre des 25 compagnies observées ont pris des mesures pour réduire les matières grasses dans leurs produits: Kraft, PepsiCo, les chaînes des restauration Compass (Burger King, Hippopotamus, Tarte Julie, Upper Crust...) et Yum! (KFC, Pizza Hut...).

Cinq seulement ont fait des efforts pour réduire le sucre: Kraft, PepsiCo, Unilever et ConAgra, ainsi que les supermarchés Ahold. Dix ont agi sur le sel, comme Kraft, Cadbury Schweppes, Nestlé, PepsiCo, ConAgra, les supermarchés Carrefour, Ahold et Carrefour et Compass.Deux entreprises (Kraft et McDonald's) modifient la taille des portions et 8 ont pris des mesures pour réduire les mauvaises graisses.

Kraft est la seule compagnie à agir sur les cinq dossiers. «McDonald's, qui a été très visible dans le débat sur l'alimentation et le régime, n'a pas pris d'autres engagements que la taille des portions», relève l'étude. L'étude visait à observer si ces professionnels de l'alimentation mettaient en oeuvre les principes édictés en mai 2004 par l'Organisation Mondiale de la santé (OMS). «Nos conclusions sont inquiétantes. La vue d'ensemble est très médiocre, et trop de compagnies n'accordent pas la moindre importance» à l'impact de leurs produits sur la santé, relèvent les auteurs.

«L'entreprise la plus petite de notre échantillon a un chiffre d'affaires égal à cinq fois le budget annuel total de l'OMS, donc ils ne peuvent pas avancer comme excuse le manque de ressources», précisent-ils. «Les supermarchés qui souvent se présentent comme l'ami du consommateur est en fait le secteur le plus décevant», soulignent-ils. Les chercheurs ont épluché les rapports annuels, comptes et sites internet des compagnies, examinant la qualité diététique des produits, mais aussi notamment leur politique de recherche, de marketing et de publicité et l'étiquettage.

http://www.agevillages.com

 

 

AGF va rembourser des produits de Danone
Un accord a été signé entre le groupe agroalimentaire Danone et les AGF visant à promouvoir un produit alimentaire présenté comme ayant des propriétés anticholestérol

Il y a quatre mois, Maaf Assurances clamait qu'il allait réduire le montant de sa complémentaire santé 2007 contre des preuves d'achats accumulés en 2006 de la gamme Fruit d'Or pro-activ d'Unilever; aujourd'hui, c'est au tour des AGF d'annoncer un dispositif marketing similaire avec Danone pour les produits lactés de la gamme Danacol, censés combattre le « mauvais cholestérol ».

L'UFC-Que Choisir, qui avait stigmatisé la démarche de la Maaf et d'Unilever, récidive avec le géant français de l'agroalimentaire en dénonçant « une santé sous influence » ainsi qu'une « présentation réductrice, voire dangereuse de la prise en charge des problèmes cardiovasculaires ». L'offre de remboursement des AGF est limitée dans le temps - d'avril à décembre 2006 - et en quantité, soit 92 jours de consommation à raison de 2 pots ou 1 bouteille par jour.

Soit un maximum de 92 euros, a déclaré Gilles Johannet, directeur général adjoint du groupe AGF. A comparer avec le coût moyen d'une assurance santé de 650 euros. Les AGF estiment que "5.000 personnes peuvent être potentiellement remboursées suite à cette offre". En 2005, Danone a vendu 5.000 tonnes de Danacol, soit une progression de 10% par rapport à 2004, et 60% de part de marché du segment des yaourts aux phytostérols, selon Corinne Robin, directrice de communication et nutrition de Danone France.

L'association de consommateurs CLCV (Consommation, logement et cadre de vie) a elle aussi dénoncé mercredi 5 avril des dérives et estime que les consommateurs risquent de nouveau d'être abusés par des messages trompeurs».

source : http://www.agevillage.com

 

Marketing & femmes de 50 ans et plus

Conférence de 2 jours : 14 et 15 mars 2006

Objectifs :

· Comprendre les femmes 50+

· Réussir à s’adresser à elles

· Etudier des exemples de cas

· Analyser leurs attentes, besoins…

. Comprendre les générations

 

Présentation

L’année 2006 est importante pour le marché des 50 ans et plus avec l’arrivée des premiers Baby boomers à l’âge de 60 ans. Les six plus importants pays européens ainsi que les Etats Unis connaissent ce changement majeur. Notre réseau d'experts est convaincu de ce basculement et avec lui de la nécessité pour les entreprises de prendre ce train en marche.

 

Ce segment de population est la principale source de croissance intérieure concurrentielle pour les entreprises de B to C. La structure de consommation va en être profondément modifiée. Les firmes les plus performantes pourront profiter d'une forte redistribution des parts de marchés.

 

 

Pourquoi s’intéresser aux femmes de plus de 50 ans ?
 
Ce sont elles qui vont influencer le plus ces changements à venir. Leur rôle est essentiel dans la consommation des « couples Seniors ». Ne pas prendre en compte leur parcours de vie, leurs besoins et envies serait courir un risque très important.

 

 

16 des meilleurs experts
 
Pour comprendre les femmes de 50 ans et plus, Senior Strategic (réseau international d’expertises sur le marché des Seniors et des Baby boomers) a réuni 16 des meilleurs experts pour une conférence exceptionnelle les 14 et 15 mars 2006.
 
L’objectif est de faire un véritable tour d’horizon afin d'en comprendre les éléments clés.
 
Depuis plus de 5 ans, notre volonté est de contribuer à la prise de position des entreprises sur ce marché. Nous avons pris le pari d’un tarif attractif, afin de permettre au plus grand nombre de profiter de l’expérience des experts
réunis.
 
Nous sommes à votre disposition pour tout renseignement.
 
Sincèrement
 
Hervé Saulnier & Frédéric Serrière
Fondateurs Réseau Senior Strategic
info@lemarchedesseniors.com
Téléphone : 01 46 36 53 27

 

 

Programme, tarifs, inscription de la conférence

 

Téléchargez la plaquette de présentation en cliquant sur ce lien : http://www.lemarchedesseniors.com/plaquette_femmes_seniors.pdf


 

 

Les 16 intervenants experts

 

Joëlle Gaymu (INED)

Muriel Lentretien (TNS Media Intelligence)

Hannelore Jani (Sociologue)

Catherine Rousseau (RH Seniors)

Annie GOURY (Ovalis)

Thomas Barnay (IRDES)

André Zadwaski (Fiapa)

Yves Riquet (Si Senior)

Frédéric Serrière (Senior Strategic)

Lissou NODIER ZEITOUN (Image de femmes)

Etude de cas dans le secteur des cosmétiques (en cours)

Sylvie DERVAUX (Tena)

Eliane Chavent (Senior & cie)

Lemoine-Darthois (auteur)

Christine Seguin (Pleine Vie)

Eric Donfu (Sociologue)

 

 

Organisateur

 

LeMarchedesSeniors.com – Réseau Senior Strategic

 

Partenaires

 

 

Vous voulez être partenaire de la conférence ou distribuer un document aux personnes qui assistent à la conférence, contactez-nous  : conf@lemarchedesseniors.com

 

 

Partenaires - Sponsors

 

 

 

 

 

 

Vous voulez être sponsor, contactez-nous  : conf@lemarchedesseniors.com

 

 

Programme, tarifs, inscription de la conférence

 

Téléchargez la plaquette de présentation en cliquant sur ce lien : http://www.lemarchedesseniors.com/plaquette_femmes_seniors.pdf

 

 

Pour plus d'informations :

Tiffany Kaas : 01 46 36 53 27 conf@lemarchedesseniors.com

 

 

 

 

 

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